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Tome XXVII

mail flûtes, with a thorough bass for the Harpsicord or Violoncello, op. 5.

Le premier recueil contient des pièces assez anciennes, dont certaines datent du temps où Haendel était chez Burlington et Chandos ; d'autres ont pu être destinées au prince de Galles, dont le professeur de violon était un ami de Hsendel, John Dubourg, et datent des environs de 1730.

Le second recueil parut d'abord à Amsterdam, puis à Londres, chez Walsh, avec un titre français\ en 1-33.

Le troisième recueil fut composé en 1738, et parut au commencement de 1739'.

Le premier trait à noter, c'est, en général, rindétermination des instruments pour lesquels cette musique est écrite. Suivant Festhétique un peu abstraite du temps, le compositeur laissait les exécutants en décider. Cependant, il n'y a point de doute que, dans la conception première de Haendel, certains de ces morceaux n'aient été faits pour flûte, d'autres pour violon, et d'autres pour hautbois.

I. Vil Sonates à 2 violons, 2 hautbois, ou 2 /lûtes traversières et basse continue, composées par G. F. Handel. Second ouvrage.

1. Plus tard. Walsh fit arranger les airs favoris des opéras et oratorios de Hœndel en « Sonates » pour flûte, violon, harpsicordc. 6 vol.

Dans le recueil op. i de Sonates soli (pour flûte, ou hautbois, ou violon) avec basse (harpsicorde ou violoncelle), la coupe la plus générale est en quatre mouvements ' : adagio, allegro, adagio^ allegro. Les morceaux lents sont très courts. Plusieurs sont inspirés des airs des cantates italiennes et des opéras. Quelques-uns des morceaux sont apparentés entre eux^ L'harmonie est souvent maigre, et a besoin d'être complétée.

D'une valeur beaucoup plus grande sont le deuxième et le troisième recueils, qui comprennent des trios, ou sonates à deux parties (pour 2 violons, ou 2 hautbois, ou 2 flûtes traversières) avec basse (harpsicorde ou violoncelle). Toutes les sonates du second recueil, à une exception près'\ sont en quatre mouvements : deux lents et deux rapides alternativement, comme dans l'op. i. Tantôt elles s'inspirent d'airs d'opéras ou d'oratorios, tantôt elles en ont fourni l'esquisse. Le largo élégiaque qui

I. Dans onze sonates sur seize. Une sonate (la 3'^) est en 3 mouvements. Trois sont en 5 mouvements (la i'"'^, la 5"^ et la 7®). Une est en 7 mouvements (la 9®).

1. Dans la sonate I.*, le presto final en quatre temps reprend le thème de l'andante en 3/4, qui forme le second morceau. Dans la sonate II, le presto final en quatre temps est bâti sur le thème de l'andante en 3/4, un peu modifié.

3. La 5" souale, qui est en 5 mouvements : larghetto, allegro 3/8, adagiç, allegro C, allegro 12/8.

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ouvre la première sonate se retrouve dans Alessnndro ; Tallegroqui termine la troisième, forme un des mouvements de l'ouverture à'Athalia ; le larghetto de la quatrième a servi de second mouvement à l'ouverture à'Esther. D'autres morceaux ont été repris à des œuvres de clavier, ou à d'autres œuvres instrumentales. Les plus beaux de ces trios sont le premier et le neuvième, d'une poésie pénétrante. Dans le second morceau du neuvième trio, Haendel a utilisé, avec bonheur, un thème populaire anglais.

Les sept trios du troisième recueil offrent beaucoup plus de variété dans la coupe et le nombre^ des morceaux. Les danses y tiennent une grande place', (le sont de véritables Suites. Elles ont été composées dans les années où Ilaendel était tenté par la forme de l'opéra-ballet. La musette et l'allégro de la deuxième sonate viennent d'Ariodante. D'autres morceaux graves ou pompeux sont empruntés à des oratorios : les deux allégros qui ouvrent la quatrième sonate sont détachés de l'ouverture d'Athalia. En revanche, Haendel reprendra dans le morceau final

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