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Saccrdos christi et confessor

On lisait sur les bords cette autre inscription, souvent mal rapportée :

Cuin vino mixta fit XPI sanguis et unda Talibus hs (As) sumptis salvatur quisque fidelis.

Ce précieux monument archéologique a été gravé dans le Voyage littéraire de deux Bénédictins, 11, 179 et reproduit dans l’Archéologie sacrée de M. Godard (11, 245).

On conservait avec ce calice, dans la châsse du Saint, un bréviaire ou livre de prières en parchemin, et la courroie en cuir ou ceinture dont nous avons parlé plus haut ; cette courroie, tombée en la possession d'une vieille dame de Montreuil, a été coupée en petits morceaux et

8. JOSSE, ERMITE EN PONTHIEU. 131 distribuée à diverses personnes il y a environ vingt-cinq ans.

On conservait à l'abbaye de Dommartin un autre calice à deux anses, comme ceux qui sont représentés sur les monnaies de Caribert; on lui attribuait la même origine qu'à celui du monastère de Saint-Josse-sur-Mer, ce qui ne pourrait se concilier qu'autant qu'on admettrait que l'un des deux était un calice ministériel, destiné à la communion des fidèles; mais nous croyons qu'ils ne remontaient ni l’un ni l'autre à une origine si reculée. Celui de Dommartin portait cette inscription :

Sumitur hic XPI sanguis protectio mundi.

CULTE ET LITURGIE

Nous avons vu que le culte de celui qu'on appelait de. médecin Josse et qu'on appelle aujourd'hui le bon saint Josse, était déjà si célèbre au XI° siècle que des pèlerins se rendaient à son sanctuaire de toutes les contrées de la France et mème des pays étrangers. Quelques historiens ‘ prétendent que Charlemagne y alla en 793 et que ce fut alors qu'il concut le projet de reconstruire une hôtellerie monastique dont il devait donner l'administration à Alcuin.

Il existait dès lors de nombreuses confréries de S. Josse répandues en France et en Allemagne, puisque l'abbé Florent dédia sa biographie à tous les confrères de S, Josse, per Francorum et Teutonicorum regna constitutis.

Orderic Vital, qui vivait au XII° siècle, professait pour notre Saint une dévotion toute spéciale. Après lui avoir consacré plusieurs pages dans son Wistoire de Normandie, il s'écrie : « Bienheureux Josse, nous avons dit quelques mots sur votre mérite et publié dans cet ouvrage les

1 P. IanaAcE, Hist. ecclés. d’Abbeville, 468.— ABELLY, Vie de S. Josse,

gràces que Dieu vous accorda. Nous vous avons pieusement exalté selon la faiblesse de nos moyens. Aussi, nous vous prions, glorieux fils du roi des Bretons et digne compagnon des anges, de nous recommander à Dieu par l'efficacité de vos mérites, d'obtenir pour nous la société des saints, avec lesquels nous puissions contempler dans sa gloire le créateur de toutes choses et chanter glorieusement ses louanges dans les siècles des siècles! » |

Dans de graves circonstances, on déférait le sermen sur les reliques du saint ermite. Ainsi, Landry du Maisnil, homme de fief de Bernard de Moreuil, seigneur de Villers-sur-Authie, jura, au mois de juin 1237, sur la châsse de S. Josse, qu'il ne réclamerait rien désormais sur la dime de Villers (D. GRExIER, fntr. 390).

Monstrelet raconte ainsi (CAron. an 1416) le pelermage

ue fit à Saint -Josse, Sigismond, empereur d'Allemagne : x De Saint-Ricquier, il s'en alla à Saint-Josse-sur-Mer en pèlerinage, et vinrent à l'encontre de lui l'abbé et tout le couvent dudit leu, en procession, comme ils eussent fait pour la venue du roi de France; et quand il eut fait son oraison, ilne donna ni offrit rien au glorieux ami de Dieu, S. Josse. »

Le comte de Charolais (Charles le Téméraire) alla de Bruxelles à Sant-Josse en 1457, avec sa femme, et y acheta « des images d'argent dudit Saint, dorées et blanches, lesquelles coûtent 54 sols, et quatre enseignes d'or (plaques de pèlerinnge) qui, à raison de 14 sols pièce, reviennent à 56 sols. » (pe LA Foxs, dans la Picardie, 11, 205.)

