Les carrosses étaient alors de dimensions énormes
XVIII l\ 1K0DUCTI0N
quel étoient entr'autres avec lui M. le duc d'Anjou, M. le duc d'Orléans. M. le prince de Condé et M. Mazarin, qui étoit si honteux qu'il se cachoit et qu'on ne le voyoit presque point. »
« II y avait aussi la Reine, Mme la duchesse d'Orléans, Mlle et Mme la princesse de Condé la Douairière. On y ajoute encore M. le maréchal de Villeroi. »
« Plusieurs compagnons de la ville lui furent au devant, et entrant par la rue Saint-Denis, fut tout du long de la rue jusque par delà la rue des Innocens, puis entra dans la rue de la Ferronnerie (en laquelle fut tué le feu roi Henri IVj et passant tout le long de la rue Saint-Honnoré, s'en alla entrer dans le Palais-Cardinal, et tout ce voyage se fit avec tant d'acclamations du peuple et tant de réjouissances qu'il ne se peut davantage.
« Moi-mesme qui vous parle, qui hais les cérémonies et les grandes assemblées, voyant le grand bruit qu'il y avoit dans la ville et la part de contentement que tout le monde y prenoit, j'y fus aussi et y vis du monde de toute façon en plus grand nombre que je vis jamais. La Reine dit le soir en soupant au Palais-Cardinal, qu'elle n'eut jamais cru que le peuple de Paris eût tant aimé le Roi. »
Si corporatif jusqu'aux moelles que fût Patin, les cérémonies religieuses auxquelles assistait la Faculté en costume n'offraient pour lui aucun attrait; c'était de la viande creuse.
« Nous avons perdu tout fraîchement, écrit-il le 20 janvier 1649, un de nos compagnons, homme résolu
comme en témoigne la gravure que nous donnons d'après un document de cette époque, dû au célèbre graveur Balthazard .Moncornet.
Anne d'Autriche, infante d'Espagne, se dirige vers Paris pour épouser Louis XIII (i6i5>
IMKODt'CTION XIX
et bien intentionné, nommé Al. Héliot, âgé de 47 ans ; il est mort d'une hydropisie de poumons après avoir langui deux mois.
« Il avoit prié par son testament toute la Faculté que plusieurs docteurs assistassent à son enterrement, et dans le plus grand nombre que l'on pourroit. Pour cet •effet il avait ordonné que chaque docteur qui y viendroit en robe rouge eut deux quarts d'écus pour son assistance, et la moitié à ceux qui y viendroient en robe noire avec le bonnet carré.
« 11 a été enterré en très grande cérémonie et grande pompe, accompagné de soixante docteurs, dont il y avoit quarante en robes rouges et vingt en robes noires; •et néantmoins la Faculté a ordonné qu'on ne prendroit point de son argent, et que ladite somme de cent livres qu'il eut fallu pour accomplir sa dernière volonté seroit laissée à sa veuve. 11 étoit d'une bonne famille fort riche, mais il aimoit extrêmement les cérémonies et les pompes qui font du bruit. Dieu garde de mal ceux qui •sont d'un sentiment tout contraire !
« Pour moi je suis content et désire fort que l'on m'enterre à quatre heures du matin ou à neuf heures du soir et que tout ce manège qui ne semble avoir été inventé que pour le gain des prêtres ou des sonneurs, ou pour le soulagement des vivans fiât et percat sine sonitu ; mais je souhaite que cela n'arrive pas sitôt. »
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Au point de vue médical, la mentalité de Patin est navrante. Pour lui, le progrès n'existe pas; il s'est collé sur le nombril une médaille de Galien, il s"hypnotise dans la contemplation de l'image du vieux maître de Pergame, et paraît s'être fait serment de ne jamais laisser traîner une idée médicale fausse sans la faire sienne.
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C'est un digne ancêtre de ce collègue, à qui un satirique moderne, assez proche parent de Patin pour l'esprit et les procédés de discussion, Pajot, décocha un jour ce quatrain-épitaphe, inspiré, dit-on, par des rancunes personnelles :
Ci-git le professeur X...
Cet homme à la cervelle étroite :
Il eut, un soir, une idée droite, Le lendemain, il était mort.
Pour Patin, la loi et les prophètes, c'est Galien, ce sont ceux qui l'admirent: Fernel, les Piètre, les Riolan à l'exclusion de tout autre. Foin des Arabes et de leur chymie!
In malin de nos jours a écrit la Thérapeutique en vingt médicaments; Patin était bien plus malin encore: la saignée, la purgation douce par la casse ou le séné, le svrop de roses pâles ou de rieurs de pécher, et le lait d'ânesse, voilà tout l'arsenal de sa gibecière. L'émétique, l'opium, le quinquina, les eaux minérales sont autant de poisons dangereux qu'il est criminel d'employer, et dont l'usage n'a d'autre but que d'enrichir les misérables qui les ordonnent, en ruinant et tuant le malade.
