DESCRIPTION DES REGNES DES M.^NOUS
Djanamédjaya dit :
Saint pénitent, donne-moi des détails sur tous les Manwantaras et sur l'époque de leur première création. Combien y a-t-il de Manous? Combien de temps dure un Manwantara ? Voilà des choses, ô pieux Brahmane, que je désire apprendre de toi.
Vêsampûyana répondit :
O fils de Courou , pour te donner sur les Manwantaras les détails que tu demandes, il faudrait un récit qui durerait cent ans : encore ne suifirait-il point. Je vais seulement t’en instruire d'une manière sommaire.
Il y a quatorze Manous, passés, présents et futurs : on les nomme Swâyambhouva, Swàrotchicha, Outtama, Tàmasa, Révata, Tcbâkcboiu-ba, Vê-
' Ud Manwafitan est U quatorzième partie d'un Calpa , f^ande division astronomique , sur laquelle le savant Bentley a (ait un mémoire intéressant que Ton peut voir dans les Beclierches asiatiques, t VIII. Voyez aussi leQuarterly oriental Magazine, n. X, Avril — Juin i8a6. Bentley distingue le Manwantara poétique ou Pôranique, et le Manwantara astronomique. U parait que le premier est une division du temps d'après la révolution de Saturne ou de Jupiter : l'autre est une invention de l'astronome Maya, qui le fait commencer au temps où toutes Ica planètes étaient en conjonction dans le Relier. On les a confondus ; ce qui a donné de la cliro* nt^ogic indienne, assise sur de pareilles bases , une assez mauvaise opinion. En tout cas. ce chapitre est de la plus grande importance: car,
si l'on parvient jamais à restituer la sphère in* dicnne. tous les noms cités ici trouveront leur place. L'inexactitude des manuscrits m'a donné un |)eu de j>eine ; j'avais è cceur de mettre de l'ordre dans cette matière. Il y avait trois pointa qu'tl était necessaire de déterminer : le nom des Uiclùs, appelés Saptarchu; la distinction des (lieux régents de chaque Manwantara ; et enfin la mention des enfants de chaque Manou. J'indiquerai au lecteur les endroits sur lesquels j'ai pu consener quelques doutes. Qiielle fonction remplissait chacun de ces |iersonnages ? A quel besoin astronomique ré(X)ndait-il ? Je ne saurais le dire : Je rassemble des matériaux pour les savants , et ma seule ambition est de les donner exacts. Fangorvtce cotis, , , . .exsors ipse secondi.
vaswata, le présent Manou, Sàvama, Bhôtya, Rôtchya*, et les quatre Mérousâvamas. Tels sont les Manous eux-mèmes : voici maintenant les noms de leurs enfants, des Ricliis et des dieux qui les accompagnent.
Marîtclii, le divin Atri, .\ngiras, Poulaha, Cratou, Poula.stya, Vasiclitha, ces sept lils de Bralimâ, qui, fixés dans la région du nord, sont appelés Saptarcliis , et les Vâmas, voili les Ricliis et les dieux du Manwantara de Svvàyambliouva. Ce dernier eut dix lils, forts et puissants; .\gnidhra, Agnibdliou, Médbâ, MédbAtitbi, Vasou, Djyotichmân, Dyoutimân, llavya, Savana et Satra. Ce fut là le premier Manwantara.
Orwa, le fils de Vasichtha, Stamba, Casyapa, Prâna, Vribaspati, le pénitent Atri et Tchyavana, ce .sont là les saints Maharchis, qui, selon Vâyou existèrent sous le règne de Swârotcbicba : les dieux de ce Manwantara furent les Toucbilas. llavirdba, Soucrili, Djyotis, Apa, Moûrtti, Ayas, Pratbita, Nabbasya, Nabba, Oùrdja, tels furent les nobles enfants de Swârotcliicba, renommés pour leur valeur et leur puissance. Ainsi se compose le second •Manwantara.
