‹ H. TaineChapitre 4 sur 7 · Les Débats, 6 novembre 1865, 13 avril · texte numérisé non relu

Les Débats, 6 novembre 1865, 13 avril

l'expérience pratique des administrateurs l.

Assurément, même lorsqu'il regarde ou collectionne le détail, Taine reste abstracteur, généralisateur.

C'est ainsi qu'il ne recueille pas, qu'il n'emploie pas tous les faits. Il les veut « importants, significatifs, amplement circonstanciés2 ». 11 faut que chacun d'eux soit « un spécimen instructif, une tète de ligne, un exemplaire saillant, un type net auquel se ramène toute une file de cas analogues 3 ». — On comprend comment ce procédé étaye et fortifie une œuvre : le fait est l'amorce d'une idée générale ; l'énumération des documents cache une preuve. On croyait n'avoir fait que compulser une statistique ; l'on se trouve s'être forgé, à son insu, une conviction impérieuse.

La méthode pourtant a ses dangers :

car, s'astreindre à ne choisir que les faits importants et significatifs, c'est presque toujours se condamner à dénaturer l'aspect de

1. Correspondance ^ t. IV, Lettre à M. J. Sauzay, 25 juin 1885, p. 204.

2. De V Intelligence, éd. in-8. Hachette et O. Paris, t. V*. Préface, p. 2.

la vie au profit d'une idée, d'un système d'idées. C'est un peu ce qui est arrivé à Taine. Il ne regarde que ce qu'il a résolu de voir. La lumière du dehors ne pénètre en son œuvre que par les fenêtres qu'il a bien voulu percer. Lorsqu'il vient travailler aux Archives, c'est pour confirmer par démonstration des idées élaborées d'avance. Il quitte les cartons dès qu'il a trouvé les faits « tètes de ligne » qui lui suffisent. S'il rencontre un document qui contredise ses prévisions, il le passera sous silence, — sans compter qu'il est capable de le froisser, par dépit. En voyage, comme il n'aime pas à perdre son temps, et déteste les retards de l'essieu, il travaille à mettre au point, à l'aide de documents écrits, ses notes. De temps en temps, il les illustre d'un mot entendu, qui y trouve place, d'un regard jeté à propos sur les hommes et les choses. Il feuillette un pays comme un livre ou un carton d'archives. D'ailleurs, il a d'avance sa besogne en portefeuille, et son opinion prête : opinion qui, le plus souvent, vient des livres. — C'est Faust qui l'aide à commenter ses impressions d'Allemagne. En visitant l'Angleterre il a souci de contrôler

l'image qu'il s'est faite du génie anglais d'après ses études de littérature.

L'observation de Taine n'est donc guère spontanée : il reste un théoricien qui cherche I à vérifier autour de lui ses idées ; c'est assez dire que bien des choses lui échappent et qu'on doit s'attendre à trouver en son œuvre des fausses teintes.

Mais, à la longue, les faits s'imposent : il y a, dans le goût de la précision, certain plaisir exclusif, qui déprécie l'éclat des théories les plus tentantes, les mieux établies. Taine, à force de conscience et de travail, réfrène les entraînements de son esprit amoureux de logique. Il se convainc que dans les conflits entre la théorie et les faits, ce sont les faits, même déconcertants, qui doivent avoir raison. 11 importe que les opinions plient devant leur évidence. Ainsi, il se forme peu à peu une « probité » intellectuelle, vétilleuse, patiente, et modeste. Et s'il est vrai que cet abstracteur incorrigible aura jusqu'à la iin des tentations et des rechutes, il n'est pas moins certain qu'il est en continuel progrès. Sa probité observatrice se développera : elle lui procurera le vif sentiment des réalités pratiques,

des choses salutaires ou nécessaires. Elle lui fera comprendre le danger des formules, lui expliquera le vrai devoir du savant : avancer pas à pas, en contrôlant toujours, en n'affirmant qu'à bon escient ; tracer rudement son chemin, mais en le jalonnant de vérités solides.

