D’après les plans actuels, les commis
saires du hâvre, ayant intention de creuser
un chenal navigable à la profondeur de 17
e trompe p ue l'on n’er e temps qui
RAPPORT DE M. KEEFER SUR SON EX- : PLORATION- DU FLEUVE ST. LAU- RENT ET DU LAC ST. PIERRE, AU ê TRAVAUX DES COMMIS- . SAÏRES.DU HAVRE.
[Memorannum.] Les commissaires du bâvre, ayant dût.conaidéré le rapport ci-dessous, ont décidé ce qui. suit relativement à cer 5
gasinés sans avoir recours aux chatreliers et À aussi peu de frais que possible, au moyen de machines mues par l’eau ; plusiqne sols il lierait les vaisseaux océaniques et ceux de” Pintérieur avec le Grand Tronc dé chemiu de fer à la Pointe St, Charles, et, säns doute, pli tard, avec tous les autres éhemins de.
er du pays, offrant par là des moyens d’emmagasiner et de charger d’un vaisseau dan dans un autre, qui ne sauraient étre sürp ) pour l'économie, dans aucun port dû monde
ible de fair e beaucou!
était poin hes ont ét
pieds à l’eau basse, il était désirable de s’assurer qu’elle difficulté existait, ailleurs que dans le lac St. Pierre, à creuser jusqu’à | profondeur de 20 pieds à l’eau basse, dans le cas où le commerce du port justifierait plulenve, nou: tard rette tantative. Le succès, qui a coùWBusqu’à ce « ronné les travaux du lac St. Pierre, établiétait compc que, pour renverser cette barrière opposéelle picrre
FEVER EE A TT OR DT TP EE AAA à vu " ” 4 Asa à PLULLE QUL 2
payables par les commissaires du Hävre com-" ménceront avec les travaux pour faire communiquer ce bassin avec les nouveaux douks da fleuve, et la construction de’ ces “der- ire les quais qui existent maintenant, : Si uiers. … Pour établir cette communication; on * javernéméntse rendait à ces detriandes, se servirait de la vanne de déchatge;;cons- ! Dh bill: serait présenté à la législature, à sa traite par le Bureau, et que, simplement; ‘on schäine-se: avéc la sanction du gouve.transporterait plus loin et que l’on: introdüi- ré nent, él derfiandant des pouvoirs nécessairait dans les murs des nouveau L ins, ; #1 renitai cbHTFEtaît passé, les travaux seraient “Le plan suggéré pour en Ca
} ck Mrencés ‘aussitôt que possible au priuquoique trés-efficace, serait très-économique. ps ou à Pété prochains. Mais, si le gou- Deux mors-en pilliers de bois de constrüc-
ément réfusait d'accorder cette garantion (en partie remplis de terre) placés A’cer- | tis; je recémmianderais encore d’obtenir un tainé distance l’un :de l’autre, qu seraient te di parlement pour autoriser un emprunt comblés de terre glaise, répondraïènt à toutes. RES one
les fine, —et comine, avec le tempales faces! : Avant definir, je dois ajonter que je n’ai de cet ouvrage, à la surface de l’eng, se.dé-; À perdu de vuë que le hâvre ponvait être térioreront;on pourra les enlever et yanbstituer. aücobp agtandi, plus tard, dans la direcuu iur eu pierre (reposant sur le bois: situé 1 ti; de là aië Hochelaga. Pur exemple, le sous l’eau.) LE 6 oui “| OMR
( ‘ commerce (lu bois de chauffage s’accroit ra- “Nous sommes d'opinion que, pour la
n que, pour le |. 1emen à ion ésf de même du bois scié ; somme de soixatte-quinze mille iduts, 6n'peat ai le che
tin dé fer de Montréal et Bytown construire des bassiiis sur une étèndae de at construit et fait pour passer hors de la ville, qüiuze à vingt âcres.?”? +
ME Laxtemile. Eat de la montagne, il me à ï SA “rs ble qu'ulors là Baie Hochelaga devien- Je prends la liberté de dire, au süjet du: Re A ñ
rapport que je viens de citer, queje Lai:
da ün grand centre de chargemens pour le sidéré, et que j’ai exawniné avec-altentiou les,
uh garantir l’intérêt des déebentures, de la éme unanière qu'il a déjà garanti l’intérêt Ê lu'somime qui'a été empruntée pour cons-
du lac St. l'ierre. Ce vaisseau était sous la direction d'un pilote compétent, et passa! dans le plus profond chenal connu des pilotes et établi suivant leurs remarques. Quoi-| quil ait passé le lac St. Pierre sans échouer, cependant il a touché fond à quatre endroits! plus haut que le lac St, Tierre, savoir, à!