Dans le troisième Manwantara parurent, comme Saptarcliis, les lils de Vasicbtba, de son nom appelés Vâsichtlias *, les fils d'Hiranyagarbha, et les illustres enfants if Oùrdja *. Le Manou Outlama eut dix enfants, remplis do grâces et d’agréments; Icba , Oùrdja, Taroùrdja, Madhou, Mâdbava, Soiilcbi , Soucia, Saba, Nabbasya et Nablia. Les dieux attaebés à ce Manwantara se nomment les Bhânoas.
Les Pourânas donnent pour Saptarcliis au régne de Tàniasa le quatrième Manou, Càvya, Pritbou, Agni, Djabnou, Dhâtri, Capîvân et Acapîvân. Les dieux de cet Age furent les Salyas. TAmasa eut aussi dix fils, Dyouti, Tapa- .sya, Soulapas , Tapomoùla , Tapodbana , Taporati , Acalmâcba, Tanwin, Dlianwin et Parantapa. C’est Vâyou qui a i-aconlé fbistoire de ces personnages, lescpiels ont illustré le quatrième Manwantara.
’ Co n'est |>as l'onlre dans lequel les Manous doivent être présentes : Bhôtya et llt^tchya sont tes deniien , comme on le verra plus bas. Je remarque que Manétbon compte quatorze dy< nasties clvez les Égyptiens. Mais les lois de Manou ne |uirlmt que de sept Manous.
* Je crois que par ce mut on désigne le \ à*
you-pouràna. On le verra aouveul cité ainsi
* Noua avons déjà vu que la manière d'esph* mer grammalicalcuiciil la descendance consiste à allonger la voyelle de la première syllabe du mol. Vasiclitba est le deaceodanl de \'asicbüia.
* Le texte ne cite point le nom de ces personnages
Védabâhou Yadoudlira, le Mouni Védasiras, Hiranyaroman , Pardjanya, OûrddliwaLâhou, fds de Sonia, et Satyanctra, fils d’Atri, voilà les sept Ricliis du cinquième Manwantara, dont les dieux furent les Pracritis, dépourvus de colère et de passion, (avec Pâriplava et Rébhya)''. Les fils du Manou Révata furent Dhritiniân, Avyaya, Youcta, Tatwadarsin, Niroutsaca, Aranva, Pracâsa, Nirmoha, Satyavûn et Cavi.
Ponrlc sixième Manwantara, les sept Richis sont Rhrigou, Nahha, Vivaswân, Soudhftman, Viradjas, Atinâman et Sahichnou; les dieux qui président à cet âge sont les cinq ordres de Dévas, nommés les Adyas, les flibhous, les Prithoucas, les Divâcasas et les Lèkhas*, ainsi que les grands Mabarchis, nés d’Angiras. O grand roi, ce Manou, qui était Tcbàkcboucha, eut dix fils, tels qu’Oilrou et les autres, qui du nom de leur mère Nadwalâ, sont appelés ÎSàdwaléyas.
Il eut pour successeur Vèvaswata “, dont les sept Richis sont Atri, le divin Vasichtha, le grand Casyapa, Gotaina, Rliaradhwadja, Viswâiiiilra , et Djamadagni, lils vénérable de f illustre Ritchica. Ce Manwantara a pour dieux les Sàdhyas, les Viswas, les Roudras, les Vasous, les Marouts, les Adityas et les deux Aswins. Des dix enfants du Manou Vèvaswata, le plus célèbre est Ikchwàcou.
Ces Maharcliis, brillants de gloire, dont je viens de te dire les noms, ont eu des fils et des petits-fils, qui sont les régents de toutes les contrées du ciel. Dans chaque Manwantara, ils apparaissent pour accomplir Icnrs do voirs au poste qui leur est fixé, et pour y garder le monde. A la fin de la révolution céleste, après avoir rempli leur tàclie, ils se retirent dans le ciel au
* Le mamnerit de M. Tod porte UnaMIio».