« Veritatem dilexit », — proclame le tombeau de Taine. Il a aimé, en effet, la vérité, parce qu'il a eu le sens délicat des difficultés spéciales au moindre problème ; parce qu'il a écrit, en tète de son œuvre historique : « Une société humaine, surtout une société moderne, est une chose vaste et compliquée '. »

Il y aurait là de quoi faire pardonner, à l'occasion, ce qu'on est tenté de regarder comme trop simpliste, dans le vaste ensemble de théories et d'explications qui constitue la doctrine de Taine.

On peut, en somme, et sans forcer les termes, dire que, s'il y a eu rivalité et conflit entre les deux facultés maîtresses de Taine, c'est la faculté acquise, — la faculté d'observation, — qui a triomphé.

ï. Les'firigines de la France contemporaine — la Révolu* lion, t. II. — La conquête jacobine. — Préface. — (Ed. in-8. Hachette, 1881).

Avant de se combattre, les deux facultés maîtresses avaient suggéré à Taine une méthode. Méthode naturellement abstractive et expérimentale à la fois.

Il s'agit de voir comment fonctionne cette méthode, ou, si l'on veut, comment Taine pense et travaille.

Pour toute recherche, il procède d'abord à une enquête sérieuse sur la vie et les livres. Ce travail préparatoire, destiné à rester caché au lecteur, est l'œuvre commune des deux facultés. Taine se propose toujours de trouver du nouveau : ce qui est intéressant étant surtoutce qui n'a pas été encore signalé. C'est à cette recherche des faits neufs qu'il emploie sa curiosité agile ; il furète de côté et d'autre, utilisant l'acquit antérieur, amoncelant un riche trésor d'informations quêtées partout.

Notons que, s'il n'a pas été le premier, en psychologie, à faire usage du document humain et de l'analyse personnelle, il a du moins initié la science aux observations sur les enfants et les fous, aux expériences pathologiques et physiologiques. En histoire, quelles qu'aient été les lacunes de son obser-

vation, il conserve le mérite de nous avoir accoutumés à l'emploi des archives; de plus, en nous révélant ses sources, il nous a mis fort loyalement en mesure de contrôler son travail. Sa sincérité n'est pas douteuse. En critiquant ses erreurs, il ne faut donc point oublier ses efforts : reconnaissons l'étendue et la probité des premières recherches.

Au cours morne de l'enquête préparatoire, le travail mental se poursuit. Pendant que les documents s'assemblent, l'abstraction intervient : de suite elle écarte les faits les plus vulgaires, elle laisse tomber les moins significatifs; par contre, elle met en vedette ceux qui sont caractéristiques et dominants.

Tâche difficile : il faut qu'un peintre, en face de son modèle, essaye de surprendre, à la première séance, la sensation directe du visage observé ; sensation fugace, capricieuse, qui disparaît à mesure qu'on se familiarise, et sans laquelle, pourtant, on ne saurait reproduire la vie sur la toile, même en observant rigoureusement le rapport géométrique des lignes. La difficulté est ici de même sorte : il faut, en face d'une époque, d'une œuvre d'art, d'un caractère, que Taine aperçoive de

prime abord ce qu'il doit noter, ce qui intéresse un psychologue comme lui.

C'est, entre les réalités, complexes, instables et hasardeuses, le jeu des forces essentielles et génératrices, qui règlent les actions et les pensées. Tels sont les « faits dominants » queTaine doit recueillir, et mettre en lumière : des passions, des facultés, des états d'âme. Faute de les avoir rapidement saisis, avec leurs suites et leurs alliances, on se noie dans le détail ; on ne peut plus qu'enregistrer, sans expliquer.

Il faut donc concevoir vite. Taine y réussit merveilleusement, grâce à la puissance de sa faculté abstractive. Son esprit est un parfait instrument de simplification.

