SUITE DE L'ARMEMENT DES DBTVAS
Le grand Détya Pouloman s'élance sur un char magnifique , effrayant par sa couleur sombre. Ce char, comparable à une haute montagne, se trouve çà et là percé d’ouvertures fermées par des grilles de fer : le bruit de ses roues retentit au loin comme celui de l’océan. 11 est rempli de massues, de haches, d’épees, de leviers, de cognées, de lances, de masses de fer : telle apparaît la nuée grosse d’orage. Le belliqueux Pouloman monte sur ce char que traînent mille chameaux aussi rapides que lèvent, et sc fait suivre de soixante mille autres aussi étincelants que le soleil. 11 porte sur son étendard doré l’image d'un oiseau, et debout sur le milieu de son char il ressemble au soleil brillant sur le haut d’une montagne. Sa massue, entourée d'un cordon d’or, est aussi formidable que la verge de Cala; il la brandit avec force, et au milieu de sa troupe, à sa couleur de fer noir, on le prendrait pour Kétou se levant dans le ciel.
Iîayagrîva, escorté d’Asouras aux cous de cheval1, s'avance avec cent mille chars. Habile et vaillant guerrier, il est porté lui-mème sur un char pareil
* Montagne que le* poêle» placent au levant , comme l'indique te mot.
' Telle e*t 1a signification do mot kayngriva lui-même.
au nuage, char redoutable et funeste pour scs ennemis. Semblable à une roche blanche, onié de pendants d'oreilles blancs, il s'élève tel qu'une montagne à la cinie blanchie. Sur son étendard enrichi de pierres précieuses, de lapis lazuli , de corail, est représentée la figure d'un serpent k sept têtes. A sa suite viennent des milliers d’Asouras pleins de force et de courage, habiles à conduire les chars dans les combats; ils marchent derrière lui comme les dieux derrière Indra.
Le sage Prahlàda, savant dans toute espèce de science, instruit dans l’art magique, sacrificateur infatigable, porte une armure qui le fait briller au loin de même qu’un feu éblouissant. Tel que Brahmâ au milieu des dieux, il apparaît au milieu de ces Dètyas dont les chars innombrables font le même bruit que la tempête, au milieu de tous ces héros magnanimes, aux larges pendants d’oreilles d’or. Fier de sa force et du nombre de ses éléphants, il semble prêt à presser i'armcc des Souras, comme le ribot presse le beurre : pareil à l’océan pour son impétuosité, à la flamme pour sa vivacité, au soleil pour son éclat, à la terre pour sa solidité. Au-dessus de son char flotte sa riche bannière, qui porte l’image d’un palmier; à sa suite s'élancent des milliers do Dânavas, tous couverts d’armures d'or, de pierres précieuses, de )>arures éblouissantes, de joyaux d'or, de bracelets de lapis-lazuli , tous habiles guerriers, qui, sur leurs chars magnifiques, brillent comme des planètes au milieu des airs. Prahlàda, plein de respect pour les règles saintes, vainqueur de scs propres sens, heureux de ses devoirs, grand par sa vertu, irréprochable dans sa conduite, semble réunir en lui les qualités du feu, de l’eau, du nuage et du vent, tel que Câla, qui doit un jour tout détruire.
Sambara, habile magicien et guerrier adroit, conduit les Dètyas , monté sur un char merveilleux. Ses yeux sont rouges de sang, ses bras allongés, ses pendants d’oreilles étincelants. Pareil au nuage, il porte une guirlande magnifique sur sa poitrine, et sur sa tête une aigrette qui éblouit comme l’éclair et rayonne comme le soleil. Son armure large et resplendissante est enrichie de diamants, de pierreries et de lapis-lazuli entremêlés : tel brille le ciel éclairé par le crépuscule. Lui-même il ressemble à la montagne derrière laquelle se couche le soleil. Trois millions de Dètyas diversement armés, vaillants et terribles, suivent Sambara, dont le char se précipite, traîné par mille chevaux blancs, et dont l’enseigne, flottant avec orgueil,
porte l'emblème d’un héron. Du reste ce char, sur lequel le chef Dêtya se montre dans toute sa splendeur, est orné de lapis-lazuli , de grilles d’or, de peintures d’oiseaux divers sur ses panneaux; solide, léger, étincelant comme l'éclair.
