LE MARECHAL DE BOURMONT
Avant de présenter quelques réflexions sur ce qu'on a appelé le procès des ministres, nous avons à consigner ici une des pièces du procès solennel que l'histoire préporc à la révolution de juillet.
Un desderniers actes de la restauration avait été de nommer M. de Bourmont maréchal de France. Un des premiers de la révolution fut de l'expulser de sa conquête, en lui refusant un vaisseau de l'état pour quitter cette terre d'Afrique où il avait si dignement soutenu l'honneur du nom français. Triomphateur proscrit, comme au reste tonte la glorieuse armée d'Alger, le maréchal oV Bourmont, si long-temps
poursuivi par les clameurs révolutionnaires, partit pauvre d'un paya où son épée acquit à la France on trésor de cinquante millions: il n'emporta que
ii de s"ii Gis. On >ait aussi qœ . lorsque le tu m il< cet héroïque jeune homme aborda à Toulon, la révolution, toujours altérée d'or, porta la main sur le cercueil qu'il venait religieusement confier a la terre natale. Et la révolution ouvrit le cercueil, »'i « -1 1 « • chprchasi, pour prix de < e sacri
.lie uv trouverait pas quetqnes pièces de métal dent elle pèt grossir son trésor. C'est que, voyeM m. h-, la révolution m- dédaigne rien, et qu'elle vent rendre la mort elle-même contribuable. Qu'on lui laisse donc <i arter ce linceul et examiner eu
■ ment l'intérieur de la caisse mortuaire*. • Eh bien, i|n .1 i elle ru ' une profonde blessure !
Maintenant elle osera mi placei siu le siè-ge du
i • ■ ondamm i >. < omme li elle n'était p.'- «1» jli jugi > et « lamnée.