‹ Hans Memlinc, biographieChapitre 3 sur 15 · Tome iii, 21, 35, 45, 53, 196 et sqq. Druxelles · texte numérisé non relu

Tome iii, 21, 35, 45, 53, 196 et sqq. Druxelles

7. Flandria illustrata, i, 210, loannes Meminelinck ; 225, loannes Ilennelinck ; 263, loannes Hemline. Coloniac, 1611.

8. Dans son Avertissement, p.xv. Descamps le nomme Meminelinck, tandis (pie dans le corps de son ouvrage il rejette le M, et dit (jue A'au Mander s’est trompé, ‘Mean lleminelinck est le véritable nom de cet artiste”. La Vie des Peint res Flamands, i, 12. Taris, 1753.

furent les premiers qui employèrent PH. Les Allemands adoptèrent cette leçon pour rattacher le peintre à des fiimilles du nom de Hemling à Brême et à Constance®. Ils s’appuyèrent sur la forme de l’initiale du nom inscrit sur le chanfrein de deux des triptyques de l’Hôpital. Hédouin^® et d’autres affirmèrent que cette lettre était l’équivalent de M et ne pouvait jamais être prise pour un H. Ceux-ci se sont trompés, et sans sortir de Bruges, ils auraient pu voir, sur des tableaux datés de 1479, 1480 et 1498, cette initiale employée indifféremment pour H etM, et comme initiale, et comme lettre simple. Mais dans tous les documents contem})orains, ainsi que chez tous les auteurs antérieurs au dix-septième siècle, le nom de notre maître s’écrit invariablement avec un M, Jamais avec un H. Cette question est donc ffnalement résolue. Cependant, ainsi que le lecteur verra, il n’y a pas lieu de s’écrier avec Harzen : “Si nous adoptons le nom de Memling, le peintre Hemling est perdu pour l’Allemagne*'”.

Reste la terminaison de son nom : faut-il écrire Memling ou bien Memlinc? Nous avons rencontré le nom du peintre dans les documents contemporains : trente-deux fois il se termine en inc, quinze fois en ync, une fois en yncghe, une fois en ynghe, jamais en ing, terminaison du reste qui ne se rencontre pas dans les noms propres Flamands ou Hollandais de cette époque. Lés inscriptions sur les chanfreins des deux triptyques de l’Hôpital Saint-Jean portent, il est vrai, memling, mais celle qui se trouve sur le plus grand des deux n’est, comme le D*' Bock le reconnaît, ni ancienne, ni authentique*^. Il .nous paraît fort

9. S. Boisserée, dans le Kunstblatt, 1821, 11. Nagler, Kunstlev

Lexicon, vi, 83. München, 1838. ,

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