CONTINUATION DU MÊME SUJET
Un Dêtya redoutable, un fils d’Hiranyacasipou , Anouhrâda, se présente avide de combattre. Sous son char que soutiennent quatre roues, long de trois nalu>as, attelé de chevaux vigoureux et ornés de tresses et de harnais d'or, il fait trembler la terre, les rochers et les forêts avec le bruit terrible de ses roues. Autour de lui s’avancent des millions de Détyas portés sur des chars tout brillants d'or, armés de massues, de traits, de piques, de lacets, de cognées, de tridents, de haches d'armes, de foudres dorés, de disques, et couverts de cuirasses éclatantes. Lui-même, sur son char, qui semble avoir la force incomparable de la vérité, le prince tout resplendissant de ses parures d’or s’élève tel qu’une large colline.
Le vaillant Virotchana, aussi éclatant qu’Agni lui-même, habile dans le maniement de toute espèce d’armes et dans l’art des évolutions militaires, instruit dans les secrets de la science divine et de la science humaine, se fait remarquer parmi les Asouras comme Indra parmi les dieux. Il est le père de Bali; et dans la multitude de tous ces chars de bataille, le sien se distingue, garni de toute sorte d'armes, orné de sonnettes retentissantes, attelé de mille chevaux rapides, surmonté d’une figure d'éléphant dessinée sur la bannière, et de drapeaux de la même couleur que le crépuscule, chargé sur ses divers panneaux de corail, d’or, de perles, et offrant en
bordure la représentation de fruits variés. Placé sur ce char, Virotchana apparaît comme un autre Mérou, et marche au combat paré d'une guirlande et d'une aigrette merveilleuses.
A la suite de ce prince, s'avance le Dânava Coudjambha, conduisant des milliers de chars ornés d'or et de pierreries. Autour de lui frémissent des Dânavas, furieux ennemis des dieux, avides d’en venir aux mains, et armés de dards, de lacets, de massues. Coudjambha, pareil à une montagne ou à une vaste masse de collyre noir \ portant une grande aigrette étincelante comme le soleil et une armure enrichie de pierres précieuses, arborant sur son étendard l’emblème d’un grand palmier d’or, brille sur son char magnifique, tel que la lune ou le soleil élevé au-dessus du Mcrou. Habile cl vaillant guerrier, savant dans la science de la vérité, il va se placer, avec les Asouras qui l’entourent, devant le front de l’armée des Souras : on dirait Indra lui-mème , le vainqueur de Vritra, environné de ses Dévas.
Arme d’un large quartier de rocher, terrible par sa forme et son extérieur, robuste et formidable géant, le Dânava Asiloman, vêtu de noir, dressant son horrible aigrette, montrant ses longues dents et sa face rougeâtre, arrive à la tête d’innombrables Dût vas, armés de rochers et d’arbres. La forme de ces ennemis des dieux est diverse; quelques-uns agitent des tridents et courent dans le ciel, avec le bruit de la tempête, comme dans la saison des pluies les nuages se répandent dans les airs et les obscurcissent de leurs noires vapeurs.
