Ibid, p. i59 et
2. Ibid., p. 97, l'air de basse avec quatre clarini et tamburi; — p. 269 et suiv. le grand chœur et la marche guerrière à trois temps où 1 on entend sonner déjà les accents de Judas Macchabée.
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tueuses et pures \ des danses et des chants, accompagnés de flûtes, d'un parfum hellénique -, une virtuosité souriante, une joie qui se grise d'elle-même, des lignes tournoyantes, des arabesques de vocalises, des trilles de la voix qui jouent avec les arpèges et les petits flots des violons \ Unissez ces deux traits: l'héroïque et le pastoral, les marches guerrières et les danses jubilantes. Vous avez les tableaux hcendeliens : le peuple d'Israël, et les femmes qui dansent devant l'armée victorieuse. Vous trouvez en Zachow l'ébauche des constructions monumentales de Haendel, de ses Hallelujah^ — ces montagnes qui clament leur allégresse, — de ses Amen colossaux, qui couronnent ses oratorios, comme un dôme de Saint-Pierre '.
Ajoutez le goût marqué de Zachow pour la musique instrumentale % qui lui fait marier avec prédilection les soli des voix avec ceux des