” “le àla Bague,” «St, Sul.
aient Jamais henal des pile ûttrourer;il t de considér bstacles, ava:
u hâvre ne wils avaiént
avait tout he nrait creusé:
leur de 17 pie er dans le:ct es.
En exterm ‘corrigées jus hares ont été s chenaux ‘0 qués par ces ] ants du fleuve a} naturel du e de Bayfeld j'a pas, par co l’exécuter une lemandé des a henaux indiqu
“Varennes, pice,”" et plus haut et vis-à-vis l’Ile de “La. | valtie.” Jn conséquence, le surintendant] des travaux du lac St. Pierre, qui était af bord du “California” quand il toucha fond!
aux endroits ci-dessus mentionnés, déclara!
aux commissaires du hâvre que, si, comme il était probable, les travaux de nettoyage plus haut que le lac St. Pierre, devaient être prolongés au-delà des. anticipations| premières, on devait se préparer à bonne!
heure à construire un nouveau bateau-dra-| gueur, propre à travailler sur le fon1 qu’il | s'agissait de creuser (et qui est plus dur que célui du lac St. Pierre et ne peut être nettoyé avec les bateaux-dragueurs employés!
en ce dernier exdroit:) Ayant pris connais-
bois dé-sonstruction et autres bois qui seront
plans qui s’y rattachent, et, après. mûve..r6-. flexion, je suis arrivé à conclure..que les lan suggéré par MM. Gzowski.et:Keefer est e plus pratique que l’on puisse qoptee . Sa.
voir: la construction de baselus dans le fleuve, sur les: bas-fonds 4: 1e Pointe:St. Cherles.
—de--vue-du -géuie, ilLny ax
plan est de tous le plus économiquerqni se:
soit présenté à leur esprit et qu’iletaienitexa-
miné. FT D'une autre part, quant à se
sent être tous ceux que le hâvre dé Montréäl
demande.
Des bassins, construits d’après ce plan, admettraient les plus gros vaisseaux Océaniques et les navires les plus considérables voyageant sur les fleuves. (Ce plan donnerat place pour l’érection de bâtisses où leurs cargaisons respectives pourraient être emmagasinés sans avoir recours aux charretiers et à aussi peu de frais que possible, au moÿen de machines mues par l’ear plus.qne cela, il lierait les vaisseaux océaniques et ceux de:
Pintérieur avec le Grand Tronc de chemiu de fer à la Pointe St. Charles, et, sans doute, plus tard, avec tous les autres chemins de fer du pays, offrant par là des moyens d’emmagasiner et de charger d’un vaisseau dans dans un autre, qui ne sauraient être Ra so
ur l’économie, dans aucun port du monde,
ais, j,enyioags la question sous un autre paint de vue d’un grand poids chez moi ;
c’est celui-ci. Le pont qui doit être. jets UE,
le St. Laurent (devant faire partie dû Grand Tronc de chemin de fer) donnera à cette compagnie et à ceux qui passeront, sur son, chemin, le choix sur Portland, la Pointe- Lévi, comme ports de mer, et, pour cette faison, il doit devenir trés-important pour. lés intérêts de Montréal que les frais de transport d’une voie à une autre soient à des prix aussi réduits qu’on puissent le faire, (Cela me semble être très-important, car il est bien reconnu que le charriage des marchandises et leur maniement par le seul secours des mains, curtout dans Jes grands magasins de ce pays, augmentent de beaucoup leurs frais en les transportant d’un lieu à un autre. Je crois, en outre, que si ton
Ils ont montré que sous:le point.
