‹ Ham. Aout 1829-novembre 1832Chapitre 29 sur 45 · IM · texte numérisé non relu

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» sur lui d'accepter les propositions qui riaient « l'ait<-.

» l h entretien avec l<\> députés dont [es résolu-

i lions lui étaient connues , ne dorait doncarrivei

» à aucun résultai possible, ei il pouvait avoir,

» dans un intérêt plu-- élevé, 1rs inconvénients les

l>!iis fâcheux; il lit répondre que l'entretien était

■ inutile, et les députés se retirèrent. Le maréchal écrivit au roi ce qui renaît de se passer, et M. de

■ Polignac lui rn rendit le compte le plus fidèle et » le plu-* propre a l'éclairer sur la gravité des i ré

» Déments.

n Voila .1 < | • i c > ■ se réduit ce (ail si souvent signalé ■ I onimadvei lion publique.

» Le i< tus <l<- roir les députés et !<• n jel de leurs i m iliatrices ont donné •■ la conduit)

i ministre un ■ ai u li rc d'obstinati cruelle, c 8il

» peut-être une des rirconstanecs qui <>nt «■ \ « • t •

» contre lui la plus vive animosité. Et pourtant , » quand on connaît sa position et qu'on l'apprécie » avec quelque impartialité, il est impossible de » ne pas reconnaître qu'il y avait là autre chose » qu'un entêtement déplorable et qu'un orgueil » insensé.

» M. Lafitte ne s'y méprit point : il vit dans la » réponse qui fut faite , non pas un refus absolu de » voir les médiateurs et une obstination à ne pas » les écouter, mais un sentiment de politesse qui » portait le ministre à leur éviter une perte de » temps inutile , et une conférence que les deux » conditions imposées par eux auraient rendue » assez délicate. Ces deux conditions formaient en » effet l'obstacle : et, qui peut se méprendre a cet » égard , quand les faits sont bien connus?

jeudi 2g juillet, paris. « — le general excelmans aux affaires Étrangères. — jeudi 29 juillet, saint-

CLOUD. M. DE SEMDNVILLE ET M. d'aRGOUT. —

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