Patin n'admet la nouveauté qu'en chirurgie. Nicolas Piètre avait fait une thèse dans laquelle il défendait la section franconienne pour l'extraction de la pierre.
« Gervais est un grand yvrogne, valet d'apoticaire, rousseau de vache fait comme le Juif Errant, qui se rendit encore plus ridicule en attaquant M. Piètre qui a fait faire cette section en cette ville sur les hommes et sur les femmes, et laquelle a réussi. Ce qui la décrie est la nouveauté l. »
(i) Lettre à Spun, i3 juin 1649. Inutile de dire que Gervais était un collègue de Patin.
guénault, médecin de la Reine.
(Mariette excudu )
INTRODICTION XXI
Pas d'insultes parmi les plus grossières qu'il ne jette sans relâche à la face de ses ennemis personnels, les Chymistes, les Antimoniaux, les Polypharmaques et leurs suppôts maudits, les Apothicaires.
Quelle joie pour lui de prôner le libelle mis au jour par Philibert Guybert, son collègue à la Faculté, le Médecin charitable!
Il se cache à peine d'y avoir collaboré lui-même pour apprendre aux malades à se passer des apothicaires. Il les guide parla main pour les préparations, leur fait le compte de la dépense pour justifier cette définition de l'apothicaire sur laquelle il revient souvent : Animal benefaciens partes et lucrans mirabiliter.
Il semble d'ailleurs bien pénétré qu'il n'est jamais inspiré que par l'intérêt du malade. Ce n'est certes pas lui qui eût contresigné la formule si vraie dans sa modestie du grand Ambroise Paré : « Je le pansay, Dieu le guarist. » Plein de foi dans la puissance de sa thérapeutique, Patin eut imperturbablement clamé à tous les échos : « Je le saignay, je le guéris. »
Hoc post hoc, ergo propter hoc était un de ses arguments favoris, à condition toutefois qu'il pût l'interpréter à son avantage et à la confusion d'un adversaire.
Mais quelle mauvaise foi dans cette guerre au couteau ! Guénault, sa tête de Turc, a le malheur de perdre sa fille en couches. Tout autre que Patin fût tombé d'accord que si Guénault avait fait prendre de l'émétique à son enfant, c'était qu'il croyait de bonne foi aux vertus de l'antimoine.
« Guenaut est un enragé, écrit Patin. Par méchanceté, il empoisonna sa fille. •>>
Le procédé fit école, et, plus tard, un médecin allemand nommé Axtius. accusa Patin « d'avoir voulu empoisonner son propre fils avec l'antimoine, qu'il croyait être un poison, mais qui, contre son attente,
Wll INTRODUCTION
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le guérit heureusement ». L'arme était à deux tranchants.
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Bien que Patin déclare (22 septembre 1 665) que, dans l'Amour médecin, Molière a entendu jouer les médecins du Roy et ceux suivans la Cour, bien qu'il soit d'opinion courante que le Desfonandrés de la comédie de Molière n'est autre que la bête noire de Patin, Élie Beda des Fougerais, il ne manque pas au tableau de traits allant comme un gant à Patin lui-même et à ses confrères en conservatisme médical.
— Il y a des impuretés dans le corps de Lucinde, dit Tomes (le docteur) à Sganarelle (le papa).
Et quand Patin fait saigner un grand malade, il lui tire de la veine, dit-il, non pas du sang, mais de la boue, des ordures.
— Et moy je vous dis qu'il est mort et enterré, dit Lisette.
— Cela est impossible, réplique Tomes. Hippocrate dit que ces sortes de maladies ne se terminent qu'au quatorze ou au vingt et un et il n'y a que six jours qu'il est tombé malade1.
Desfonandrés est ici à la vérité présenté par Molière comme un suppôt de l'émétique, un ennemi de la saignée; mais un peu plus loin, au cours de la querelle qui surgit entre les deux médecins, Théophraste est certainement Renaudot, Artémius, son ennemi, est presque aussi certainement Guy Patin. Or Desfonandrés se déclare partisan d'Artémius. Des Fougerais n'en eut jamais tant fait pour Patin.
1. Fait bizarre. Dans la correspondance manuscrite de Spon, le nom d'Hippocrate n'est jamais écrit qu'en abrégé: Hippocr. Ce nom vénéré ne pouvait-il alors être écrit en entier sans sacrilège !
