LA MORT
Parmi des morU?. . .Grand Dieu ! sanye an moins Jona thas !
JOVATIAS, à ce mût te réveillant y à demi^voix»
Où 8ui8-je? — Quelle voix m^a nommé?
8AUL, étonné.
Qui soupire ?
Parle ! «pii que tu sois, que fais-tu là?
n c'i^pocbe précipitmaMBt de l'arlMne. ) JORATHAS.
JVxpire !
SAUl.
Quels accens!...
JOHATHAS.
GVst Saûl!...
SAUL, éperdu.
Est-il vrai ? Jonathas !
JOHATHAS.
C^est moi !
SADL, te précipitant tur ton fiU.
Je te retrouve !
JOHATHAS.
Et je meurs dans vos bras !
Mais avant de fermer mes yeux à la lumière. Que le ciel soit loué, j^ai pu bénir mon père !
SAVL.
Que vois-je ! ô malheureux, il nage dans son sang! GVst donc ainsi , grand Dieu ! que ta main me le rend ! Quel monstre Ta frappé? N^est-il plus d^espérance? Faut-il mourir aussi ?
Vivez pour ma vengeance !
Vivez; ii*espérez pas de conserver mes jours; L^instant où je vous parle en achève le cours ! Accordez-moi du moins une dernière grâce; Que d^un fils expirant David prenne la place; Dieu le chérit, et Dieu rejette votre fils ; Respectons ses décrets ! je meurs et les bénis !