ficulté qui ne puisse être vaincue, etque.ce ;
pportés de l’Outavuais, ce qui nécessiterait randissement du hâvre sur ce point.
é cette amélioration puisse être jngée
se re pa:.là suite, cependant, par la raiseule, qu’on ne pourra pas ériger en cet oit de magasins qui soient plus assurès e.les glaces,. pendant l’hiver, que
. port actuel, ne disparaît pas la
renal sj##8reis exister, da la canstru etioù de bassins sur le rivage de la Pointe St. Charles, autour desquels on pourrait érigerdés magasins sans craindre aucun danger.
k] -Espérant que mes collègues jugeront con-
Ke. 8° | Veéñables de concourir dans ces vues et d’apour le commerce de la cité, ils me paraise”
dopter mon rapport, a n4S Je suis, monsieur, ee Votre obéissant serviteur, (Signé,) Jonx Youn6, Président .. des Commissaires du Hâvre.
John Glass, écr., secrétaire, elc., elc; etc.
RAPPORT DE M. KEEFER SUR SON EX- PLORATION DU FLEUVE ST. LAU- .‘RENT ET DU LAC ST. PIERRE, AU | SUJIET-DES TRAVAUX DES COMMIS-
SAIRES. DU HAVRE.
“[MEMoraANDuM.]
Les commissaires du hâvre, ayant dû- Ment considéré le rapport ci-dessous, ont décidé»ce-qui suit ‘relativement à ce rapport : ! : Attendu qu’il appert par le rapport de
M.'T,°C.: Kéefer, en date du 25 octobre derhier, qu'il est possible de creuser le Chéhal FA able entre le hâvre de Mont- “ réal et l’Océan, à vingt pieds de profon- # deur à Veau basse, en adoptant le chenal W eonnu sous. le nom de chenal Sud, entre k Verchèfes:et Lavaltrie ; et, attendu qu’il # est désirable que le chenal navigable soit # creusé à cette profondeur, pourvu que l’on W fasse des accommodements dans le hâvre de # Montréal pour permettre aux vaisseaux ti- “ rant.autant d’eau d'y entrer ; et attendu que 4 les commissaires ont adopté, le 30 ultimo, un 4 plan d'améliorations du hâvre qui fournirait
‘5 d'amples accommodements pour tels vais- :
M seaux s'il d'été résolu que les commissaires
sance de la lettre du Capt. Bell, je recommandai qu’on examinât le fleuve, ayant en vue les objets suivants :-—
lo. De certifier skle chenal par lequel les pilotes passent, est réellement celui qui est le plus profond, et s’il est rendu difficile à la navigation par des courants, battures passäges"tortétix où étfoits;-qui empéchent
de se servir de chenaux plus profonds, si
toutes fois il en existe.
20. D’examiner la nature et l’étendue des obstructions existant dans le chenal des pilotes, et de les comparer avec celles des
autres chenaux que l'on pourrait rencontrer,
dans le but de déterminer sur quelle voie no$
efforts devraient être dirigés, pour le com
merce de l’océan avec Montréal.
