DU SAUT EN GÉNÉRAL
De tous les exercices corporels, le saut est sans* contredit un des plus beaux et des plus utiles. Comme il ne s’exécute avec facilité qu’à proportion de la force, de l’élasticité, et de la souplesse désarticulations et des muscles des extrémités inférieures , on â besoin de beaucoup s’exercer pour atteindre à èe degré de perfection qui nous aplanit tous les obstacles , ou nous procure les moyens de les franchir sans danger. Dans un incendie, dans une inondation , c’est souvent au moyen d’un saut déterminé qu’on se tire d’un grand péril , ou bien qu’on rend à ses semblables dçs services impor^ tans. Dans une voiture, souvent à la merci d’un cocher endormi ou bien ivre, sur un cheval fougueux , dans mille circonstances , enfin, un saut , exécuté avec promptitude et assurance, peut nous sauver la vie ou nous préserver de la fracture d’un de nos membres. La légèreté et l’aplomb constituant tout le mérite du saut, on doit faire son possible pour acquérir ces deux qualités , car sans elles le saut n’a ni grâce ni sûreté.
Remarque , Pour sauter avec grâce et sûreté , il faut toujours tomber sur la pointe des pieds , ayant soin surtout de bien plier les genoux et les hanches , le haut du corps penché en avant , les bras tendus vers la terre. Les mains doivent servir à amortir îa chute , quand on saute d’une grande hauteur. Si l’on tombait sur les talons , la secousse qui se transmet dans ce cas , depuis l’origine de la colonne vertébrale jusqu’au sommet de 3a tête , occasionerait des douleurs dans ces deux parties , et pourrait avoir des suites très-fâcheuses. Il est aussi fort utile de retenir son haleine pendant le saut \
car, dans tons les efforts que l’on fait , la rétention de i haleine , en empêchant le sang de circuler avec ra pi* dite dans les poumons, le fait refluer dans les membres en mouvement , ce qui augmente beaucoup la force de ces parties.
Le saut se divise en saut franc, c’est-à-dire, par 1 élan ou 1 impulsion seule des extrémités inférieures et des reins , en saut de voltige , ou compliqué } quand les mains, pour ainsi dire, seules, enlèvent le corps audessus de l’objet qu’on franchit. Alors, les extrémités inférieures et supérieures travaillant d’un commun ae« c°rd , elles contribuent de moitié à l’ascension au-dessus des objets , et amortissent la chute.
Du saut franc. — Le saut franc a lieu en hauteur , en largeur ou en profondeur ^ avec ou sans élan.
Du saut en hauteur. * — Pour augmenter la souplesse des articulations des extrémités inférieures , et préparer par-là mes élèves à bien plier pendant l’exécution, et lois de la chute, je leur fais faire l’exercice suivant , que j appelle enlever dernere } enlever devant en place .
ier. Exercice. — - Enlever et toucher .
Tous mes élèves sont rangés sur une même ligne, & un pas de distance les uns des autres , la tête haute, les épaules effacees , les poings fermés , pendans le long des cuisses , les talons sur la même ligne. Au commandement Enlever derrière en place ! (c’est-à-dire, sans avancer ni reculer ), chaque élève , en s’enlevant de terre avec les deux pieds à la fois , tâche de toucher le haut des cuisses avec les deux talons , et tombe légèrement sur la pointe des pieds. Enlever devant en place ! l’élève, eu sautant aussi haut qu’il peut, fait son possible
pour que les genoux viennent toucher les épaulés. Ces deux exercices se font aussi en avançant et en reculant.
L’instructeur doit toujours veiller à ce que ses élevés assemblent bien , ce qui veut dire plier sur les articulations inférieures , et augmenter l’élan en jetant les bras , les poings fermés, dans la direction du saut qu^ Fon veut faire (i).
ii8. Exercice. — - Fouler la terre .