Clément X, par une bulle datée de 1673, accorda une indulgence plénière à tous CEUX qui, le jour de S. Josse, visiteraient son église à Donnnartin et y feraient la sainte communion (Ms. de d. LEFÈVRE).

Le village de Parnes (Oise), qui croit posséder des reliques de 5. Josse, rend à son patron un culte tout spécial. Le 13 décembre, on distribue aux paroissiens de petits pains bénits, en souvenir de eclui qui fut partagé entre quatre pauvres dans l'ermitage de Brahic (BABATIER, Vie des Saints du dincèse de Beauvais, p. 909).

S. Josse est le patron de Béhen, dans le doyenné de Moyenneville. Il l'était jadis des deux abbayes qui portaient son nom ; de Saint-Josse-au-Val et d’une ancienne chapelle castrale à Montreuil ; de la paroisse Saint-Josse à Paris,

D'après les croyances populaires, le saint ermite serait le fondateur d'un certain nombre de paroisses des environs de Dommartin et d'un monastère dont on montre encore quelques vestiges à Mayocque. Nous ignorons pour quel motif S. Josse est honoré à Javarin (Autriche) et à Ravensourg (Wurtemberg).

Une commune de l'arrondissement de Dinan porte le nom de Saint-Judoce. Saint-Josse est le nom d'une rue à Hesmond et à Dompierre et d’un faubourg de Bruxelles.

Le nom du suint ermite est inscrit au 13 décembre dans le martyrologe romain, dans quelques martyrologes ampli- {iés de celui d'Usuard, dans ceux de Bède, de Wandalbert, etc., ce dernier (IX° siècle) s'exprime ainsi:

.…. Judoch pariter colerisque sacei dus Egregie, occani cedunt cui sœpe proccllæ ;

ce qui prouve qu'au IX° siècle, comme de nos jours, on invoquait notre Saint pendant les tempêtes. Son nom figure aussi dans les litanies amiénoises du XIIT siècle (Psalterium, ms. n° {25 de la Bibl. d'Anuens).

On célébrait jadis, à l'abbaye de Suint-Josse-sur-Mer, cinq fêtes du patron:

{1 juin. Apparition de la main miraculeuse (665). On cc- Iebre encore aujourd'hui cette fête à Saint-Josse-sur-Mer, où on la désigne sous le nom de la Saint-Barnabé, à cause de la coïncidence de la fête de cet apôtre.

25 juillet. Invention du corps de S. Josse (977).

Mardi de la Pentecôte. Procession à Bavémont (la Croix).

25 octobre. Translation des reliques (1195); elle est marquée à tort le 9 janvier dans le Martyrol. anglican.

13 décembre. Déposition deS. Josse; elle est mentionnée à tort au # août dans quelques anciens calendriers,

Le jour de leur fête patronale, les habitants du villas e de Saint-Josse devaient donner au comte de Ponthieu une vache écorchée; quand la fête tombait un Jour maigre, cette redevance était changée en un cent d'œufs et une hvre de poivre (LouanprE, Histoire d'Ableville, 1, 399).

La fête de S. Josse est marquée au 25 juillet dans notre bréviaire de 1528 ; au 2? décembre, dans ceux de 1746 et 1840 ; au 13 décembre, dans ceux de Paris et de Beauvais, et dans le Propre actuel d'Arras; au 1#, dans celui de Saint-Valery ; au 18, dans celui de Saint-Riquier.

Depuis l'introduction de la liturgie romaine, on ne fait plus qu'une simple mémoire de.S. Josse, au 13 décembre, dans les diocèses d'Amiens et d'Arras.