30. D’après les plans actuels, les commis saires du hâvre, ayant intention de creuse un chenal navigable à la profondeur de 11 pieds à Peau basse, il était désirable de s’as surer qu'elle difficulté existait, ailleurs que dans le lac St. Pierre, à creuser jusqu’à | profondeur de 20 pieds à l’eau basse, dans | cas où le commerce du port justifierait pl tard rette tantative. Le succès, qui a cor ronné les travaux du lac St. Pierre, établi que, pour renverser cette barrière opposé au commerce de Montréal, il ne faut que di temps et de l’argent, deux choses que l’o peut déterminer avec toute l’axactitude né cessaire. Comme il était très probable q le creusage du lac St, Pierre ne s’arrêteral pas à la profondeur de 17 pieds, attendu qu les frais connus pour de plus grands travau dans ce lac étaient le seul où le principi obstacle qui empêchât les plus gros vais seaux océaniques de monter à Montréal,
devint désirable de s'assurer de l'étendue di
de toutes les autres obstructions, afin que elles n'étaient point trap fortes, on décid de les faire disparaître à une plus grand profondeur que 17 pieds plutôt que d’ÿ reve nir une seconde fois, attendu qu'une grand partie des frais nécessaires pour faire di paraître ces battures détachées consiste
ore,;—:si des ut eu lieu dan e sont éconlé xploration; où ie courants, 4 requenter;, “Ji
Québec, sont our être: d’une Quoique les :
telle soient sa onsidérer com rment plutôt e développent onne toutes va trompe pas s ue l’on n’en él e temps qui m° ble de faire d e beaucoup de était point n es ont été ar euve, nous a squ’à ce que tait composé e pierre, ou d ui occasionnaid Je suis sur ld es cartes du f ec ; d’un seul osition et lé ênent la nav 7,18,19 et 2 artes, il est i iste de ce qu B dirai d’abor ans mon opini Le bateau :
tait muni de « quipages, —d”?
ng, de sonde bngs et légers vons enfoncé pndeur de vin
u était. sous t,; et passa nu des pilo-| ques. Quoians échouer, atre endroits| e, savoir, à] “St, : Sul.
Ile de “La.| surintendant qui était àf toucha fond nés, déclara si, comme il Le nettoyagel re, devaient anticipations| arer à bonne!
bateau-dra-| e foni qu'il plus dur quel eut être netirs employés!
pris connaisell, je recomve, ayant en
| par lequel nent celui qui rendu difficile nts, battures hi empêchent s profonds, si
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Pierre, établi rrière opposé ne faut que di choses que lo ’axactitude né s probable q ne s'arrêtera ds, attendu qu grands travau où le principi lus gros vais à Montréal, de l'étendue d ions, afin que tes, on décid e plus grand
Ôt que d’y reve
u qu’une gran( s pour faire di hées consiste
aient jamais touché auparavant, que si le henal des pilotes était le meilleur que l’on ût trourer;il serait nécessaire de s'arrêter t de considérer Pétendue de ces nouveaux bstacles, avant même que les commissaires u hâvre ne persévérassent dans les plans wils avaient en contemplation, parce qu’il ivait tout lieu de supposer que, lorsqu'on arait creusé le Lac St. Pierre à la profonleur de 17 pieds, il serait impossible de paser dans le chenal actuel ou celui des pilces.
