Livre nous les moissons, Sinon, je brûle tout, la forme el le village
LU VIEIL ARMEL
Tu n'auras donc que des tisons.
IIARALI)
Vieillard, la mort s'apprête, J'ai le bras rude et prompt; Hàte-toi d'obéir et de courber la tète!
LE VIEIL ARMEL
Je la relève sous l'affront !
UARALD, l'6ppi" liaufn.
Eh bien ! courbée ou non, qu'elle tombe!
LES UOMMES SAXONS
Ah !
GWENDOLINE, se précipitait entre son père et Harald.
Mon père !
A l'aspect tie Cwcndollue, Hiruld n^sfe stupéfait, les yeux écar(|uillés, comme en proie à une extase délicieuse. Sou épée descend lentement. Il sourit, d'un air un peu hébété.
UARALD
0 <loux yeux 1 front doré !
Pitié 1 Grâce 1
UARALD
Divin charme...
Grâce I
HARALDj la regardaut toujours sans l'entendre en un ravissement éperdu,
0 mystère D'un délice ignoré !...
Harald et GwondoHae sont immobiles entre la double foule. Puis Harald, en un brusque sursaut, d'une voix de tonnerre :
Allez-vous-en I
Tous reculent, épouvantés. Gwendoline s'éloigne aussi, il la retient.
Toi, reste...
Un silence. Aux hommes et aux femmes, violemment :
Allez-vous-en, vous dis-je I