Voici l'une des deux hymnes que Santeuil le jeune a composées pour la fête de S. Josse:

Pontivi latebras nemine conscio Illustris profugus captat amabiles:

Uniusque Dei sollicitus trahit

Vitam cælestibus parem.

Hic corpus juvenis nil meritum domat :

Potum rupe scatens unda, parabiles l'undit terra cibos, deliciæ quibus

Puræ cœlitus affluunt.

Regno natus erat: gens vaga piscium Discit vel tacitis nutibus obsequi ; Et prono volucris subdita principein Pennæ remigio colit.

Sancto quin etiam scit dare fœnori :

Unum cum modica qui superest penu, Panem pauperibus quatuor erogans,

Fructu centuplici refert.

Usuram sed enim protinus uberem Cœælestis properat reddere debitor, ‘ Frumenti totidem navigiis bene

Paais frustula munerans,

Mosem, si videas, dixeris alterum, Cum virgam quatiens imperat aridæ Saxosoque sinu prosiliens latex

Haymonis recreat sitim.

Tantas, sumine Pater, cordibus iutimis Virtates renovet Spiritus artifex ; Et duris lacrymas pretoribus ciens Sordes criminis cluat !

ICONOGRAPHIE

Le plus ordinairement, on représente S. Josse en habit de pèlerin, un bourdon à la main et deux clés croisées sur son chapeau, pour indiquer son voyage à Rome. Le sceptre et la couronne qui gisent à ses pieds rappellent la royauté qu'il a refusée. Parfois il porte suspendu à une écharpe l'escarcelle des reliques que lui donna le souverain Ponufe. Ce détail, mal compris par quelques peintres, a été plus d'une fois défiguré: l'écharpes’estchangée en baudrier, et la cassette en aumônière. On le représente aussi faisant jailir une source avec son bâton, ou bien partageant son pain avec un pauvre. C'est à tort qu'on lui donne parfois une mitre, puisqu'il ne fut jamais abbé.

Dans les Vies des solitaires d'Occident, par Villefore (1, 336), nous voyons S. Josse priant près des autels de S. Pierre et de S. Paul, auxquels il avait bâti un sanctuaire dans la solitude de Schaderias.

Dans l'église de Sant-Josse-sur-Mer, récemment construite, on voit, outre un vitrail moderne, une statue du Pa tron, haute de deux mètres. Le prince breton, en habit roval, foule aux pieds la couronne et le sceptre.

Il y a aussi des statues du saint ermite dans les églises de Tortefontaine, de Mouriez (1836), de Saint-Josse-au- Val à Montreuil, et dans la chapelle de Suint-Josse-au-Bois (1861).

Une ancienne image de S. Josse, qu'on distribuait jadis

aux pèlerins, nous le montre revenant de Rome, sur là colline de Bavémont, avec un coffret de reliques suspendu par une écharpe. On voit dans le lointain l'abbaye qui doit illustrer cette contrée : au bas on lit ces quatre vers:

Sainct Josse abandonnant la grandeur de ce monde S'acquit dans les déserts la grandeur sans seconde ; Et si depuis sa mort on l'invoque en ce lieu,

C'est que mort à soy même il n'y vécut qu'en Dieu.

M. Guénebault, dans son Dictionnaire iconographique, indique l2s gravures suivantes :

S. Josse à genoux devant un autel et embrassant un crucifix d'où sortent trois branches de lis, une de la partie supérieure et les deux autres des bras: des anges lui apportent la couronne du triomphe (STENGELIUS, /magines sanctorum bened, p. 1L9).

Le même, refusant la couronne que lui présente son frère (Fasti marinni, 13 décembre).

Le même, tenant un crucifix (Raugecx, Calend. benedirt., t. 1v, 13 décembre).

On connait encore d'autres images de S. Josse, gravées par Burgmaicr, L. Weven, Wolfcang, etc.,

Nous avons vu, à Samte-Marie du Capitole, de Cologne, S. Josse figurant dans une peinture murale de 1466, attribuée à Israël Von Meckenheim.