En exterminant les cartes de Bayfüeld ‘corrigées jusqu’à 1848” et sur lesquelles les hares ont été décrits, il devient évident que s chenaux où l’on navizue, tels qu'indi- Lués par ces phares, à deux points imporants du fleuve, né'taient point dans le chebal naturel du fleuve tel que tracé sur la care de Bayfüeld. X'examen récent du fleuve ’a pas, par conséquent, été fait dans le but l'exécuter une exploration de #ovo qui aurait lemandé des années, mais bien de voir si les henaux indiqués par Bayfeld existent enore,;—si des changements: défavorables y nt eu lieu dans l'espace des vingtannées qui:
sant écoulées depuis qu'on a fait icette :
xploration; où #il y avait des causes} telles: ie courants, &e., qui empêchassent de les:
‘quenter, Je puis observer ‘iei qu'il -est:
outeux que les pilotes aient vu les cartes de , artie du-fleuve comprise entre ‘Monttéal:et : Québec, sont sur une trop pétité échelle our être d'une utilité pratique, 519 5
Quoique les résultats de Pexplorition atelle soient satisfaisants, on ne petit pas les onsidérer comme inattendus, vû qu'ils conrment plutôt l'exactitude de Bayfield qu’ils e développent une découverte nouvelle. Je onne toutes ces explications afin ‘q@’on ne e trompe pas sur l’objet de l’exploration, ou ue l’on n’en élève point trop le but. Avec e temps qui m'était alloué, il n’était pas posble de faire d’explorations minutieuses et e beaucoup de frais, et heureusement, cela était point nécessaire. Quand nos recheres ont été arrêtées eh frappant au fond du euve, nous avons continué notre éxamen squ’à ce que nous nous fûmes assurés s’il tait composé d’un seul “bloc,” (/4mp) ou e pierre, ou d’amas de sables considérables ui occasionnaient les battures.
Je suis sur le point de prëparer de granes cartes du fleuve entre Montréal et Quéec ; d’un seul coup-d’æil, on y verra la osition et l'étendue des obstructions qui ênent la navigation à une profondeur de 7,18,19 et 20 pieds à l’eau basse. Sans ces artes, il est impossible de se faire une idée ste de ce qui est nécessaire, Cependant, B dirai d’abord ce qui a été fait, et ce qui, ans mon opinion, reste à faire.
Le bateau à vapeur dont on s’est servi tait muni de deux bons bateaux et ‘e leurs quipages,—Wd’espars de 30 à 35 pieds de ng, de sondes, de tarrières, d'instruments bngs et légers pour mesurer, &ce. Nous vons enfoncé de forts espars jusqu’à la probndeur de vingt-un pieds au-dessous de la
rouve que le “pouñer” sur Jequel le, # California” a touché était du côté sud du che-} nal. En ce cas, comme dans ceux d’une/l nature semblable, en devrait placer, en cel lieu une bouée. jusqu’à ce que les pilotes | puissent reviser leurs marques il fort tirant, De la Pointe ag Tremb jus.
qu'à LaValtrie, tout le millieu du fleuve, oui le chenal actuel des vaisseaux, a été exanni-; né au moyen de petits bateaux,: .Le.chenal du milieu depuis Varénnes à. LaValtrie est!
d'une largeur et d’une profondeur -générale.
ment bonnes, mais on y rencontre: eaucoup |
dé battures dans toutes les positions, et qui, presque toutes, sont une profondeur de quinzé pieds aux eaux les plus basses en-été, et:quit
.Par conséquent, n’ont pas présenté. d’obsta->
cle à l’ancien tirant d'eau. , La partie lue plus retirée de ce chenal se trouvé vi-à-vishl l'Le à la Bague, ou nous avons mésmré ei largeur, entre les côtés, de 47. pieds à l’eau à la'plus basse, et nous y avons: :trouvé. une, profondeur de deux cent trente pieds: Ces mesurage est important parce.qu'il montre!
qu’un chenal d’une telle largeur! est praticar: ble à un lieu ou ilest;droit. Ce quirend lei lus difcile le passage du chenal du milieu depuis Plle Deslauriers, ;St. Lnurent, oui Lorette,.comme on appelle, en bas de Va rennes; jusqu’à le. rive nord-plus bas que l’He àle Bague, c'est 'qu'il est. traversé pariugh,
au Bout de PÎle ; la plus forte pärtie-dle:ces-h
eaux traverse le chenal des :vaisseabx. et
passe par la rive sud owpar Verchères.. …: :* Si on conserve le chenal. actuél :pour-æni
‘augmenter la profondeur’ jusqu’à 17 pieds à/
l’eau : basse, il sera ‘nécessaire de’ereuser à!) différents points entre Varenneset LaVal..
