‹ HaendelChapitre 24 sur 64 · Voir Mainwariug et Chrysandei · texte numérisé non relu

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2. Quand le poète Barthold Feind donna en 171 5 la traduction de Rinaldo, à Hambourg, il ne manqua pas de rappeler que « l'universellement célèbre M. Hœndel » était appelé parles Italiens « l'Orfeo del nostro secolo » et « un ingegno sublime ».

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se fixe définitivement à Londres, c'est-à-dire entre 171 1 et la fin de 1716, s'étend une période indécise, où il oscille entre l'Allemagne et l'Angleterre, entre la musique religieuse et l'opéra.

Hœndel, qui avait le titre de Kapellmeister de Hanovre, dut regagner son poste, en juin 171 1^ A Hanovre, il retrouva Tévêque Steffani, et s'essaya à écrire dans son style. A son imitation, il composa une vingtaine de duos de chambre, qui n'égalent point leur modèle, et de beaux lieder allemands sur des poésies de Brockes-. Quelques-unes de ses meilleures pages instrumentales, ses premiers concertos de hautbois, ses sonates pour flùteetbasse% semblent aussi dater de là. Les cavaliers de la cour de Hanovre étaient des flûtistes passionnés; et l'orchestre, sous la direction de Farinel, était excellent;

— Rare honneur, ajoute-t-il, « car aucun Allemand nest ainsi iraitr par un Italien ou un Français, ces messieurs ayant l'habitude de se moquer de nous ».

I. Il ne se pressa point. Il s'arrêta à Dûsseldorf, chez l'Électeur palatin. (A. Einstein : Ein Beitrag zur Lebensbeschreibung Hxndels, Bulletin de l'I. M. G., avril 1907.) Puis, dans les derniers mois de l'année, il alla revoir sa famille, à Halle.

a. A vrai dire, ce sont plutôt de petites cantates que des lieder. La collection Schœlcher, à la Bibliothèque du Conservatoire de Paris, en possède des copies.

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