SCÈNE VII
sm JOHN, ARTHUR.
ARTHUR, oirKant son oncle, qui va torlir.
Pardon, mon oncle I
SIR Jonx.
Encore tous ici , monsieur I comment I TOUS n’êlcs pas encore parti ?
ARTUCR.
Aa contraire, mon oncle, je suis déjà rereou
SIR JOIIX,
Et qui VOUS ramène?
artiicr'
Une lettre de sa majesté, qu'elle m'a chsigée de VOUS rendre tans retard.
SIR JOHX, la lui arrachant dos maint.
Donnez t
ARTIIITR.
Hais ce n'est pat tout.
SIR lOBX.
Qu’j a-t-il encore? voyons?
ART1ICR.
Mon oncle, je voudrait vous entretenir.
SIR loiix.
De vos prouesses, n'etl-ce pat, monsieur le chevalier? de vos belles actions, n’est.ce-pu, monsieur l’honnête homme?
ARTHOR.
Hélas! mon oncle, au contraire, et vont me voyez tout tremblant .. Car enflo, comme vous ne me rerevez pas trop bien, alors même que je croit mériter des éloges, comment allez-vous me recevoir aujourd’hui, que je vient m’accuser devant