MM. Taiuc, («iinbier, E. de Siickau
cause de l'Erreur; Torigine de Tidée et du principe de la Substance; de la notion de l'Absolu; de la Liberté; sur le traité des Sensations de Cohdillac; de l'idée du Temps; la doctrine morale d'Helvétius * ; la doctrine psychologique d'Adam Smith; la morale des Stoïciens; la République de Platon ; la morale d'Aristote ; de la Mémoire ; de l'Acte de conscience dans l'observation psychologique ; de la Perception extérieure. — Pour lui-même il analysait et discutait les doctrines contenues dans les Méditations de Descartes*. Keid', Maine de Biran*, Cousin», Locke®, Leibnitz', Bacon*, Kant® (Critique de la raison pure), la philosophie de Montaigne *^ les seconds Analytiques d'Aristote", la Connaissance de Dieu et de sôi-mèrae de Bossuet **, le Sophiste (ou de l'Être) dans Platon.
Ënfm il faisait, selon l'usage, au lycée Bonaparte, dans la classe de philosophie, un mois de cours sur la Théodicée. Quoiqu'il ait plus tard inscrit en plaisantant sur la couverture (( Théodicée à grand orchestre », il n'en avait pas moins préparé avec grand soin le plan des 13 leçons qu'il eut à professer.
Ces travaux le classaient hors pair aux yeux de ses camarades et de ses maîtres; les notes*' trimestrielles de ses professeurs témoignaient hautement de leur approbation. « M. Taine est un esprit distingué qui tôt ou tard fera honneur à l'École par des publications d'un ordre sérieux », écrivait M. Jules Simon à la fm du dernier trimestre de la