trie ; et, outre cela;il faudra poser-des bou |
ées et élever des phares en sus de.ceux.qui/ |:
s’y trouvent déjà, si on navigue pendant-la; nuit. Avant d'examiner avec ‘plus de soin les nombreuses obstructions du chenal actu!
el, j’ai visité celui de la rive’ sud, près de! Verchères, où il était évident, aprèsexa+| men, que la plus grande partie de l’eau:eous! lait. Après avoir examiné ce chenal, jai!
trouvé .que, même dans son état actuel, il) | est naviguable pour les vaisseaux du plus fort | tirant et qu’il n’y a qu’un seul ‘endroit oùil; |
soit nécessaire de l’améliorer. Cetendroitse | trouve plus bas que le cap SeaintsMiéhel,) entre les Iles Deslauriers et Bellegarde, où on rencontre deux chenaux dont le: plus pros: fond forme un étroit passage sur une distan: | ce de un ou deux cents verges. Avec quelques semaines de creusage, on rendrait ce chenal plus large que celui dont on fait usage aujourd’hui, et, en le travaillant pendant un été, il serait aussi beau qu’on pût le désirer, Outre sa grande profondeur si avantageuse pour les remorqueurs, le chenal sud suit une côte élerée, écore, ce qui rend la navigation, pendant la nuit ou pendant le jour, exempte de toute difficulté.
Le point suivant est Lavaltrie, où onne | peut faire aucune amélioration au chenal actuel, qui pourtant demande d’être élargi sans plus tarder. On présentera avec la carte un |
et hat
cnal des pilotes passe sur un banc de sable mouvant à une profondeur seize pieds d’eau et quelquefois moins. Comme preuve que ceci n’est point le chenal naturel, le présent chenal des vaisseaux sur le “ Poulier Proent ESt, de les eaux noires du St. .
aunice, l'eau bleue du St. Laurent coulant au centre et, sur la rive sud. En, examinant cette dernière rive, nous avons rencontré un
chenal large et d’une profondeur de 30 pieds comme PU diquait Bayfeld, Je Map nie on adoplât ce chenal pour ,
rais que, de suite, la navigation, La deraière obstruction se âche, vis-à-vis Ste, Anne, Sans doute, il ya ici,moins d’eau que Bayfeld ne le dit, mais comme Ja marée monte ici à six pieds. au moins et descend au moins 4, en attendant la: la marée montante, il n’y a aucun denger de toucher fond, pour les vaisseaux tirant vingt pieds d'eau, Plus haut que la Pointe à Livrar, on rencontre une bature étroite jetée en travers du chenal, à une profondeur de seize us mer basse. En sondant, nous avons rouvé que cette bature était composée d’ar gi-: le bleue et dure. Près du Cap-Roche, Je sondage-est très-irmégulier; il.n# existe. point de bature régulière comme cela est: .évident:. d’après Ja largeur: du chenalentre les bancs, : mais des blocs d'argile dure et des roches dé-. mi nt Nc dans ce lieu,.et.si' Hes:raisseaux s; {ou ient al basse, do.
‘cuivre ver recaurre Les airs salt enlevé, . ; Gensidérant le peu d'ouvtage nécessaire; je n'ai aucun ; doute. Pr het disparaître, ices obstructions, et que ces frais seront: ju: dicieux' en obviart à. la néobysité d'attendre eau haute pour permettre aux vaisseaux:tis, ‘rant plus d’eau que eeux;qui :montent maintenant, de passer. 4 2 Le sondage fait à LaValtrie, dans le che- ‘nakSud'et plus bas que la Pointe- aux-Trembles ne montre qu’une argile légèrement tenace quin’oppose aucun obstacle au creusa-
ge.
trouve au Capa
ai l'honneur d’être, Monsieur, “Votre obéissant serviteur, {(Signé,) Tuomas C. Kegrer, ‘:Tngénieur des commissaires du hâvre; | A'John Glass, écr., | Sécrétalre des Commissaires du Hävre.