‹ H. Taine: sa vie et sa correspondanceChapitre 68 sur 104 · A M. HECTOR MALOT · texte numérisé non relu

A M. HECTOR MALOT

Paris, 2 février 1873

Cher Monsieur, tous les mardis après-midi je suis toujours chez moi ; si vous êtes un de ces jours-là de passage dans mon quartier,' ne m'oubliez pas; nous nous voyons trop peu, à mon goût.

Ce n'est pas une peine que vous m'avez donnée, c'est un plaisir; de même autour de moi, on a lu, on lit les deux volumes*, et on les réclame avant qu'ils soient libres. Ceci à la lettre et sans aucune politesse. J'ai la hardiesse de n'en avoir aucune avec vous.

Très coulant et très entramant de lecture. La charpente très solide et tenant aisément et naturellement

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