Peut-être même a-t-il tendance à trop simplifier. Gomme la nature n'est que « le retentissement prolongé d'une formule créatrice, qui, par ses ondulations inépuisables, compose l'immensité de l'univers ' », il faut que même unité se retrouve dans les choses du monde et les âmes humaines. Dès lors, l'individuel échappe. Une époque est le pro-

i. Les Philosophes classiques du xix* siècle en France, !*• éd., pp. 361-362.

duit nécessaire des doctrines, des habitudes, et des nécessités qui ont pesé sur elle : la Révolution, par exemple, est la rencontre d'un esprit de race, l'esprit classique, avec le milieu de l'ancien Régime, et le moment de 1789. Une œuvre d'art exprime un tempérament / national : sous le poème de Béowulf il y a l'âme permanente des Anglo-Saxons. Un caractère, de même, cache un type immuable. Dickens est la « sensibilité souffrante ' » des hommes d'outre-Manche. Ce sont là les conséquences, et aussi les excès de l'abstraction.

Cette faculté impérieuse accomplit son œuvre de simplification, — on pourrait dire aussi un peu de déformation, — sans interrompre le travail d'enquête préliminaire. — Une fois les documents trouvés et dégagés, la besogne est à moitié prête, la preuve est amorcée.

Les faits généraux (passions, facultés, états d'âme, idéaux régnants, nécessités climatériques ou historiques), fragments de réalités, spécimens instructifs de la vie, sont apprêtés et étiquetés sur la table du savant.

1. Correspondance, t. II. Lettre à Guillaume Guizot. 19 octobre 1855, p. 113.

Il s'agit, avec eux, de reconstruire l'aspect du monde et la vérité des âmes. Comment Taine va-t-il procéder"?

11 pose d'abord en principe que tout le reste des faits, tout ce qu'il a négligé de retenir, dérive des quelques échantillons qu'il a sous les yeux. Les phénomènes qu'il a notés et classés sont autant d' « idées créatrices », qui tantôt se sont manifestées dans tous les champs de l'action et de la pensée, tantôt ont préparé les particularités d'une âme d'élite. — Idées créatrices! De là à en faire des causes, il n'y a qu'un pas à franchir, qu'une vérification à tenter. On emploiera, si l'on veut, pour ce travail de confirmation et d'épreuve, les règles logiques de présence et de concordance, enseignées par Stuart Mil!. Si ces déductions réussissent, l'hypothèse est confirmée : on pourra dire, sans crainte d'erreur, que les faits généraux sont les causes des faits particuliers et subalternes.

A bien réfléchir, on trouverait peut-être ici l'occasion de quelque objection à Taine. Mais nous avons souci de définir plutôt que de critiquer une méthode aussi serrée et spécieuse ; appelons seulement l'attention sur

l'importance de ce point : Taine lui-même déclarait que toute sa philosophie était issue d'une notion originale de la cause. En effet, nous percevons dès maintenant des conséquences possibles, des répercussions probables; par exemple, si l'on admet l'équivalence entre fait dominant et cause, il faudra dire que, dans une âme humaine, la disposition dominante n'est pas véritablement celle qui tient le plus de place, mais surtout celle qui produit les autres, la « génératrice ». Cela suppose que les penchants de l'àme se subordonnent plutôt qu'ils ne se combinent, et nous voilà conduits à la théorie du mécanisme mental. Ceci n'est d'ailleurs qu'un des corollaires à prévoir.

Mais avant de dégager ainsi les suites, achevons de montrer le développement de la méthode et les étapes du travail mental. Nous sommes au moment où Taine, par habileté logique, vient de transposer en causes les faits généraux qu'il a recueillis.

Alors commence la mise en œuvre.

Taine, pour sa recherche personnelle et secrète, était parti des faits : cette fois, il partira des causes. Sur ces assises premières et

d'aspect solide, il construira pièce à pièce l'édifice de sa démonstration. Sous les titres généraux, il classera la masse des détails.

