‹ HalifaxChapitre 5 sur 54 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

L'HOTE, M. SAMPTON.

SAMPTOir.

Oui, mon ami... oui, c'eat moi... D'avez-Tong pai chez voua...

SilflTU.

Je <aii ce que tous cherchez... une jeune fille» n’esl-ce paa... diz-«ept ou dix-huit ana?

SAMPTON.

C'eat cela.

SAMUEL

Arrivée il y a vingt minutea.

SAMPTON.

C’eat cela.

SiMUEL.

Et qui repart dans une heure?

SAMPTON.

C'est cela.

SAMUEL

Eh bien, je vais la faire prévenir que voua élea

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SAMFTOtl.

l'attèndf.

SAKUEL.

Mary, prévenai la jeune demoiselle que monsieur Sampton attend son bon piaisir, et demandei-ioi si elle le recevra dans sa chambre ou si ellq passera ici.

U FEioiE DI cauuni.

J’i vais, monsieur.

, SAUDEl..

Dites donc, monsieur Sampton, savet-vous que si l’on avait une mauvaise langue , on Terait de drdies de conjectures sur une jeune fille de dixbuit ans qui voyage comme cela toute seule!

SalIFTON.

Et rpn aurait tort, mon cher Samuel ; car elle se rend à l'invitation que je lui al faite moi-meme.

SAKOEL.

Alors, vous la eonnaistex donet

sanrToif.

le ne la connais pas; mais j’ai connu sa mire, et sa mire en mourant m'a charge de lui nmettre un collier auquel est attache un secret de famille.

SAUniL.

Ah 1... vraiment... et ce secretT...

SAUPTO.V.

Mon cher Samuel, j’ai dit tout ce que je pouvais dire; ne m’en demandes pas davanuge; d’abord je ne sais rien de plus.

LA feuhe de ciiAiiBU, rentrant.

La jeune demoiselle attend monsieur Sampton.

8AHPTOV, passant dans in chambre.

C’est bien... merci.

II sort.

saudsl, seul.

Oh! il n’en sait pas plus... il n’en sait pat plus... cela lui plaît à dire, et je suit bien certain que s’il voulait parler...

dddliv, entrant et lut frappant sur l’épaule.

Mon cher hOte...

SAMUEL

Ab! pardon, mylord.

PODLET.

Etes-vous seul?

EAMOIL.

Oui, pour le moment.

DODLir.

Comment, pour le moment... vous attendez donc quelqu’un ici?...

SAMUEL

l’attends le révirend père Sampton , qui est entré chez notre jeune voyageuse, et qui va en sortir.

miDLEV.

Bien... Vuulci-vous gagner vingt livres sterling!

SAMUEL

Ça ne se refuse pas.

DUDLIT.

Eh bien, sortez avec lui, et quelque bruit que vous entendiez, ne vous dérangez pas.

SAMUEL

Hais, mylord, quelle est votre intention!

DUDLEV.

Ohl vous êtes trop curieux, mon cher Samuel... Tenez , voilà vos vingt livres sterling ou à peu près...|Vous vous amuserez à les compter pendant que je resterai ici... cela vous occupera.

SAMUEL

Mylord, je suis reconnaissant...

DUDLET.

C’est bien... et moi aussi... Silence t SAMUEL, à Sampton, qui tort.

Eh bien, monsieur Sampton, avez-vous accompli votre mission!

SAM PTOM.

Oui, mon cher Samuel, et notre jeune demoiselle vous prie de faire mettre le cheval à la voiture, et de faire prévenir le conducteur de se tenir prêt à partir.

SAMDEL.

C’est bien, monsieur Sampton ; je vais sortir avec vous pour exécuter ses ordres.

Ils sortent.

DUDLET.

Partir... ohl pat encore... ma belle enlhnt, pas encore, s’il vous plaît... ma foi, ce Maraud avait raison, ma vie, estimée à deux cents livret sterling , ce n’était pas cher, et j’en donnerait volontiers le double pour que cette charmante enfant consentit a m’aimer... Allons... on n’entend plut, le moindre bruit... (il éteint la lumière, la scène resta dans l’obscurité.) Knuons, (Ouvrartt ta porte.) Pardon, ma belle enfant! Pardon !

Il entre.

UNE voix, dans la eouliste.

Au secours 1 à l’aide! à moi!

DUDLET.

Ab! vous pouvez crier tant qu’il voua fera plaisir, ma Lucrèce... personne ne viendra.

HALIFAX, entrant par la porta de ta chambre.

Vous vous trompez, mylord!

DUDLET, léichant Anna et te retourvumS.

Hein !

Anna sc sauve, mais en se sauvant, elle laisse tomber le

collier.

Pardon, pardon, mon enfant, vous laissez tomber quelque chose... Halte la, mylord!... Mademoiselle! Ehl... ma fui, elle est loin!

DUDLET.

Laissez-moi poster, monsieur.

UAUFAX,

Pourquoi faire! pour courir après elle!....

non, non... non ipoa, s’il vous plaît... fi donc!

HALTFAX.

rooDseigneor, faire rioleoea à ane femme fans protection, capi défeoiel... Abl ce D'eit pai d'un gentilhomme 1

DUPUtT«

Comment, miiérahle, c'ait toi qui oiei me faire de la morale?

BAUPAX.

Et il 7 a plui, roylord, je voua forcerai de la mettre en acitonl Ohl je saia ce que je mil... Je joue peut-être un peu adroitement; maii tous safes bien que cela cit reçu, par le temps qui court... D'ailleurs, je suis beau joueur, tous en conTiendrez... EnÜn , j’ai tous les défauts que vous voudrez; mais je n'ai pas celui d'être un Ucbe, et je vous te dis : c'est une lâcheté que d'abuser de la faiblesse d'une femme.

DUDLBY.

Allons! allons! assez, drêle! et laisiC'moi pas* ser!...

lUUFAX,

Je vous ai déjà dit que vous ne passeriez pas.

nuDUT.

Mail tu ne sais donc pas à qui ta parles?

Cela m'est pardieu bien égal I nODLBr.

Je suis lord Dudley, pair d'Angleterre!.** et je t'ordonne de me laisser passer*

Eh bien, moi, je suis Ualifas, intendant de sir John Dumbari et je tous dis que|Tou$ ne pas* serez pas !

DUDLEY, tirant son dpée,

Eli bien donc, puisque tu m'y forces**.

Je n’avais pas eu de duel hier, cela fait mon second d'aujourd'hui ; la balance eat rétablie.** En garde, monseigneur, et teoes-vous bien !

Au moment oü les deux hommes croisent l'épée, la toile tombe.

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