SECTION DU CONTRÔLE. ^ N
LE SECRÉTAIRE D'ÉTAT
AU DÉPARTEMENT DES FINANCES ET DU COMMERCE
A Messieurs Tweedy, Peters et C^.
Messieurs,
Je vous serai bien obligé de me faire connaître s'il a été émis en votre faveur par le chef du service de la caisse d^amortissement un ou plusieurs bons au chiffre de 5,737^50, cinq mille sept cent trente-sept gourdes^ cinquante centimes, pour intérêts échus au 30 septembre 1882 sur titres de la caisse d'amortissement, appartenant à votre maison de commerce.
Veuillez agréer, Messieurs, l'assurance de ma parfaite considération.
Signé : C. Fouchard.
Port-au-Prince, l" oclobro 1886.
Monsieur le Ministre,
En réponse à votre honorée du 30 septembre, nous avons Thonneur de vous annoncer que nous trouvons dans nos livres le chiffre de 5,737^50 en intérêts échus au 30 septembre 1882 sur titres de la caisse d^amortissement, vendus i la Banque nationale d'Haïti, sans doute les titres ou bons formant ce chiffre ont dû être livrés à la Banque nationale contre ces intérêts.
Veuillez agréer, monsieur le Ministre, l'assurance de notre parfaite considération.
Signé : Tweedy, Peters et C»*.
A Monsieur G. Fouchard, secrétaire d'État des finances, etc., présent.
Port-au-Prince, le 21 septembre 1886, an LXXXIII* de llndôpendance.
SECTION DES FINANCEE. — N® 845
LE SECRÉTAIRE D'ÉTAT
AU DÉPARTEMENT DES FINANCES ET DU COMMERCE
A Messieurs H. Etienne et C^^, Cap-Haïtien,
Messieurs,
M. A. Lilavois, comptable au ministère des finances, membre de la commission de vérification des mandats de payement de Texercice Damier, a mission de se rendre en
votre ville pour faire des investigations touchant les effets qui avaient été dans le temps acceptés dans différentes transactions faites avec divers négociants de votre place.
Pour le faciliter dans Taccom plissement de la tâche que le gouvernement confie à son patriotisme, votre concours lui sera d'une absolue nécessité. £n mettant à sa disposition tous les documents qui lui feront besoin et en lui fournissant tous les renseignements qu'il jugera à propos de vous demander, vous aurez donné au gouvernement, une fois de plus, la preuve des sentiments tout de bienveillance dont vous êtes animés pour la chose publique.
Je saisis cette occasion pour vous renouveler. Messieurs^ les assurances de ma considération distinguée*
Signé : G. Foughà».
P. -S, — J*entends vous parler des renseignements qui concerneat votre maison.
Port-au-Prince. le 21 septembre 1886, an LXXXIII* de rindépendmice.