Le grand Asotira, Vritra, fils d’Anâyouchâ, mène au combat une foule de chars qui le suivent : la face de ce géant, ennemi des dieux, est rouge, son ventre énorme, sa langue enflammée, sa barbe verdâtre5, son poil hérisser, sa mâchoire allongée, ses membres noirs, son cou et ses bracelets de la couleur du sang, ses bras pendants jusqu’à scs genoux, ses dents blanches et aigues, ses yeux étincelants comme l’or, sa figure large comme la feuille du lotus. Horrible par sa laideur, ce Détya terrible excelle dans l’art de la magie; il porte une aigrette et des anneaux d’or, une armure ornée de pierres précieuses, une guirlande d’or. Sa bannière rouge est empreinte de la figure d’un disque. Vif, impatient, il monte un char enrichi d’or, retentissant du bruit de mille sonnettes, et attelé de mille chevaux.
1 Comparaison que noua avons déjà vue plu* , p. .
.r . . . ...» Traduction du mot KIT Ann.
sieurs fois, el qui dmt nous paraître triviale. S- \
On voit aussi paraître Ecatchacra, élevé comme le disque du soleil, terrible comme celui de Câla, formidable comme le trait d'Indra. Il s’avance sur un char magnilique, tout forgé de fer. A ses ordres obéissent des milliers de Dêtyas orgueilleux, armés de rochers aussi noirs que le fer; et quatrevingt mille chars le suivent, chargés de guerriers vigoureux, formés â toute espèce de combats, tous semblables au noir Câla. Leurs yeux sont aussi rouges que le sang: l'éclat que jette leur noire armure les fait ressembler à de sombres nuages amoncelés dans l'air. Tels que ces vagues obscures et profondes que pousse vers le rivage le flux de la mer, ces Dêtyas se précipitent fermes et irrésistibles; ou bien, tels que ces montagnes qui, déployant leurs ailes, s’élançaient jadis dans les airs, ils s'en vont, larges, terribles, parés de leurs aigrettes et de leurs anneaux d’or, agitant leurs armes étincelantes.
Le frère de Yritra, Bala, obéissant à l'ordre du fils de Bail, conspire aussi contre les Souras; fort et belliqueux, il étale avec orgueil ses colliers d’or, ses pendants d’oreilles magnifiques, ses guirlandes de fleurs rouges, sou vêtement de meme couleur, sa riche aigrette; il roule ses larges yeux et découvre ses dents effrayantes; sa poitrine est vaste et son teint pareil au lotus qui développe les pâles trésors de son calice. Égal en fureur à l’éléphant, en force au léopard, il agite son arc aussi haut qu’un grand palmier, garni d’une flèche brillante et rapide, et retentissant connue le tonnerre. Il se tient sur un char attelé de mille ânes, et surmonté d’un serpent qui forme sa bannière; tel le soleil se lève avec l'aurore. Autour de lui sc pressent, de même que des nues gonflées de tempêtes, des milliers de chars, ornés de cordons d’or, et remplis de massues et de tridents. Non moins impétueux que le vent, le chef Dètya s’élance avec une majesté qui étonne les dieux eux-mêmes.
I^e grand Asoura, (ils de Sinhicâ, Kâhou, apparaît, aussi élevé qu’une montagne, monstre à cent têtes, à cent ventres, qui, tout couvert d'or et de pierres précieuses, porte une guirlande de fleurs jaunes et un vêtement également jaune. Son teint est de la couleur du lapis-lazuli, son œil semblable À la feuille du lotus. Son char, traîné par de superbes chevaux et environné de cent drapeaux, fait frémir la terre sous le bruit de sa course rapide. Maya lui-même a fabriqué sa bannière toute resplendissante d’un or pur. Son armure est de fer et aussi brillante que le plumage du paon. Entouré d’autres chars aussi rapides, aussi bruyants que le sien, non moins éclatants, non
moins redoutables par la multitude d'armes qui les remplit, ce prince Asoura, tel que l'éléphant qui conduit ses sauvages compagnons, mène au chemin de l’honneur ses nobles guerriers, et se place au front de bataille devant l'ennemi , semblable au soleil suspendant son disque enflammé sur le grand mont Asta5,
