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termes qu'elle n employé* en noire présence. I un l'ait historique , et dont nous ne pouvons faire défaut ci [histoire. NOUS M jugeons pa*, nous ri contons.
Due heure peut-être avant la reddition oa plut 1. 1 l.i sortie cl 1 1 bourré, M. de Talon, qui se trouvait sous le commandement du duc de Raguae, reçut du maréchal un ordre bien différent de celui qui lut. comme on l'a pu voir dans la lettre que atti renom lecUer, postérieurement transmise If. de Salit, M. le généra] de Talon l'ut chargé par le duc de
Raguse de dire à ee colonel qu'il ne devait sortir du
Louvre mie mort. D'après l'insistance avec laquelle
le duc «l<- RaguM- m ait recommandé ce m<
-m. rai de Talon, d'après l'énergie qu'il avait mise m répétant le mot solennel et fatal de la derj phraae, paraiaaant impoaei l>- plus grand acte de dévouemeaj militaire a IL de Salit pomma une né
de la position où «., trmn ail l< Dément royal, M. le généra] de Talon redit, par trois foi», .m colonel <l< s .. la consigne qu il
avait à lui transmettre. Le colonel lui déclara qu'il s'y conformerait fidèlement, ponctuellement. Or, M. de Salis avait à sa disposition trois bataillons, des approvisionnements et les canons nécessaires pour la défense du Louvre pendant six semaines. M. de Talon alla rendre compte au maréchal des ordres qu'il avait donnés en son nom, et lui transmit en même temps la réponse du colonel de Salis; cette réponse était : o Oui, mort ! mort ! » Le duc de Raguse se trouvait en ce moment au milieu de son état-major, et en entendant l'héroïque réponse de M. de Sali*, il dit: « C'est bien, c'est très-bien. » Après avoir fait observer au maréchal qu'il ne fallait pas distraire un seul homme de la garnison du Louvre , parce qu'autrement le colonel des Suisses ne pourrait pas conserver la place, n'ayant que les moyens de défense qui lui étaient indispensablctnent nécessaires, M. de Talon alla faire une tournée du côté de la place Vendôme. Il traversa plusieurs barricades de la rue Saint-Honoré, inspecta quelques troupes, et revint nu bout d'une heure au Louvre par la rue de Rivoli. Ce fui là qu'il apprit du colonel de Sa-
lis que, -ur un ordre du maréchal, qu'il représenta il avait été forcé de mettre deux bataillons suisses disposition. Le maréchal leur avait aussitôt donné une nouvelle destination.
M. de Talon sentit à l'instant <|n;' toute défense était devenue inutile dans Paris. Jl so dirigea vers les Champs-Elysées, Le maréchal s\ trouvait. M. de Talon lui témoigna s,i profonde surprise <lt ce que, par son ordre, en avait perdu la possibi liir de se maintenir au Louvre et <lr conservei Pari» ou rof. On prétend même que M. de Talon. mettant son cheval au galop dès qu'il apercefl I- • hal, se précipita a sa rencontre, el lui «lit <•< propres paroles : i Si je n'étais point sous ordres i I ions les lois de la discipline militait , il portail en même i< ni|>- la main suris garde d< non épée | « maréchal . }e ne sais |>.i- "...
POURQUOI NOUS N AVONS PAS RELATE LES COMBATS DE CES JOUR- NEES. CE Qu'lL FAUT PENSER DE L'ENSEMBLE DE LA LUTTE.
LE PEUPLE. — LA GARDE ROYALE ET LA LIGNE. POSSIBI- LITE militaire d'éviter la révolution de juillet. — impossibilité POLITIQUE. LA RÉVOLUTION DE JUILLET NETAIT-ELLB