’ Ce puMge m'a embairaaiÿ : je aérais tenlé de te reirarder comme inler]Kilé. Qu’esl-ce que Piriplava ? qo 'est-ce que lit'bhya ? Sonice des noms de ces dieux Pracritis ? sontK.e des noms de Richis qu'il faut ajouter à la liste de ces dieux ? L'auteor ne s'explique pas davantage. Au lieu de iSarranhi et de Con, le manuscrit de M. Tod donne Saliavàlt et Dhriti.
' Le texte porte qu'il y a cinq ordres {ÿana) de dieux: quant aux cinq noms que l'auteur m'a semblé ensuite assigner à ces ordres , il y
en a deux qui sont hors de doute, savoir, le nom des Ribbous et celui des I.êUias; mais les trois autres ne sont |)eul-étre que des épithetes l'n manuscrit porte .•Ipyo» au lieu d'.lrfvoi Les dix fils du Manou Tcbâlehouclia ont été nommés au commencement de la deuxième lecture, où se trouve leur généalogie. Voyez page q.
* Ce Vèvaswata, c'eat-à-<lire fds de Vivaswân ou du soleil, ne doit pas être confondu avec V'èvaswata ou Varna , qui (dus bas est le père du Manou Sàvama. Pour les deux Aswins et les enfants de ce Manou . voyez lect. ix et x.
séjour étemel de Brahmâ Alors d’autres se soumettant aux mêmes règles de pénitence, viennent ocruper leur place.
Tel est l’ordre dans lequel sont arrivés les Manous passés et le Manou présent. 11 y en a encore sept qui ne sont point venus.
Je te dirai d’abord les noms des sept Maharchis qui doivent apparaître au ciel sous le règne du Manou Sâvama : ce sont Râraa ”, Vyâsa, Diptimdn, tils d’Atri, le petit-GIs de Bharadhwadja, le brillant Aswattbâman, Gis de Drona, Gôtama, surnommé Saradvv&n, Gis deGotama, Gâlava, Gb de Côsica ”, et Rourou, Gis de Casyapa. Voilà les Saptarebis futurs de ce Manwantara, Mounis pieux et riches de mérites, auteurs de saintes prières, et qui ont obtenu par leur naissance, leurs austérités et leur dévoUon, la première place dans le monde de Brahmâ, où ils brillent autant que lui, décorés du nom dcBrahmarchis.Wa ont la connaissance du présent, du passé et de l’avenir: par la perfection de leur pénitence, par la sagesse et la convenance de leurs pensées, par la sainteté de leurs œuvres, ils se sont élevés à ce rang suprême d’où ils veillent sur toute la nature. Gloire à ces vénérables maîtres, dignes de nos respects par leur âge, leur piété, leur puissance, leurs hautes fonctions, leur science, leurs actions qui frappent tous les regards, et leur nom-
'* Je croÎA devoir pri^cnir le lecteur que ainsi qu'on le verra dans la lecture suivante, à
te passage est traduit, contre mon habitude. la fin du jour de Brahmâ, quatre Richis pour
d'une manière générale, et qu’il y a dans le raient se retirer, et les trois autres à la lin de
texte un mot dont je n'ai pu me rendre compte. la nuit, autrement appelée IcsSaïuft/d ou la fin
On dit que le. SapUrchi. P"
7 X 7 S . et rap/ardA par 4 X 7
c'est'à-dire les sept personnages appartenant a ^ i.> i s ^
r r D I r ^o, la diUiculté sera la meme. Ces quarante-
mie classe qui compte sept individus, viennent . . i . i i> •
• ^ neuf personnages seront les régents de 1 aire
Hans chaque Manwantara remplir leur place; . u • • ■. i • ,
^ t r • vents. Mais pourquoi n y aurait-il que vingt-
quand le Manwanlar. e.l fini . il. ae refirent,
Mai, ici le texte porte qu U "yen a que quatre Manwantara ? Je n’ai point encore de wlution
qui s’en vont. : HUtbl : , Ce mol |x>ur celle dilEcullé. Je me contculerai de dire
que dans le IX* volume des Recherches asia-
tTSITT ! ni'embarrasse. D ou vient que trois .. u- , oto i . i- r j
1^1 • T tiques, pag. îm et 358. il est parle d une pénode
resteraient après les autres ? Que dev iendraient- astronomique des sept Richis, qui dure 3,700
ils ensuite P L'auteur n'en dit rien. Veut-il ans ; on y voit aussi que chacun de ces Richis
faire entendre que des sept étoiles qui for- pn^ide à chaque astérisme pendant cent ans.