L’illustre lils de Danou et de Casyapa, fervent sacrificateur, instruit dans les Vèdes, humble pénitent, fier de la faveur de Brahinâ et de la puissance qu’il a reçue de lui, second Brahma par sa splendeur et les qualités supérieures4 qu’il possède, pouvant à son gré s’élargir, commander à la nature ou en changer le cours, enfin le vaillant Yipratchitli marche avec ses fils et ses petits-fils. Tous ces héros, habiles dans l’art de la magie, possèdent également la science des combats. Comparables pour leur éclat à la fleur du lotus ou à niémacoûta5, à l’or ou au Kclâsa, ils ont reçu de Maya des chars magnifiques, qui volent dans la plaine avec la rapidité des nuages d’automne. Leurs vêtements, leurs guirlandes, leurs parasols, leurs pendants d'oreilles, tout est blanc; ils se dressent comme autant de dandas blancs et terribles, et sur leurs bannières flotte la ligure d’un cygne. Sur leur poitrine descendent de longs colliers de perles. A les voir, on les prendrait pour les rois des serpents parés de toutes leurs richesses. Leur chef monte un char qui s’appelle Trélokyavidjaya (victoire des trois mondes), comparable au mont Kêlâsa, long de huit naheas , attelé de mille chevaux blancs et semblables à la lune, entouré de cent drapeaux, plein d’armes de toute espèce, surmonté d’un parasol blanc et présentant à la vue la couleur du cygne , de la lune ou du counda 6. Sur ce char brille le prince Dânava comme la lune sur le sommet du mont Swéta7.
Fameux parmi les Dànavas, Késin, à l’iril rouge et enflammé, au regard farouche, à la voix sonore, au corps noir comme la nue, à la barbe ver-
Voycx le dictionnaire de Wilson, au mot Vi* bhoûti.
* Chaîne de montagnes an nord de niimàlaya.
* Jatminum malltjlorum ou pubeserns.
1 Chaîne de montagne», située entre Hli-
rannmya et le Ramanaca, et dont le nom signifie Mwr.
* Montagne derrière laquelle se couche le soleil.
* La réunion de ces qualités supérieures se
nomme éttcarya, et ces qualités sont
les huit vibkaâtu , les trois dont le poète parle ici se nomment le OU rt^ii. l'rnrFT
ou çfiflrTT- c> le ctl»H ou ensjfTT
DEUX CENT-TRENTE-SEPTIÈME LECTURE. 417 dâtre, aux oreilles aiguës, apparaît comme Câla personnifié, ou ici qu'un météore effrayant, objet d’horreur pour ses ennemis. 11 a cent yeux et cent mains; son vêtement est riche, ses guirlandes élégantes, ses parures de couleur rouge. Son char, traîné par des huflles superbes, retentissant du bruit de mille et mille clochettes, et large comme l'océan, porte des drapeaux do toutes les couleurs et une bannière redoutée sur laquelle est dessinée fimage d’un lion noir. Cinquante-deux mille chars accompagnent le formidable ennemi des Souras, et répandent au loin la terreur. En voyant la face noire et arrondie de ces guerriers, et leurs dents que leurs lèvres laissent h découvert, on dirait des nuages entourés d'un cercle d’oies sauvages. L'aigrette de leur chef, formée d’or et de lapis-lazuli, lance des éclairs et rayonne comme une montagne dont la cime est devenue la proie d’un incendie.
Tel que le soleil sur le sommet du Mérou, tel se présente le terrible Asoura Vricbaparwan sur son char riche et solide, dont le timon et les roues sont ornés d’or, d’argent et de corail, et qui brille de l’éclat des étoiles et des éclairs. Les bras entourés de bracelets pesants, la poitrine couverte d’une lourde cuirasse, le corps chargé de parures militaires, le doigt garanti par une pièce de cuir, les yeux fiers et roulant dans leur large orbite, ce guerrier saisit son arc tout resplendissant d'or, et se montre avec la majesté de l’astre du jour a midi.
