LES THESES DE GUY PATIN
Les bacheliers en .Médecine du XVIIe siècle axaient à soutenir trois thèses au cours de leurs deux années de licence.
Le K) décembre 1624, Guy Patin choisit comme sujet de sa première thèse quodlibétaire : Estne feminœ in virum mutatio otèûvaToç? lu il conclut que cette transformation de l'un en l'autre sexe n'est qu'une fable.
Le 27 novembre 162 5, il défend la négative de la proposition : An prœgnanti periculosè laboranti abortus?
Enfin, le 26 mars 1020. il choisit encore pour sa thèse cardinale un sujet d'obstétrique : Daturne certum graviditatis indicium ex urina, et il conclut pour la négative.
Remarquons que contrairement à l'usage la conclusion des trois thèses est négative. Est-ce une résultante du caractère de Patin, toujours disposé à contredire ?
La première thèse à laquelle il préside est celle de G. Joudouyn. le 16 décembre 1627, qui conclut : Ergv ar,-r:o;j.av.a balncum. sujet encore paraobstétrical.