‹ Ham. Aout 1829-novembre 1832Chapitre 21 sur 45 · DISSOLUTION.— RÉÉLECTION. —SITUATION · texte numérisé non relu

DISSOLUTION.— RÉÉLECTION. —SITUATION

« H est faux que la révolution ait été faite pour » défendre Tordre légal de 1829. Nous avons pris » les armes contre le principe odieux de la légiti- » mité de droit divin, contre le blasphème eU'a- 'bandon des dogmes de 89. contre le drapeau » Wanc enfin , symbole des intérêts anciens jetés » sans droit dans la société, en opposition avec les ' mtérétS nouveaux •' antérieurement nous nous «étions résignés à la charte, ce qui est loin • de l'avoir adoptée avec enthousiasme; et encore » ^ nous y étions-nous résignés qu'en désespoir » de cause, oprèfl trimUilcs et maIhe,irciIX ^^

.,»*. la M«»r: voilà kitftt toute e»t.ère. .Vo^pouve. l'attester, député» courageux,». ,nou,.v„con«uita dan. lesrente. de 1» charbon

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>dixm., contre le. Bourbons.. ;t*C(ot.,oc-

tobre i*85o.)

Hfaut revenir aux tristes réalités de la politique. Tanfli8 que les événemeute se pressent, s'accumu-

,(,lt el coneonreni à la péripétie du drame de la ^oriUon^ineiutqu'niielutteentrtle^in-

cipe de la Intimité, t 'est -a-dirc de l'héré** monarchi«iue;ei le principe révolùtiounatre , es ^tieUementnégatifdewiiâture, et qu'on poUrra.1 .^lerratWiwiiepolitiqueôetonsunrapidecoup.

,,•„.,, w cette dW.er* phase do goùTernemenl

poyd.fj .1 léiàmdUpié les causes princi

pries de la aiteolmioi. de la chambre. Ce fut d'à bord Ve.prild'toâtiAife qui régnait malheureuse-

pentdanlune «nMéebbu yeut de l'opposition

nr „„.,„„„, M. ,l,M;,-.i,n;,-..l.,nll,

,, bordéU «Uicommepopulaire.ee fut rti

lonl l'adresse, qui fut à die seule une révolution comme l'enchaînement et la logique des faits l'ont prouvé depuis. On se souvient des conséquences immédiates de ce manifeste parlementaire, de l'irritation qu'il développa dans des esprits depuis long-temps travaillés par la presse libérale. Les signataires de l'adresse recevaient dans leurs départements des ovations tumultueuses : c'étaient de grands citoyens , les sauveurs de la patrie ! On n'a point oublié toutes les démonstrations dont les députés de l'opposition furent alors l'objet, ou plutôt le prétexte. On prétendait se réunir pour des banquets , et ces banquets n'étaient pas autre chose que des clubs dont les journaux publiaient les séances. Si ces symptômes avaient été isolés, sans connexité, ils auraient été sans résultats. Mais ces indices de la situation se reproduisaient partout. On ne voyait partout que de petites chambres des députés protestant contre l'ordre de choses existant. Il y eut jusqu'à une députation d'écoliers qui alla , F> crois, complimenter M. de Vatismcnil de sa bdlcconduilcpailcincntaire. Ce sont là, si l'on veut,

— MJ — Ça, buta bien peu impntl inin en apparence, maie,

comme ils se manifestaient arec une unanimité, un concert irrésistibles : comme l'esprit d'opposition, dont l'adresse des -ifii avait été la consécration, s'infiltrait dans tou> les partis, comme il avait gagné une notable fraction du parti rovaliste luimême , il fallut bien se servir des moyens légaux qu'on avait entre le* mains pour résister a l'état de >iégc dans lequel on avait mis le pouvoir. La proclamation du roi, tant critiquée, la dissolution de la chambre des députés furent des mesures légales, défensives , un appel û l'opinion contre l'inveslis- -i ■nient de la royauté par le principe révolutionnaire (i).

A cet appel, la presse, qui, par les c <>inil<>i -1. |

loraui et loi vastes, ramification! do la tociéb

(i)L<- Ministère m pensai! point encore .«u\ ordon

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looU de restei dans les lirait» I ili La dissolution

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Aide-toi, le ciel t'aidera, gouvernait les élections, répondit par la réélection de la plupart des votants de l'adresse, véritable compte rendu de l'époque, mais bien plus menaçant, parce qu'il eût tout d'abord la majorité. Aucun homme politique ne refusera de reconnaître que le gouvernement royal était alors arrivé à ses Thermopyles. La même alternative ne se présentait qu'après le vote de l'adresse. Seulement les circonstances apparaissaient beaucoup plus graves , disons le mot, beaucoup plus sinistres. Fallait-il dissoudre la chambre , ou fallait-il dissoudre le ministère ? telle était la question qui se présentait une seconde fois. On avait déjà reculé devant un changement ministériel, parce qu'on aurait été forcé de le faire dans le sens des votants de l'adresse, et qu'une telle concession aurait sanctionné la prétention d'omnipotence parlementaire de la chambre et remis le pouvoir royal entre ses mains. Lorsque ce principe, prétendu constitutionnel, qui attribuait aux chambres la suprématie dans l'état, avait triomphé aux dernières élections , si on le reconnaissait au moment où il

tendait à se transformer dans le dogme de la >onineté du peuple , dont il n était an reste que le pu ne risquait-on pas & gaieté de ««buv

. uvernemenl libre Biais moDarchiqœJ .Mai- si, il il il autre côté, on gardait le ministère, au milieu des passions violentas soulevées dan- te

ivanl et drj)tii> son avènement nu pouvoir, comment placer ce ministère en présence de la chambre des SS1( de la chambre de l'ndn Tels étaient les premiers embarras-, les embarras matériels, insolubles selon moi par les voies l< e oui se présentaient d'abord au gouvernement du i"j. relies furent !<■- premières causes oui dnronl

incliner l'opinion du cabinet vers l'adoption de moyens non pas extra constitutionnels, mais

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