Cet exercice, que Ton ne fait ordinairement qu en place , s’exécute de deux manières : premièrement les articulations inférieures fléchies , ensuite les articulations inférieures tendues, il a quatre allures différentes : l’allure modérée , prompte , accélérée et précipitée. Dans l’allure modérée , les articulations fléchies , au mot d’avertissement foulez ! on porte les genoux un peu en avant, les talons quittent la terre, et le corps repose sur la plante des pieds , les bras sont arqués sur les hanches, ou pendent le long du corps, les poings fermés. Au c o m ma n de m c n tfe i 'iriez J on lève alternativement les pieds à très-peu de distance de terre , en gardant la mesure. On écartera les genoux aussi peu que possible ; on doit ici observer la même gradation que dans les exercices précédens , c’est-à-dire , que l’on ne doit passer à l’allure prompte que lorsque les élèves sont bien affermis dans celle qui la précède , et ainsi de suite pour les allures accélérées et précipitées. Pour ra= lentir ou augmenter la rapidité des mouvemens , lin-
(i) Les bras de l’homme qui saute doivent être lancés avec force vers l’espace qu’il se propose de franchir. Cette action augmente beaucoup Ve'hm , et sert à maintenir le corps dans un parfait équilibre <
structëur pourra se servir de ces mots : ralentissez doucement , vite , très-vite. Pour exécuter l’exercice , ayant les extrémités inférieures tendues, il faut porter le poids du corps sur la plante des pieds , en tendant les jarrets. On rentre la ceinture , sans néanmoins pencher le haut du corps trop en avant. Les mouvemens des pieds et la position des bras sont les mêmes que dans l’exercice précédent. Ce mouvement , fort simple , et très-facile à exécuter , convient particulièrement aux personnes astreintes à une vie sédentaire 5 il peut s’exécuter dans un très-petit espace , sans occasioner ni bruit ni poussière. 11 convient surtout aux personnes sujettes aux affections du bas-ventre , parce que le mouvement des pieds qu’on lève alternativement avec vélocité et à temps égaux , à très-peu de distance de terre,, produit dans la région abdominale des secousses qui fortifient ces parties. On peut ralentir ou accélérer le mouvement des pieds à proportion du besoin que l’on a d’un exercice plus ou moins violent.
nff. Exercice. — Piaffer au pas en place.
Les élèves , placés sur une même ligne , à un pas de distance les uns des autres , et dans la position que j’ai indiquée plus haut, on leur annonce l’exercice que l’on va faire 5 par exemple: piaffer en place et au pas. Au mot d’avertissement en avant ! tous les jeunes gens lèvent les bras en l’air, ou les tiennent arqués sur les hanches., comme à la course en place, les poings fermés, la poitrine en avant , la tête haute , et le haut du corps bien assis sur les hanches , sans roideur ni mollesse, (V. tab. 10, fig. 69.) Au commandement marc/ze ! sans déranger le haut du corps , chaque élève compte un , lève le pied gauche, et porte le genou vers la figure, la pointe du
pied inclinée vers la terre ; deux , pose le pied gauche, et enlève aussitôt le droit comme il a fait avec le gauche ; ainsi de suite , jusqu’au commandement halte , alignement l Le mouvement des pieds cesse , et chacun en posant la main droite , le bras tendu sur l’épaule de son voisin , se trouve dans l’alignement qu’il doit toujours conserver.
ive. Exercice. — Piaffer au trot en place .
Ce n’est rien autre chose qu’un battement de pieds cadencé et suivi. Le mouvement des jambes , qui doit s’exécuter comme au pas , doit être une fois plus prompt qu’à l’allure précédente. L’instructeur, qui doit toujours se trouver devant le front de sa troupe , compte , comme à l’exercice précédent , un , deux , en faisant les mêmes mouvemens , halte !
ve. Exercice. — Piaffer au galop .