BIBLIOGRAPHIE

Un auteur anonyme a rédigé la Vie de S. Josse d'après une tradition déjà éloignée. Mabillon, qui l'a publiée (Act. sanct.,t. 11, p. 509), se demaude si elle ne serait pas due à Alcuin, qui fut administrateur de l'abbaye de Saint-Jossesur-Mer, Mais cette œuvre parait antérieure à l'époque où

le savant précepteur de Charlemagne aurait pu s'intéresser à l'histoire du saint ermite. Il nous semble, d'ailleurs, y reconnaitre le caractère de ces légendes bretonnes qui ont subi de nombreuses interpolations et dont les Bollandistes ont dit: « Ad stuporem magis quam ad imitationem collecta » (t. vr, junii, p. 572). Cette biographie date de l'an 710, selon Cave ; de l'an 730, d'après Dom Rivet (Hist, litt.1v, 9). Ce texte, de‘beaucoup préférable à ceux dont nous allons parler, a été aussi édité par D. Morice, dans ses Preuves de l'Histoire de Bretagne, 1, p. 206.

Isembard, moine de Fleury, sur la demande que lut en fit le moine Adelelme, dédia à Herbold, abbé de Saint- Josse-sur-Mer, vers la fin du X° siècle, un récit de la découverte du corps de S. Josse en 977 et des miracles qui s'accomplirent ensuite sous les règnes de Hugues Capet et de Robert le Pieux. Il fit précéder ces deux opuscules d'une biographie du Saint puisée en grande partie dans celle de l'Anonyme du VIII: siècle. Nous ne connaissions cet ouvrage que par les citations de Mabillon (Act. ss. ben. 11, 0), et par quelques extraits abrégés d'Orderic Vital; nousen avions vainement cherché le Ms. à la Bibliothèque nationale, lorsque M. Ch. Henueguier, de Montreuil, eut la complaisance de nous prêter un manuscrit du XVI" siècle, provenant de l'abbaye de Sumt-Josse et que décrit Abelly (p. 126) sans en soupconner l'auteur. Nous avons été heureusement surpris en y reconnaissant le texte d'Isembard. Le copiste du XVI" siècle et peut-être des écrivains antérieurs y ont fait des modifications et des additions, sans beaucoup respecter l'ordre chionologique. Le dernier récit mentionne l'année 1525. Ce précieux manuscrit est brièveinent analysé en marge par l'abbé Morcau, qui a sans doute voulu ainsi faciliter la besogne à son ami Abelly, qui s'est servi de ce texte pour sa Vie de S. Josse, mais qui n'en à pas su tirer parti: car il a négligé d'y puiser une foule de renseignements intéressants. Ila peut-être été décontenancé par la naïve crédulité de l'auteur qui raconte certains faits mvraisemblables, comme en ont pu juger nos lecteurs,

L'abbé Florent, abbé de Saint-Josse-sur-Mer, rédigea, vers l'an 1015, une troisième Vie de S. Josse qui a été publiée par Mosander et par Surius. On y trouve quelques circonstances fabuleuses, comme ce qui concerne l'entrevue du saint ermite avec le pape S. Martin et le miracle de la main lumineuse.

Orderic Vital, qui mourut en 1150, a résumé rapidement, dans son Histoire de Normandie (lb. 11), l'ouvrage d'Isembard, et lui a emprunté le récit de divers miracles. C'est uniquement sur son témoignage que repose l’histoire de la translation des reliques à Parnes, récit dont nous avons contesté la vérité.

Nous avons parlé de la légende manuscrite de Jehan Miclot, calquée au XV° siècle sur les récits d’'Isembard et dé Florent, et conservée à la Bibliothèque de Lille, sous le noG.

