SCÈNE PREMIÈRE
Tient de LondreiT... Voilà Totre iKhellIng... D* Londrei I
TOM RICK, LE FACTELTi.
Od sonoe b la porte.
TOH RICK, allant à la porte.
On y va, on y va... AhI c'eit voui, lecteur?
qu'eit-ce que voua apporter?
LK FÀCTXtIR.
Une lettre I
TOM RICK
Pour moi ?...
LE racTEini.
Non, pour madeffloiselle Anna.
TOM RICK
Elle n’eat pai ici , elle e.t à la meiie avec ta KEur, miai Jenny... mais c’ea t égal, donnei toujours, je la lui remettrai.
LE FÀCTECR.
Tenet !
TOM Etes.
Voua doit-on quelque chose?
LE FACTEDE.
Un ichelling, elle vient de Londres.
TOM RICK
Elle vient de Londres! comment, cette lettre-Ià
LE FACTEDE.
Directement. Dites donc, Tom. eat-co qna voua connaissez chez lord Clarendon, au château qui est à un mille d’ici, un certain air John DumbazT
TOM RICK
AhI oui , un vieux marquii, un vieux comte, un vieux baron; U y est depuia quatre jouri.
LS FACTEDE.
Ah ! c’est que voilà une lettre qui court apràt lui, et qui peut se vanter d’avoir fait du chemin, elle vient d’Ecosae... Elle a did à Londres, et do Londres elle] revient ici; betireusement qu’il y • presid dessus.
TOM RICE
Comment, elle vient de Londres anssi, eell*.là