Les mouvemens sont beaucoup plus précipités qu’au trot ; c’est un sautillement continuel qui s’exécute en enlevant, pour ainsi dire, les deux pieds à la fois, et les posant à terre à peu près ensemble. Quand c’est le pied droit qui donne l’élan , le pied gauche s’enlève et se pose à terre le premier; le pied droit tombe immédiatement après. Quand c’est le pied gauche qui donne l’élan , c’est alors le pied droit qui se lève et pose le premier. Pour avoir une juste idée de la cadence des mouvemens des pieds dans ces exercices, on peut comparer les temps du pas à ceux du balancier d’une horloge de moyenne grandeur; ceux du trot, au mouvement d’une montre; ceux du galop forment deux mouvemens précipités. L’instructeur doit veiller soigneusement à ce que ses élèves posent et enlèvent en même temps
1g pied gauche. Le haut du corps 11 a point de iîiouy€,s ruent particulier 5 il est presque toujours immobile , malgré la violence du mouvement des jambes. Quand les élèves font en place , avec justesse , les mouvemens ci-dessus indiqués , on les leur fait répéter en avançant et en reculant , ayant soin surtout de leur faire observer l’alignement et l’ensemble. Si cet exercice est un des plus fatigans , c est aussi celui qui présente le plus d avantage pour aSéoupîir et fortifier , en peu de temps , les extrémités inférieures , sans aucun instrument , et meme dans une chambre tres-peu vaste. C’est au moyen de ces mouvemens, que je suis parvenu à assouplir des sujets d’un âge déjà avancé , sur lesquels mes autres exercices n avaient eu que peu d'influence* Cette leçon 5 souvent répétée, en les forçant à plier toutes les articulations inférieures } et cela avec rapidité, leur procurait peu à peu beaucoup de souplesse , et me mettait a meme de leur faire entreprendre plusieurs exercices , à la suite desquels j’obtenais des résuf* tats satisfaisans.
vi . Exercice. — Le saut simple à pieds joints *
Tous les exercices élémentaires , pour le saut en bailleur , sont aussi préparatoires pour le saut en largeur puisque l’un et l’autre dépendent absolument de la grandeur de l’arc que Ton décrit en sautant. C est pourquoi je inappliqué surtout à augmenter, par beaucoup d exercice , la force et la souplesse des extrémités inférieures. Obligé d exercer beaucoup d’élèves à la fois , j en place un grand nombre sur une même ligne , éloignés à un pas de distance les uns des autres , la tête haute , les épaules effacées , les talons joints , les poings fermés , les bras pendans naturellement le long des
cuisses. Ma troupe ainsi disposée , je me place devant le centre dans la position que je viens d’indiquer. Au commandement un, je plie, et je m’asseois sur les talons , les bras collés le long des cuisses ( U. la fig. 5 , tab. 3) 5 et supposé que cette figure eût les deux jambes sur le banc , et les bras collés aux cuisses , sa position serait celle que l’on prend pour s’apprêter au saut à pieds joints. Au commandement deux , je me redresse en tendant les jarrets , portant les bras en arrière , le haut du corps en avant 5 je répète ces deux mouvement jusqu’à ce que mes élèves les fassent avec justesse et promptitude ; ensuite , au commandement trois de la seconde position , l’élève , à la suite d’un élan , porte les bras et le haut du corps en avant (U. fig. 3 de la lab. 3)? tombe sur la pointe des pieds , et attend le commandement de l’instructeur pour recommencer.
vile. Exercice. - — Le saut redoublé à pieds joints par deux , par quatre , ou par huit .
Les jeunes gens sont placés dans Falignement, à la lon« gueur de bras. Au commandement^xe / tous les bras droits tombent ensemble le long de la cuisse. Cet alignement doit toujours être le prélude des exercices des extrémités inférieures. L’instructeur commande : comptez-vous , par deux , par quatre ou par huit , selon la force et le nombre des élèves ; alors les quatre premiers , aux commandemens un, deux , trois , corn» mencent l’évolution. Un , c’est rassembler : deux , relever : trois , sauter et reprendre la seconde position que l’on conserve , jusqu’à ce que l’instructeur répète le premier commandement. Le second peloton , qui est resté immobile pendant le départ du premier, commence maintenant à exécuter tous les temps que viennent de
faire les premiers partis. Au troisième commandement le troisième peloton se met en mouvement , et ainsi de suite , pour toute la colonne ; ce que Ton peut appeler, en termes militaires , par pelotons , rompre la division en avant . Chaque peloton a un saut d’avance sur celui qui le suit.
vme. Exercice. — - Saut continu à pieds joints.