En cette seconde part de sa tâche, — face visible de l'œuvre, — Taine montre sa virtuosité d'observateur et d'artiste. Il reprend ses droits. Lorsqu'il s'agissait de démêler les causes, les grandes puissances du monde moral, il avait craint, semble-t-il, de se laisser distraire par le charme et le luxe de la vie. Occupé obstinément à construire une « géométrie de forces », et astreint à procéder rapidement, il n'avait pas voulu permettre que son regard s'arrêtât sur le décor pittoresque.

La besogne difficile est finie ; maintenant il est temps que la magie du style vivifie l'œuvre immobile et lourde.

Et comme par miracle, voici que des coins de paysage s'évoquent, des symboles se dessinent. Toute une poésie sort des pages, circule à travers les contours des démonstrations. Cette poésie reste parfois philosophique : c'est alors l'ardente et hautaine lumière qui blanchit les sommets de la méditation abstraite ; parfois pourtant, et peutêtre lasse d'avoir contemplé « l'axiome éternel

au plus haut de l'éther lumineux et inaccessible ' », cette poésie redescend de la montagne. A son appel, la vie accourt et s'empresse : c'est un chaos de lumière où Ton perçoit toutes les nuances, un « tumulte où l'on entend une harmonie ». Tantôt la phrase chante et sourit, couronnée de fleurs comme une déesse antique ; tantôt elle bondit, rauque, effrénée, sauvage, à travers la buée sanglante qui fume hors des pages de la Révolution.

A ces moments puissants où notre esprit s'émerveille, nous sommes accablés par la vigueur des déductions logiques, en même temps qu'aveuglés par l'éclat des visions et des images. C'est à peine s'il nous reste le loisir de nous interroger. Et cela est fort heureux pour Taine. Car nous sentirions peut-être alors quelque déliance. En accordant un juste tribut d'éloges au talent du logicien et du poète, nous regretterions qu'il nous ait fallu accepter d'emblée l'idée générale, si brillamment illustrée sous nos yeux.

Pourquoi ne pas avoir montré d'abord les

\. Les Philosophes classiques du xix« siècle en France, p. 361.

faits qui la soutiennent? Il restait assez facile ensuite de faire intervenir les prestiges de l'art. Taine nous semble vraiment exagérer un peu son souci d'écrivain, en évitant de nous initier aux recherches préparatoires qu'il a tentées. Jl nous impose ainsi l'ennui et le désavantage de rebâtir ses démonstrations. A moins que nous ne voulions le croire sur parole; mais qui saura si, malgré ses scrupules, des documents ne lui ont pas échappé? d'autre part, a-t-il bien interprété son information?

Nous avons beau être séduits ; nous conservons une vague angoisse, un frisson d'insécurité , comme des voyageurs emportés vertigineusement sur une route inconnue...

Nous venons de définir, dans ses tendances essentielles et ses démarches principales, la méthode de Taine. Regardons de près : sous cette méthode, il y a une idée : une doctrine va surgir de l'attitude d'esprit qu'imposent de pareils procédés de travail.

Le caractère de la méthode de Taine, c'est qu'étant très abstraite, elle met son point d'honneur à faire tout de même un constant

appel à l'observation. — Taine s'est soucié de ne point paraître un bâtisseur d'hypothèses, un rêveur qui tire de sa cervelle des principes et des lois. 11 a donc observé; il a proclamé la nécessité et la valeur de l'expérience. Seulement, il nous avertit ; il nous dit : Ne vous en tenez pas à ce que l'expérience révèle. Elle est l'apparence, à laquelle il ne faut point croire. Le monde des faits est un imbroglio. C'est « l'envers de la tapisserie ' ». Le savant doit retourner la toile, pour essayer de regarder le dessin, d'apercevoir, sous l'arbitraire complexité qui nous déçoit, les éléments cohérents : lois et formules. — Or l'abstraction, par simple totalisation et dissociation du réel, nous livre ces éléments. Sans nulle intervention de l'esprit, elle résoud les faits en leurs composants; par elle, la Logique sort des choses, comme Pallas armée du front de Zeus.