Il existe aux Archives du Pas-de-Calais un petit cahier intitulé : Descriptio plurimorurn miraculorum varits temporibus divinitus cxhibitorum merilis et precibus S. Judoci confessoris, etc. C'est l'œuvre de Jacques Lefebvre, religieux de l’abbaye de Dommartin, qui le rédigeait au commencement du XVIII siècle. M. Ch. Henneguier nous a communiqué une copie de ce manuscrit où se trouvent divers faits qu'on ne rencontre pas ailleurs.

Louis Abelly, évêque de Rodez, a publié en:1666 la Vie de S. Josse, prince de Bretagne, volume in-12 de 106 pages. Comme beaucoup de biographes de cette époque, il laisse à des considérations oiseuses la place qu'auraient dù occuper des faits intéressants, qu'il néglige. Cet ouvrage, dépourvu de critique et d'une chronologie complétement fausse, a été réimprimé par Devérité d'Abbeville, en 1814, avec une préface signée de Pierre Francois Harlé qui ne fut que le prête-nom de M. Godefroy, curé-doyen de Montreuil. Ces deux éditions étant devenues fort rares, on en a publié une troisième à Montreuil, en 1851, où est supprimée la seconde partie d'Abelly, intitulée : Observations historiques qui peuvent servir à l'écluireissement et & la vérification de ce qui a été rapporté en la vie de S. Josse. On y a

ajouté, comme à la précédente, un cantique, le procèsverbal de la reconnuissance des reliques par Mgr de La Tour d'Auvergne et une ordonnance du même prélat, datée du 5 m'u 1805.

Où con rrve à la Bibliothèque nationale un manuscrit provenant de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés (Fonds lat., n° 534), mtitulé: Æistoria Sancti Judoci supra mare, Cette monographie de Dom Wiart, composée vers l'an 167%, contient une Vie de S. Josse, d'après la biographie d'Abelly et les manuscrits qui étaient alors conservés à l'abbaye picarde.

Notre biographie était rédigée, quant a paru (1867) une Vie de S. Josse, par M. l'abbé Robitaille, chanoine de la cathédrale d'Arras. Le fond de cet opuscule est emprunté à Abelly : on y trouve un abrégé de l’histoire de l'abbaye de Saint-Josse, et des renseignements sur le pèlerinage actuel.

Outre les ouvrages de DEVÉRITÉ, IGNACE, HaRiurre, Dom LoniNEau, MoxsTRezE Tr; de MM. L. Cousix, Har- BAVILLE, DE LA Foxs, Le PRrÉvosr, LOUANDRE, PARENTY, l'abbé SABATIER, cités dans les notes, nous avons consulté :

Maxuscerrs : Dom Gnexier, t. 47, [5 163, 188; t. 9%, fo 190. — De Court, Wém. chronolog., t. 1. — Divers Bréviures de la Bibl, nationale, — Renscignements de MM. le baron Alb. de Cazoxxe, Ch. HENNEGUIER, LEVRIN, curé de Tortefontaine, BoiGELoT, curé de Saint-Josse-sur- Mer, et LAURENT, curé de Brimeux.

IupriMÉËs : Baroxitüs, ann. 653, n. 10. — MaBiLLon, Annal. bened., 1, 363, 497. — Marpranco, De Morinis, 1, 351, 379, 405 ; 11, 6, 645, 676. — Gallia Christiana, x, 1292, 13#7.— Le Coire, Annal. t. 111, passim.— YErez, Chroniq. bened., 11, 259. — Bulletin de la Commission archéo!og. du diocèse de Beauvais, 1, 176. — Les Histoires de Bretagne, de Bertrand d'ARGENTRÉ, Le Baup, D. LoBiNEAU, D. Mo-

RICF, Daru, M. pe RouyJoux, etc. — Les recueils hagiologiques de VORRAGINE, ALBERT LE GRAND, RENÉ BEXOIsT, BLéuuür, BALLET, Giny, GoDbEscarD, B. GoxoN1, SIMON Marrix, DE ViLLEFORE, l'abbé Guérix, CH. BARTHÉLEMY, etc.; et les anciens Bréviaires et Propres d’abbayes, etc.

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