‹ Habitations lacustres des temps anciens et modernes (volume 2)Chapitre 56 sur 94 · DOGME · texte numérisé non relu

DOGME

attache les bras aux geooui, de sorte que le cadavre esl tout ramassé, comme s'il était accroupi, et on l'enveloppe daos une grossière étoffe, fuite avec de l'écorce d'arbre. On l'enterre ainsi, la léte en haut, en ayant soin de l'entourer de quelques présents '. » — Dans la Nouvelle-Zélande, les membres du défunt sont rapprochés du corps de manière que la tête repose sur les genoux *.

La même attitude caractérise de nombreuses sépultures de l'Amérique du Sud, dans la Patagonie, dans le Pérou et dans le Brésil. André Tbévet décrit dans sa cosmographie de l'an IKTtI les usages funéraires des babilants de ce dernier pays. « Ils ont oppinion, dît-il, que le corps estant décédé, ne sçauroit estre plus honnestement que dans les entrailles de la terre, laquelle est si noble qu'elle porte les hommes, produit les fruits et autres choses nécessaires et profitables à iceluy. Quand donc leurs parents sont morts, ils les courbent dans un bloc et monceau dans le lict où ils sont décédés, tout ainsi que les enfonts sont au ventre de la mère, puis ainsi enveloppés, liés et garrottés de curdes. Us les mettent dans un grand vase de terre. » Ce mode funéraire se re-

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