INTRODUCTION XXIII
Si d'ailleurs le grand comique a voulu jouer Élie Beda dans l'Amour médecin, ne s'est-il pas égayé quelque peu aux dépens de Patin et consorts dans la Cérémonie du Malade imaginaire, mis à la scène très peu de temps après la mort de l'ancien doyen, survenue le Ier avril iGj-2.
Clysteriuvi donare, Poste a saignare, Ensuitta purgare.
Ne voilà-t-il pas bien synthétisée toute la thérapeutique de Guy Patin, plutôt que celle des Antimoniaux et Polypharmaques, enragés de nouveautés : laudanum, quinquina, etc. Remarquons que Molière, suivant la formule de Patin, fait « marcher la saignée devant la purge ».
Je ne connais pas d'échantillon du style de Beda des Fougerais et ne le regrette guère. .Mais celui des docteurs de la cérémonie n'est-il pas une cinglante satire du style bariolé de Patin ?
C'était chez Patin une véritable manie de ponctuer ses lettres de bribes de latin.
Lorsqu'on parcourt certaines de ces lettres, on croirait être tombé sur une de ces épitres farcies, chères aux pédants des siècles passés, et dont un type ironique, transmis de génération en génération, illustrait encore en mon enfance les pages de garde des livres de classe. C'était la légende d'un croquis représentant en quelques traits de plume un bonhomme à la potence :
Aspice Pierrot pendu, Quod librum n'a pas rendu:
Si librum reddidisset, Pierrot pendu non fuisset.
S'il s'agissait chez Patin, comme chez Montaigne, de citations des bons auteurs, toujours correctes et judi-
WIV
INTRODUCTION
cieusement appliquées; mais il n'en est pas toujours ainsi, loin de là.
Patin est pris tout d'un coup de la fantaisie de dire bonjour en latin, lion a m diem, écrit-il, en plein milieu d'une phrase française, et le tour est joué. Est-ce extrêmement spirituel ?
Y a-t-il dans cette manière personnelle matière à justifier l'enthousiasme de l'auteur anonyme de la préface de l'édition de 1707 ? « Jamais homme n'a été si universel ; il a été le seul philosophe qui ait été savant dans la science du monde. » Quel ours, et quel pavé ! A ce jeu enfantin, tout autre que Patin eût peut-être acquis la réputation d'un pédant.
Cette manie d'user, au hasard de la fourchette, du latin dit de cuisine, est d'autant plus singulière chez Patin que, quand il s'en donnait la peine, il citait bien de bons auteurs, et notamment Martial, son poète favori. Il fallait d'ailleurs qu'il eût le don de plaire en société puisque, si l'on en croit l'auteur de la préface déjà citée, « quelques grands lui ofl'roient un louis d'or sous son assiette toutes les fois qu'il voudrait aller manger chez eux, tant ils prenoient plaisir à son entretien ». Espérons que ce n'était pas dans l'espoir de lui « carotter » une consultation inter pocula.
Ce préfacier anonyme s'enthousiasme vraiment pour peu de chose.
« Patin, raconte-t-il, avait fait présent à son ami Gontier, qui s'en retournait à Roanne, son pays, de Y Anthopographie de Riolan ; il écrivit dessus : Petro Gontier Roann. Doctor. Med. eximio et in arte sua verè Roscio, intemeratœ fidei amico offert, etc. Se peut-il rien dire de plus beau ? »
Au risque de passer pour manquer d'esprit critique, on a le droit de penser qu'il y a, chez Patin, des passages supérieurs à cette banale dédicace.
INTRODUCTION XXV
Si parfaite que fût la mémoire que lui attribue Vigneul de Marville (le chartreux Bonaveniured'Argonnc , Patin ne semble pas avoir été toujours exact dans les citations dont, exceptionnellement, il indique la source.
«J'ai vu aujourd'hui, écrit-il à Falconet le i er juin i663, M. le comte de Rebé sortir de chez M. le Premier Président, appuyé d'un bâton ; et il a bien la mine d'un homme qui n'a pas sceu quitter le péché, mais que le péché quitte ; il avoit autrefois bien des compagnes dont il n'a plus à faire; on peut dire dorénavant de lui ce que dit Juvénal in opère admirando, Sat. X :
Jacet sine ramice nervus i'.t quamvis totâpalpetur nocte, Jacebit. »
La citation exacte est :
Jacet exiguus eu m ramice nervus
Certes, il est commode de mettre une coquille sur le dos d'un imprimeur. Qu'un compositeur ait pu laisser passer sine pour cum, d'accord. Mais l'omission d'exiguus, mot capital ici pour le sens, ne peut être que du fait de Patin l. Jamais Montaigne n'eût commis pareille erreur. Il est d'ailleurs de toute justice de tenir compte que Montaigne écrivait pour le public et corrigeait ses épreuves, tandis que Patin adressait à ses correspondants des lettres qui n'étaient destinées tout au plus qu*à être communiquées à quelques amis: il en eût
i. Je dois confesser ici, que, confiant dans la réputation d'érudit dont jouit Patin, j'ai transcrit, d'après lui, la citation fautive dans un article du Passé para-médical. C'est en vérifiant par la suite cette citation, que j'ai constaté l'erreur commise par le vieux doyen.