ment la grande Ourse, dans la position du ciel ” Ce Rama est celui qu'on ap|>^e Parasou-
indiquée, quatre sont d^à cachées? Comme réma.
un Manwantara est composé de deux parties, " C'est le personnage appelé fuirdmifru.
breuse postérité I Dans le Crita et les autres âges qui suivront, ces illustres et vertueux Saptarchis propageront le respect pour les castes et les sages distinctions de la vie de l’homme régénéré Leur race se multipliera, féconde en pieux personnages, qui par leurs montras ” et leurs brâhmanas chercheront à réchauffer le zèle affaibli. Implorés par ceux qui auront besoin de leur secours, ces Saptarchis les combleront de faveure, et prouveront que ni l’âge ni le temps n’influent sur leur puissance.
O fils de Bharata , je te dirai maintenant les noms des dix enfants futurs du Manou Sâvarna : Varîvân, Avarîvân, Sammata, Dhritimân, Vasou, Varichnou, Arya, Dhrichnou, Vadjra et Soumati.
Voici les sept Mounis du régne du premier Mérousâvama , surnommé Rohita : Médhâtithi, fils de Poulastya, Vasou, fils de Casyapa, Djyotichmân, fils de Bhrlgou, Dyoutlmân, fils d’Angiras Savana, fils de Vasichtha, Routchyavâhana, fils d’Atri, etSatya, fils de Poulaha. Sous ce Manwantara il y aura trois ordres de Dévas, fils de Dakcha. Les fils de ce Manou seront Dhrichtakétou , Pantchahotra , Nirâcriti, Prithou, Sravas, Bhoûri, Dyoumna, Richica, Vrihata, Gaya.
Dans le dixième Manwantara présidé parle second Mérousâvama, on verra comme Saptarchis Havichmân, fils de Poulaha, Soucriti, fils de Bhrigou, Àpomoiirtti, fils d’Atri, Achtama, fils de Vasichtha, Prâptati, fils de Poulastya, Nabhoga, fils de Casyapa, et le pieux Nabhasa, fils d’Angiras. Deux ordres de dieux y apparaîtront. Les dix fils de ce Manou seront Outtamôdjas, Coulisadja, Vîryavân, Satânîca, Nirâmitra, Vrichaséna, Djayadratha, Bhoûri, Dyoumna et Souvartchas.
" Ainsi s'appelle le premier des quatre nges du monde.
“ Celle périphrase rend le mol îffÇPT • vie de l'Indien est partagée en quatre conditions: Bralimalcliârin, élève; Grihaslha, maître de maison; Vanapraslha, ermite; Bhikciiou, vivant d'aumône. Voyez sur ce point les Lois de Manou.
'* Les Vèdes contiennent deux parties : les montras, invocations ou prières; et les brdhmanas , instructions et commentaires . la partie théologique.
'* Ces détails relatifs aux six dentiers Manous ne se trouvent que sur le manuscrit dévanàgari de la Bibliothèque royale . généralement peu correct.
A l'occasion de ce mot Angiras,jt ferai remarquer qu'il faut distinguer les noms de famille des noms patronymiques. Ces derniers prennent la voyelle longue à leur première syllabe : Angirasa est le fils d'Angiras ; Bhàrata , le fils ou le descendant de Bharata : mais Angoras ou Bharata peut signifier un membre de la famille des Angiros ou des Bharatas.
V2 HARIVANSA.