Voilà ce que dit, ou à peu près, Taine : mais si la Logique jaillit spontanément des choses, sans que l'intelligence humaine l'y introduise, c'est donc qu'elle y était incluse ;

1. Histoire de la Littérature anglaise, t. IV et complémentaire, ch. v, p. 420.

pour qui sait voir, la nature est logique ; ou plutôt, la Nature et la Logique sont éternellement deux aspects, divers et pourtant concordants, de la Vie ; l'une étant la Vie superficielle, mobile et incohérente, l'autre la Vie quintessenciée, réduite aux éléments intimes et à leurs rapports. 11 s'en suit que ce que nous appelons causes dans l'ordre de la Nature, c'est aussi ce qui est défini loi dans l'ordre de la Logique. Ce sont « les rapports précis, les relations générales nécessaires ' », que les éléments simples, dans leur expansion continue, dans leur « retentissement prolongé », ont avec leurs composés, avec les faits qu'ils produisent. — « Les puissances génératrices ne sont que les propriétés élémentaires. » — « La force active par laquelle nous figurons la Nature n'est que la nécessité logique qui transforme l'un dans l'autre le composé et le simple, le fait et la loi2. » — La seule puissance, « intérieure et contraignante :t »,

1. Correspondance, t. II. Lettre à M. Ernest Havet, 29 avril 1864, p. 300.

2. Histoire de la Littérature anglaise, t. IV, chapitre v, p. 422.

3. Histoire de la Littérature anglaise, t, IV, chapitre v, p. 421.

qui règle les métamorphoses du monde est un axiome mathématique : le produit équivaut aux facteurs.

Et voilà ainsi que, par la simple et involontaire extension de sa méthode, Taine conçoit son déterminisme, clef de voûte de son œuvre. Il plonge et « enfonce au cœur de toutes choses vivantes les tenailles d'acier de la nécessité l. »

Et ce déterminisme est un déterminisme logique, posant au sommet des choses un Dieu Axiome. De la sorte, Taine marque sa place entre les philosophes, aux premiers postes de l'intellectualisme. 11 annonce que l'univers révèle une unité abstraite et immobile, là où les philosophes du sentiment n'avaient rencontré qu'inquiétude, obscure aspiration, et la vivante contradiction de Jésus- Christ. — Vastes et profondes conséquences de la méthode !

Ce ne sont pas d'ailleurs les seules à retenir. Nous avons insisté sur cette idée : Taine observateur en même temps qu'abstracteur. Or l'observation chez Taine est artistique,

1. Histoire de la Littérature anglaise, t. IV, chapitre v, p. 422.

poétique, dramatique surtout. Ce philosophe est un poète ; ce logicien a le don de dramatiser les abstractions. De même qu'il ne peut considérer un groupe de faits sans être porté à en dégager le sens intime, la cause, de même, il aperçoit les lois sous l'apparence réelle et le décor sensible des images. Si pour lui la Logique est l'armature cachée de la Vie, la Vie est l'enveloppe colorée de la Logique. Les propriétés élémentaires ne sont pas les universaux de la scolastique, pâles fantômes, souffles de paroles. Ce sont des êtres qui agissent, qui se reproduisent, qui créent. Les lois ne sont pas des formules apprêtées par l'esprit, pièges pour réduire et enclore en de fragiles barrières la vie qui se rit et nous échappe. Ce sont les tout-puissantes « divinités du monde humain », « le chœur invisible dont parlent les vieux poètes, qui circule à travers les choses, et par qui palpite l'univers éternel l. » De même quand Tainenous parle de qualité maîtresse, de milieu, de moment, il faut bien entendre qu'il ne nous propose pas desimpies cadres explicatifs, des catégories logiques; il

Page 1