WVI INTRODUCTION
peut-être considéré la publication comme une trahison. Dans sa lettre à Spon du ier août 1 656, Patin cite Horace :
n enim omnibus datum est adiré Corinthum.
Or la citation correcte (Liv. I, Epist. xvu) est :
Non cuivis homini contingit adiré Corinthum.
Ici Patin fut un précurseur, car omnibus est presque toujours, depuis lors, introduit dans cette citation inexacte :
Non licet omnibus adiré Corinthum.
D'ailleurs, si parfaite que fût sa connaissance du latin, il n'écrivait pas en cette langue du premier jet.
« Il faut achever mes leçons, écrit-il le 6 juillet 1660 à André Falconet, et après je travaillerai à en faire le latin. 11 ne me coûtera que du temps, mais j'en ai si peu que c'est pitié. »
Patin composait donc en français, puis il se mettait à sa table et travaillait à son thème comme un apprenti maître es arts. Nous admettrons d'ailleurs volontiers que c'était là pour lui, comme pour la plupart des lettrés du grand siècle, très entraînés à ce sport dès l'enfance, une besogne aisée et qui ne fatiguait pas beaucoup son cerveau.
En matière médicale, avons-nous dit, Patin n'est qu'un réactionnaire. 11 reste figé dans l'admiration exclusive des Anciens, et cette admiration était poussée à un tel point qu'il disait : « Je me consolerois de quitter ce monde pourvu que je trouve dans l'autre Aristote, Cicéron, Galien, Platon et Virgile. » Il convient d'ailleurs, nous l'avons vu un peu plus haut,
IN1KODUCTION XXVII
qu'il n'est nullement pressé d'aller retrouver ses camarades.
Pour Fernel, pour les Piètre, qui l'ont formé à ce culte exclusif, pas d'éloges qu'il ne leur adresse ; il y revient sans cesse. Le nom de Piètre ne peut se trouver sous sa plume (et combien souvent on l'y rencontre!) sans se voir accolé de l'épithète, cet homme admirable !
Et cependant, quand il n'est pas aveuglé par le parti pris, par la tradition et sa vénération pour Galien, notre homme pétille de bon sens.
La sorcellerie, la démonomanie, la chiromancie n'obtiennent de lui que du dédain et de l'ironie : « L'auteur parle fort bien françois, dit-il de Cureau de la Chambre, Médecin du roi, Membre de l'Académie française, à propos de son livre sur la Chiromancie, mais, outre la pureté du style, il n'y a guères que du babil. Vox, prœterea nihil L »
Quelle justesse de vues aussi dans ses appréciations sur Tétiologie du scorbut, sur l'alimentation rationnelle et le régime, bur l'alcoolisme,sur l'allaitement maternel et le danger de la suralimentation des nourrissons !
Il va si loin dans son horreur de la bouillie qu'il lui attribue l'étiologie de la petite vérole.
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Au point de vue politique, il s'en fallut de peu que Patin ne devînt un frondeur de marque ; il le laisse entendre à plusieurs reprises.
« J'apprends que le duc d'Orléans et la Reine ne sont
i. Réminiscence d'un pentamètre dû à la collaboration d'Horace et de Quintilien :
Sunl verba el poces prœtereaque nihil.
que Patin cite ailleurs correctement.
XXVII] INTRODUCTION
pas en bonne intelligence, et que Gaston témoigne
trop ouvertement favoriser le parti des frondeurs, qui sont les plus honnêtes gens que nous ayons aujourd'hui et, pour le certain, reliquiœ durci seculi. Je prie Dieu qu'il donne de la force et de la constance à ce parti, qui est le vrai ennemi de la tyrannie l. »
Sa haine contre Richelieu, qui venait de mourir à la date où débute la correspondance, éclate en termes virulents2. Les motifs de cette animosité sont des plus honorables pour Patin.
« Il y a vingt-deux ans, écrit-il à Spon le 12 septembre 1664, que Armand, cardinal de Richelieu, ministre enragé, fit couper la tète dans votre ville à mon bon et cher ami M. de Thou. Heu dolor ! Scribere plura >>etant lacrymœ ubertim fluentes ex oculis. »
Une amitié demeurée aussi vivace après vingt-deux ans de séparation est aussi honorable pour celui qui la ressent que pour celui qui l'inspirait.
Quant au Mazarin, c'est un feu roulant de brocards;