Ici l’instructeur ne commande que le premier saut qui se fait un à un , par deux , quatre , huit , ou par toute la colonne de front. L élève une fois en mouvement doit continuer le saut à pieds joints , jusqu’au bout de la carrière. Cet exercice étant très-violent , il faut avoir soin de n’y admettre que des sujets robustes. Tous ces mouvemens vifs , rapides ^ peu durables , mais fréquemment répétés, sont , sans contredit, les plus propres à l’entretien de îa santé , à la conservation de îa souplesse et de l’agilité. Par leur simplicité , ces exercices sont à la portée des hommes de toutes les classes et de tous les états. L’adolescent , l’adulte , l’homme fait , le vieillard même ne peuvent obtenir qu’un résultat avantageux, en s’y livrant dans leurs heures de loisir ; l’adolescent et l’adulte , pour se fortifier et devenir agiles % l’homme fait pour maintenir un parfait équilibre entre l’esprit et 3e corps , le vieillard , pour ranimer et réchauffer des forces prêtes à s’éteindre.
ixe. Exercice. — La marche des spectres , ou la
planche.
Cette marche consiste à glisser en avant ou en arrière sur îa pointe des pieds , en faisant de petits sauts, sans plier aucune articulation, et les bras collés le long du corps.
Cet exercice doit servir à donner du ton aux muscles
ÉLÉMENTAIRE. gt
et aux articulations qui se trouvent fort distendues à la suite des exercices précédens. Il tend à remettre ces parties dans leur état naturel , par la contraction qu’on leur imprime.
Xe. Exercice. — » Le saut à pieds joints au-dessus du
cordon .
Il contribue beaucoup à faciliter le saut franc , parc© qu’il habitudes élèves à bien rassembler, et à tomber juste sur les deux pieds. On emploie , pour ce genre de saut , deux tréteaux de six pieds de hauteur, garnis de petites chevilles de bois placées à trois pouces de distance les unes des autres ( V. pi. i , fig. 7. ) : un cordon blanc , àux bouts duquel on attache deux sachets remplis de sable , forme la barrière que l’on doit franchir^ et qui ? dans aucun cas , ne saurait blesser les jeunes gens.
xr. Exercice. — Le saut franc en hauteur .
Ici l’on exerce les jeunes gens à sauter de pieds francs, sans élan et avec élan, ayant soin de hausser Je cordon à proportion des progrès qu’ils font. Chacun a la liberté de s’éloigner de l’objet autant qu’il lui plaît , mais il est bon de faire observer aux élèves que, lorsque la course prtpai atoit e excede dix pas , au lieu d aider au saut, elle fatigue et habitue à ne pouvoir se passer d’un grand edan : ce qui est très-nuisible , parce que , souvent , on se trouve dans le cas de franchir un obstacle quelconque dans un espace resserré. La course d’élan n’est qu’un sautillement sur la pointe des pieds 5 plus 00 approche de 1 objet, plus la rapidité augmente ; à la ho le jet des bras , l’impulsion qu’on s’est donnée, le replie» ssient des extrémités inférieures et des reins portent avec
rapidité le corps au-dessus des objets. Dans la cbute, il faut toujours conserver un parfait équilibre en tombant sur la pointe des deux pieds en même temps, les genoux et les hanches bien pliés , les mains tendues vers la terre (i).
xiic. Exercice. — - Le saut juste.