Enfin le grand roi des Asouras, lîali, entoure de ses vassaux, monte un char long de seize nalwas, enrichi d’or et de lapis-lazuli, étincelant comme l’éclair, attelé de mille Dèlyas cachés sous la forme d’éléphants, tout caparaçonnés d’or, et grondant comme les nuages dans la saison orageuse ; char véritablement divin , ouvrage merveilleux du grand magicien Maya , portant sur scs panneaux la figure de loups furieux, orné de bruyantes clochettes et de lotus d’or. Mille autres chars guerriers l’accompagnent. Hali porte une guirlande de fleurs d’or appelée védjayanti : d’autres guirlandes de diverses espèces, un superbe collier où semblent avoir été réunies toutes les perles des Asouras, de magnifiques bracelets, des parures éblouissantes de richesses, donnent au fils de Yirotchana l’apparence du soleil .resplendissant sur son trône céleste, ou de la lune illuminant les nuits d’automne. Des dards, des lacets garnis d’or, des cuirasses, des poignards, des haches, des arcs non moins terribles que le tonnerre, des mas- 11. • 53
HAKUVANSA.
sues, des lances dont la pointe est aussi solide que le diamant, des cimeterres, des (lèches brûlantes, des carquois se dressent autour du char du grand Délya comme autant de comètes menaçantes. Des serviteurs richement vêtus, couverts d’or et de pierreries, distingués par la blancheur de leurs dents et placés avec lui sur ce char*, agitent pour l’éventer d’élégants tchiimaras. Dix princes Dànavas lui servent de gardes du corps; ce sont Ayahsiras, Aswasiras, Dourâpa, Sivi, Matanga, Yicatcha, Satâkcha, Djaya, Nicoumbha et Coupatha. Non moins agiles que le vent, des milliers de gardes à pied marchent devant lui , tenant dans leurs mains des instruments qui tuent cent hommes, des disques, des foudres, des lances. La marche du roi Détya est annoncée par des cloches retentissantes et revêtues d’or, par des tambours, des cymbales, des tamtams. Sur la plate-forme dorée9 de son char, au milieu de mille drapeaux, s’élève, comme un soleil, sa grande bannière enrichie d’or. Le parasol étendu sur sa tète brille aussi de ce métal précieux, de même que la guirlande qui pend sur sa poitrine. Sur son passage accourent les Ricins Détyas; et, dans une posture respectueuse, ils prononcent de ferventes prières. Pour obtenir la mort de leurs ennemis, les prêtres, habiles dans les saintes écritures, le bénissent et emploient à la fois la puissance des montras et la force des herbes sacrées. Bali distribue aux Brahmanes des vêtements, des vaches, des fruits, de l’argent, et dans sa générosité il ressemble au dieu des richesses. Superbe, menaçant et l’arc en main, il s’est élancé sur son char qui a l’éclat de mille soleils, de mille lunes, de mille et mille étoiles, qui est orné de mille clochettes, à qui l’or le plus pur donne l’apparence d’un feu rayonnant; et il marche à la tête des Dânavas dans l’espérance de voir fuir devant lui les Dévas. La scèuc que présentaient ces flots confus de guerriers et de chars ressemblait à cette mer immense qui doit à la fin des siècles submerger le monde. Les soldats de Bali effrayaient la nature par leurs formes diverses; à voir ces géants, agitant leurs arcs redoutables, on aurait dit ces vastes forêts qui couvrent les montagnes.
' Le texte emploie ici le mot q | tcdica . i|iii ne se trouve pas dans le dictionnaire, et qui me semble désigner le balcon du char ou la plate-forme sur laquelle se tient le guerrier, l'espèce de plancher supporté par l'essieu, et
ombragé par les drapeaux. Celte dernière idée semble indiquée surtout clans le premier vers de la stance 88 de cette même lecture.
* Ou le balcon. Le mot vétlica désigne
peut-être ici le fond carré du drapeau.