AIDES
apportent chacune des éclaircissements. L’organodynamisme a éclairé le problème d’un jour nouveau. Que choisir ? Si nous avons pu suffisamment montrer l’importance dan le psychisme de laffectivité, nous croyons que cette notion « affectivité primum movens de l’activité mentale » permet de proposer une théorie affective de l’hallucination qui forme véritablement le lien entre tout ce que ces divers
points de vue apportent de lumières.
Nous pensons qu’il nous faut introduire, maintenant, un chapitre — assez classique actuellement — destiné à montrer que par l’intermédiaire de l’affectivité, le rêve et le délire se rejoignent et qu’il est impossible d’opposer la perception réelle aux hallucinations et aux illusions. Nous voudrions ensuite, prenant l’afféctivité comme point de départ, exposer le mode de développement du cercle vicieux pathologique. C’est seulement alors que nous aborderons l’énoncé de notre théorie.