LE PARIDJATA RENDU A INDRA
Vésampâyana dit :
Au bout d’un an le vainqueur de Késin, le dieu qui est l’essence universelle, reporta le Pâridjâta dans le Swarga : le maître du monde, aussi sage que puissant, se rendit avec Indra auprès d'Aditi et de Casyapa. Aditi sa
* Épouse de Pâiuiou , appelée aussi Cou.nl!
' Drôpadi est la fille de Droupada et l'épouse des cinq Pàndavas. Le major Archer, dan» son voyage au pays de Borendo. raconte qu'il y a retrouvé l'usage de la pluralité de» maris.
* Srpur de Crichna, enlevée par Ardjouna.
Elle est honorée à Djagannatha avec ses deu* frères Crichna et Balaréma. On y porte eu triomphe les statues de ces trois personnages dan» la fête annuelle appelée llatkay>itrâ , cl qui a lieu au mois d'Ach&dha.
* C'était la tante de Crichna , mariée à Datmghnrlia , roi de Tchédi.
mère, en voyant devant elle le vainqueur de Madhou dans la posture du respect, prit la parole et lui dit : • Que l'amitié, qui convient à des frères,
* règne toujours entre vous. O Djanàrddana, songe à satisfaire le vœu d'une
* mère. ■ « Vos vœux seront exaucés, » répondit Crichna avec feu. Prenant ensuite congé de ses parents, le vaillant Késava tint au roi des dieux un discours conforme aux circonstances : « Mahâdéva, seigneur, m'a donné
■ l’ordre d'assiéger des Ajouras retranchés dans l’intérieur des terres 7. Dans « dix nuits d’ici je les aurai détruits : pour cette œuvre je compte sur le
• secours du brave Djayanta, qui gardera les plaines de l’air. C’est à un « lils des dieux, pourvu qu’il soit mortel, qu’est réservée la gloire de ce
• triomphe. Forts de la faveur de Brahmâ , ces Àsouras ne sauraient être dé-
■ truits par les dieux : c’est donc nous que cette tâche regarde, puisque nous « sommes de condition mortelle. • « Soyez heureux , * dit Indra , le visage rayonnant de joie. Les deux frères s’embrassèrent; et Indra fit présent à Crichna d'une aigrette d’origine immortelle, et d’une paire de pendants d’oreille.