Pour accoutumer mes élèves dans tous les genres de saut , à tomber avec les deux pieds à la fois , je place horizontalement le mât de voltige (2) à la hauteur de la cuisse , ensuite à la hauteur des hanches ; je m’éloigne de quelques pas , et , après un petit élan , je saute sur le mât. Les deux pieds joints dans le moment de la chute ne font entendre qu’un seul coup. On doit répéter cet exercice jusqu’à ce que les élèves tombent juste, c’est-à-dire , les deux pieds à la fois. Lorsqu’ils sont assurés dans cet exercice , je leur fais franchir le mât , ayant soin d’observer toujours les mêmes règles . premièrement , à la hauteur de la cuisse , ensuite à la hauteur des hanches.
xme. Exercice.— Ze saut franc en largeur , avec ou
sans élan.
Il se fait ordinairement au-dessus d’un fossé , qui , par sa forme triangulaire , offre la facilité d’exercer tous les élèves chacun selon ses facultés (V . tab. 2, fîg. i5.)
(1) Au lieu d’habituer mes élèves à sauter avec un poids quelconque, je leur fais essayer cet exercice sur un terrain recouvert de sabl$ à la profondeur de quatre pouces. Un semblable terrain rendant nécessaire de plus grands efforts, cela contribue beaucoup à l'augmentation des forces musculaires.
(2) Le talus extérieur du fossé indiqué plus bas présente les même®' avantages, sans aucun danger.
Ce fossé est creusé de manière que sa profondeur augmente en même temps que sa largeur. L’un des bords va aussi en augmentant de hauteur, jusqu’à sa partie la plus large , qui est de dix-huit pieds , sur huit pieds de profondeur, depuis son plus haut bord jusqu’à sa base ; cinq de mes élèves ont sauté ce fossé dans toute sa largeur.
xivc. Exercice. — Le saut en profondeur .
Quoiqu’il soit très-utile dans beaucoup de circonstances épineuses , on ne peut s’exercer à ce genre de saut que très-difficilement ,, et avec beaucoup de précautions. Cependant on y peut atteindre un certain degré de perfection , comme dans les autres. Pour accou-^ tumer mes élèves à sauter de différentes hauteurs, la partie diagonale de l’échelle de corde , la butte et le pont élastique nous offrent les différens degrés. A l’échelle , l’élève fixé par une main à l’un des échelons , fait avec les pieds un petit mouvement en arrière , tombe légèrement sur la pointe des pieds , les bras tendus en avant vers la terre, pour servir à adoucir la chute. D’après les règles que je viens de prescrire , plusieurs de mes élèves ( dont le plus âgé avait treize ans) ont sauté, au dernier examen , quatorze pieds perpendiculaires , sans se faire le moindre mal.
xve. Exercice. Saut en profondeur et en largeur
à la fois.
Ce saut étant fort souvent dangereux par les objets qui se trouvent immédiatement au-dessous de nous , il est très-utile d’accoutumer les jeunes gens à éviter les obstacles dans le saut en profondeur. Une butte , dont la base forme une pente douce taillée en degrés jusqu'à son sommet, nous sert pour cet exercice. Au défaut
de monticule , un marche-pied double peut servir sans danger. Le premier saut se fait du cinquième échelon , du huitième et ainsi de suite jusqu’au quatorzième. Quant à la chute , tout ce que j’ai dit à l’article du saut en profondeur peut servir pour celui-ci également 5 cependant, il faut encore observer que plus la hauteur d’où Fon tombe est considérable , plus on doit tomber juste et porter le corps en avant , en décrivant une ligne diagonale.
xvie. Exercice. — ■ Le saut en hauteur et en largeur .
Celui-ci est d’autant plus important que souvent le bord opposé d’un fossé que nous avons à franchir est plus haut que celui d’où nous sautons , et que , sans Être maladroit, on peut facilement tomber en arrière dans un pareil cas, si l’on ne s’est point exercé. Le fossé dont nous avons parlé à l’article du saut en largeur, nous présente aussi , par ses différentes dimensions , la facilité de nous exercer en largeur et en hauteur à la fois.
%-v* %/%/% <wt ■v*'* <%.%/% %/%/% i/v» vv\ vvfcfivt <%/%/% ww* v*