‹ Ham. Aout 1829-novembre 1832Chapitre 7 sur 45 · I |UC "U · texte numérisé non relu

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qui résultaient de l'exclusion de plusieurs membres de la chambre des pairs; car quelques-uns de ceux qui n'avaient pu assister à la séance royale , tels que le cardinal de Périgord , le maréchal de Viomenil , le duc de Rivière , avaient depuis refusé de prêter leur serment sans restriction. Le ministre interrogea un jour M. de Polignac sur les moyens de mettre fin à cette scission : mais , connaissant le caractère un peu raide, môme cassant, du ministre, celui-ci voulut prévenir tout nouvel obstacle qui les éloignât du but qu'ils se proposaient tous deux. 11 pria M. de Richelieu d'arranger cette affaire avec le cardinal de Périgord , prenant avec lui l'engagement d'accéder à tout ce qui serait convenu entre eux. C'était éviter d'aller au fond de la question , ce qui aurait pu entraîner une discussion pénible , le duc de Richelieu n'ayant pas des convictions religieuses aussi profondes que le prisonnier de Vinccnncs. Il accepta cependant la proposition du prince de Polignac , en entretint le cardinal , puis le, roi; et Louis XVIII consentit à introduire dans son discours d'ouverture de lu

i d< 1816 un paragraphe où il annonçai! l'inli ntioii de inaintonir la religion à la haute

place fue la constitution lui avait reconnue» Lot motift t|ui t'opposaient à la prestation du lennonl mu restriction ayant cessé d'exister, les pain disidents te coqibnBèrenJ an règlement établi par la chambre des pairs , relativement à la formule du serment , et l'admission lut prononcée (1). Mais les circonstances qui L'avaient précédéi roiert! produit quelque refroidissement entre le prince d<

(1) C'est dans cette session que, nommé inspecteur gé aérai du gardes nationales du royaume (*), à L'exception de celles rie Paris, qui conseï \innt une organisation particulière , le prince de Poligoac . dans un 1 appui 1 idresat

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Polignac et M. de Richelieu. Le prince ne put vaincre l'extrême réserve que le ministre lui montrait. Les observations qu'il pouvait lui présenter étaient accueillies avec aigreur , souvent même avec une apparence de dédain. Cela frappa d'abord le prince de Polignac , puis finit par le blesser. Il cessa toute communication avec le duc de Richelieu , et se jeta dans l'opposition de droite. Auparavant il avait été auprès de M. de Richelieu , qui était un ministre du milieu de ce temps-là , comme le représentant de l'opinion royaliste , comme l'intermédiaire qui empêchait une scission déclarée entre les hommes de la droite et le ministre du roi; cette scission, provoquée par M. de Richelieu, éclata.

La maison du prince de Polignac devint bientôt le foyer d'une opposition active. Plusieurs pairs et plusieurs députés , parmi lesquels se trouvaient MM. de Chateaubriand, Mathieu de Montmorency, de Villèle, de Corbière, Berlin de Vaux, en firent pendant quelques temps le point central de leui

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