‹ HalifaxChapitre 30 sur 54 · SCÈNE Y · texte numérisé non relu

SCÈNE Y

LuMÊntSIRiOHN.

SIR lOUR.'

Trif-bien, Irét-bien 1 " .

JERNT, 1, lauvant.

Abl

SÇÈNÈ VI.

Ah! ab! je vous j prends, taquin;. est*ce donc pour eeU que roui avez quitté le château, quand je vous croyais derrière moi?,., que faisiez-vous ici?

Vous le voyez monseigneur, je continuais mon vdle; n'eit-il pas convenu que j’épouse Jenny?

SIR SOBlf,

Parfaitement eoBvenu.

Eh bien, je lui dirais que je l'aîimlii; 1 | bien permis à un fiancé de dire à sa fiancée qu’il l'ainie.

sin ionv.

Certainement que c’est permis, c^esl même une choseà laquelle personne n'a rien à redire; aioii, tu es toujours disposé k epouser.

inUFAX.

Sans doute, aussitôt que les formalités seront remplies, vous savez, il y a de irésdonguv fqr* maillés pour les mariages, surtout aujourd’hui.

* .«UR jour.

Oui, mais ces formahiés-la...

Immédisieroent après, je suit à vos ordres... De ceiiê fayon, avec la publication des bans, la dispense.. U.. « ma foi, je gagnerai toujours ua mois, et en un mois, il se passe bien des choses, sia JOHN,. oppe/oni.

Jenny I . • •

IIAUPAX.

Que lignifie?

Ja.NNr.

Monseigneur m’appelle?

sm JOHN.

Veoes ici, ma belle enfant. . \

Que lui Téui-il ?

gia John.

Ce qu’il y a de mieux, n'esKe pas, quand on l’aime, c’est de s’épouser? , '

IHÜPAX.

♦ Oui, c'est très'hieii de .s’épouser.., mais..*

SIR juitv. *

C’est do s’épouser tout de suite!

HALIFAX, êff^ayé.

Comment! tout de suite! *

JBNNT, fimédemenl.

Tout de suite I

Est-ce que tu refuses, par hasard ?

Moi? par exemple! Mais vous (smpresez, il 7 a d'abord la publication des baça. . ?

Pai la dispense; je l’ai achetée.

Ob I bien obligé*... merci bien, monieignemr... mais c'est qiu je sais protesUnl, moi> undil que Joeny est catholique. ^ éla 10B.N.

Ah l tu es protestant? . ■* .

Ah! mon Dieu, oui, je suis un pea protestant*

• MR JOBX. . ,

Je m’en suis toujours douté, je t'ai toujoim* foupçonné d’éire tète ronde au fond.

HAUFAX.

Et comme vous comprenez bieo que je ne aoia pu disposé à abjurer,'.!

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HAUFAX.

an lom.

Oh I ta M trop bonnde bomine ponr eeli. Auati j'ai éléau devant de la difflculid.

uUFax.

Comment t

tIR JOBI*.

Oui, comme Je déjeunait avec l'arcbevèque de Cantorbér;, je lui fait (avoir le désir qu'avait sa majesté de voir s'opérer beaucoup de roariaget millet, aGn d'amener la fusion drs partis... Sa grandeur a parfaitement comprit cela, et,., ■uum.

Et...

sia louR.

‘ J’ai lé son autoriaation , signée de ta main et scellée de sou sceau.

lUUVAX.

Obi oui, oui... c’est parfaitement en régie; il ne BOUS reste plut qu’a prévenir le prêtre; nous enverront cbei lui, aujourd'hui, demain... aprèsdemain.

SIR toux.

C'est inutile, il est prévenu.

uiursx.

Comment prévenu. . le prêtre I... part.) II t donc tout prévu 1 [Jfaist.j Mais nos parents, nos amis...

SIR iOUX.

Vos parents?. .. D’abord, toi, tu n'ena pas; quant à Jennj...

JEXXT.

Hélas I moi, je n’avais que ma mère et ma tante ; elles sont mortes , je n’ai plut qu’Anna , ma sreur de lait.

SIR jonx.

Quant ê vos amis, e’rsi aujourd’hui I nrdteconde fctede la Penirréte; j’ai irouvé chacun snr le pas de sa porte, j’ai invité tout le monde,.. Et tenei, tenez, voilà le village tout. entier qui vient TOUS féliciter.

HiLirax.

Ah I démon que tu es I

SIR toux.

Est-ce que tu bésiiea ?

Eh bien, non, non, je n’hésite pat, je l’épouse à l’instant... (A part.) Après tout, elle est charmante, et une fois son mari, vous verres ce que je vous ménage, monseigneur.

SIR IOIS.V, d part.

Tu te décides trop vite pour ne pas cacher quelque mauvais projet; mais apres la cérémonie, ta verru, mon garçon, ce que je te garde.

CHOEUR

Ara : BareantU da la Jtaiaa ds Càpprs (sau acta). Ojoaraét 8i fortuRéa I L'byméaéal Comble leurs vesux.

SIR ions, d port.

Quel bonheur me présage Cet heureux mariage I

CHOEUR

Quel beaujonr Pour PamoorI O journée, etc.

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