SCÈNE Y
LuMÊntSIRiOHN.
SIR lOUR.'
Trif-bien, Irét-bien 1 " .
JERNT, 1, lauvant.
Abl
SÇÈNÈ VI.
Ah! ab! je vous j prends, taquin;. est*ce donc pour eeU que roui avez quitté le château, quand je vous croyais derrière moi?,., que faisiez-vous ici?
Vous le voyez monseigneur, je continuais mon vdle; n'eit-il pas convenu que j’épouse Jenny?
SIR SOBlf,
Parfaitement eoBvenu.
Eh bien, je lui dirais que je l'aîimlii; 1 | bien permis à un fiancé de dire à sa fiancée qu’il l'ainie.
sin ionv.
Certainement que c’est permis, c^esl même une choseà laquelle personne n'a rien à redire; aioii, tu es toujours disposé k epouser.
inUFAX.
Sans doute, aussitôt que les formalités seront remplies, vous savez, il y a de irésdonguv fqr* maillés pour les mariages, surtout aujourd’hui.
* .«UR jour.
Oui, mais ces formahiés-la...
Immédisieroent après, je suit à vos ordres... De ceiiê fayon, avec la publication des bans, la dispense.. U.. « ma foi, je gagnerai toujours ua mois, et en un mois, il se passe bien des choses, sia JOHN,. oppe/oni.
Jenny I . • •
IIAUPAX.
Que lignifie?
Ja.NNr.
Monseigneur m’appelle?
sm JOHN.
Veoes ici, ma belle enfant. . \
Que lui Téui-il ?
gia John.
Ce qu’il y a de mieux, n'esKe pas, quand on l’aime, c’est de s’épouser? , '
IHÜPAX.
♦ Oui, c'est très'hieii de .s’épouser.., mais..*
SIR juitv. *
C’est do s’épouser tout de suite!
HALIFAX, êff^ayé.
Comment! tout de suite! *
JBNNT, fimédemenl.
Tout de suite I
Est-ce que tu refuses, par hasard ?
Moi? par exemple! Mais vous (smpresez, il 7 a d'abord la publication des baça. . ?
Pai la dispense; je l’ai achetée.
Ob I bien obligé*... merci bien, monieignemr... mais c'est qiu je sais protesUnl, moi> undil que Joeny est catholique. ^ éla 10B.N.
Ah l tu es protestant? . ■* .
Ah! mon Dieu, oui, je suis un pea protestant*
• MR JOBX. . ,
Je m’en suis toujours douté, je t'ai toujoim* foupçonné d’éire tète ronde au fond.
HAUFAX.
Et comme vous comprenez bieo que je ne aoia pu disposé à abjurer,'.!
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HAUFAX.
an lom.
Oh I ta M trop bonnde bomine ponr eeli. Auati j'ai éléau devant de la difflculid.
uUFax.
Comment t
tIR JOBI*.
Oui, comme Je déjeunait avec l'arcbevèque de Cantorbér;, je lui fait (avoir le désir qu'avait sa majesté de voir s'opérer beaucoup de roariaget millet, aGn d'amener la fusion drs partis... Sa grandeur a parfaitement comprit cela, et,., ■uum.
Et...
sia louR.
‘ J’ai lé son autoriaation , signée de ta main et scellée de sou sceau.
lUUVAX.
Obi oui, oui... c’est parfaitement en régie; il ne BOUS reste plut qu’a prévenir le prêtre; nous enverront cbei lui, aujourd'hui, demain... aprèsdemain.
SIR toux.
C'est inutile, il est prévenu.
uiursx.
Comment prévenu. . le prêtre I... part.) II t donc tout prévu 1 [Jfaist.j Mais nos parents, nos amis...
SIR iOUX.
Vos parents?. .. D’abord, toi, tu n'ena pas; quant à Jennj...
JEXXT.
Hélas I moi, je n’avais que ma mère et ma tante ; elles sont mortes , je n’ai plut qu’Anna , ma sreur de lait.
SIR jonx.
Quant ê vos amis, e’rsi aujourd’hui I nrdteconde fctede la Penirréte; j’ai irouvé chacun snr le pas de sa porte, j’ai invité tout le monde,.. Et tenei, tenez, voilà le village tout. entier qui vient TOUS féliciter.
HiLirax.
Ah I démon que tu es I
SIR toux.
Est-ce que tu bésiiea ?
Eh bien, non, non, je n’hésite pat, je l’épouse à l’instant... (A part.) Après tout, elle est charmante, et une fois son mari, vous verres ce que je vous ménage, monseigneur.
SIR IOIS.V, d part.
Tu te décides trop vite pour ne pas cacher quelque mauvais projet; mais apres la cérémonie, ta verru, mon garçon, ce que je te garde.
CHOEUR
Ara : BareantU da la Jtaiaa ds Càpprs (sau acta). Ojoaraét 8i fortuRéa I L'byméaéal Comble leurs vesux.
SIR ions, d port.
Quel bonheur me présage Cet heureux mariage I
CHOEUR
Quel beaujonr Pour PamoorI O journée, etc.