Les Saptardiis <lu onzième Manou, autrefnent du troisième Mérousilvania, seront Huvichniàn, fils de Casyapa , et Havidimân , fils de Bhrigou , Tarouna , fils d’Atri.Tanaya, fils de Vasiditlia, Tdiàroudliiclinya, fils d'^Vngiras, Nistebara, fils de Poulastya, et Agnitedjas, fils de Poulaha. A ce règne présideront trois ordres de dieux, fils de Braliniè. Ce Manou n’aura que neuf fils, Sarwatraga, Soudliarman, Devinîca, Kcliéma, Dhanwan , Dridha , Ayons, Àdarsa et Pandaca.
Le quatrième Mcrousâvarna aura pour Saptardiis Dyouli, fils de ^'asidlllia, Soutapas, fils d'Atri, Tapasomoûrtti , fils d’Angiras, Tajiaswin, fils de Casyapa, Taposana, fils de Poulastya, Taporavi, fils de Poulaha, et Tapodhriti, fils de Bhrigou. Il sera accompagné de cinq ordres de Dévas, surnommés Mdnasas et Brakmàs. Les fils de ce douzième Manou seront Dévavâyou, Adoûraswa, Dévasrcchtha , Vidoùratha, Mitravân, Mitradéva, Mitraséna, Mitracrit, Mitrahâhou et Souvartdias.
Sous le treizième Manwantara, les Saptardiis seront Dhritiniân, fils d’Angiras, Mavyapa, fils de Poulastya, Satyadarsin, fils de Poulaha, Niroiitsouca, fils de Bhrigou, N ichpracampa, fils d’Atri, Ninnoha, fils de Casyap, et Soutapas, fils de Vasiditha. A son règne seront attachés (ainsi l’a dit Brahmè) trois ordres de dieux. Les enfants du Manou fils de Boutdii (autrement Bôtehya) .seront Tdiilraséna, Vitchitra, Tapodharma, Bhritha, Dhrita, Sounétra, Kdiatravriddlii, Soutapas, Nirhhaya, Dridha.
Durant le quatorzième Manwantara, sous le Manou Bhôtya, on verra comme derniers Saptardiis Agnîdhra, fils de Casyapa, Mègadha, fils de Poulastya, Atibàlioii, fils de Bhrigou, Soiitchi, fils d’Angiras, Youcta, fils d’Atri, .Souda, fils de Vasiditha, et Adjita, fils de Poulaha. Cinq ordres de Dévas accompagneront ce Manou, qui aura pour fils Taranga, Bhèravaghna, Tara, Sànoiigra, Ahhimènin, Pravîra, Djidinou, Sancrandana,Tédjas\vin et Sabala.
Le règne du Manou Bhôtya complétera le Calpa. O fils de Bharata, je viens de te donner quelques éclaircissements bien concis sur les sept Manwantaras qui sont déjà passés, et sur les sept autres qui doivent suivre. 11 y aura cinq Manoiis surnommés Sdvanias : fun sera le fils de Vèvaswata; les quatre autres seront petits-fils du patriarche Dakdia, et naitront d'une de scs filles et de Brahmà. Ils porteront le nom de Mérousdvama, parce que par leur glorieuse pénitence ils auront brillé sur le sommet du Mérou. Le Manou Rôtehya sera ainsi nommé du patriarche Routchi, son père; et Bhô-
HLITIKME LECTURE.
tya, autre fils de Routchi, recevra son nom de la divine Bhoûti, sa mère. O prince, les Manous sont rois du monde; ils sont chargés de protéger cette terre avec ses mers et ses cités; et <[iiand la révolution de mille âges {yoaga) est achevée, leur pénitence se trouve parfaite, et les êtres sont absorbés avec eux (samhâm) dans Brahmâ.
L'homme qui étudie la nature d'un Calpa, et qui célèbre la gloire de ces Maharchis passés et futurs, voit croître son bonheur; il obtient une grande gloire et une longue vie.