Probablement la princesse Mathilde
livres au milieu des arbres et des fleurs, est ce qu'il y a de mieux au monde.
Au revoir, cher monsieur; hâtez votre retour en France, et acceptez une cordiale poignée de main.
H. Tai.ne.
On m'a envoyé l'article d'un journal américain, disant que j'étais borgne, que j'allais être aveugle, que je venais d'épouser la fille d'un riche boucher, que ma femme avait imprimé un volume de vers. — Voilà quatre belles vérités américaines, j'espère que vous n'y croyez pas.
A M. ALEXANDRE DENUELLE
Tours, 15 octobre 1870
Mon cher père, les Prussiens sont à Orléans après une victoire*.... Les journaux disent qu'ils ont brûlé la gare et lancé quelques bombes sur la ville. Ceci nous donne à réfléchir pour Tours. Libon et M. Sorel, que je viens de voir, ne paraissent pas inquiets; ils me promettent de me tenir exactement au courant pour que j'avise. — Libon dit que, si le gouvernement s'en va au sud, il laissera sa mère ici. Avant de rien décider, je veux que mes craintes et mes informations soient précises. Je ne redoute pas, pour nos femmes, une occupation prus-