RAPPORT SUR LE PROJET D'A- GRANDISSEMENT DU HAVRE DE MONTRÉAL
Montréal, 28 janvier 1853.
Aux commissaires du Hèvre de Montréal.
Messteurs,—[En conformité à vos instructions, datées du 7 janvier 1852, nous prenons la liberté de soumettre le rapport suivant sur les meilleurs moyens d'agrandir « le hâvre de Montréal et d’y ‘aire d’amples “ accommodements pour recevoir les vais- “ seaux Océaniques tirant seize et dix-sept “ pieds d’eau.”
Vousn us AV A HR ré. JA | de ae. | pu AS ie k “ Courant et le canal acbipe, jusq
Se WT lue el St Gabriel, dans 1e “ RS a er cons “ canal pour relier ces points, et d
Mi ain. les moyens de bâtir, jee magasin “€ lue côté du. canal, tous à ma Eur etat. comp} Roue e la va
# té Mir jui serait Rs eaare, av «eur pro able u térran, sur ch à Me di canal, quand cet. ouvrage | sera c “ « “dans la Supposition OÙ On, poù Rte ( 4 Nr, LA ce terrain pour Y. ic: des
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ait
ehuie du Rüisséau Migecn,
Le résuitat, de l’explüration démor coïtifne o'auraif pu l’anticiper, la possibi hé entière ‘de ‘continuèr le canal Lachine.à tra-
Fagon qüe Vexécution de cé plan ne tieht'qu'à l'argent et à son utilité, ‘ On a tiré, dans la ville, trois niveaux, a-
able ad profit de la route, savoir :
dé jus lé'niveau de l’eau du canal, sous Fe
l‘des ponts, à l’écluse de la Cote SE à au au Buisin Brewster'et à la rue alger
Le plus haut de’ ces niveau;
celui qui se trouve au de-là de l’écluse de la Côte St. Paul, est trop élevé Er qu'on puisse eri fairé usage pour un canäl —vü:que l’eau, dans ce cas, s s’éléterait at
pourrait s’en sérvir, vu la pression süpérieuré qu'il présenterait, et à causé de tuÿau plus petit dont on pourrait faire usage dans Jé'eas oùon ferait passer l’eau par la ville, dans des tuyaux en fer, dans le but d’alimentér les bassins construits en bas du chemin Vietoria. :
St. Gabrie cequ’il: mettrait- les niveaux
dané une position qui nécessiterait La moins d'excavation pour construire le canal à tra
hé amie, 2
‘cohvénidits pour Tés et-ce serait exposer une grande partie
Let 2 d'eâu où que lé canäl'se. bris
dieux-à cause de l’exesvation, est; sur me:
les points, les‘ plus désirable, pour I le projet formé de vers la ville ; en voici les raisons :
lo. Avec ce plan, la prolongation du eanal laisserait le canal Lachine au bassin du. Sé: minaire,. plus haut que le pont de: ja rue Wellington, et passant par le nord du termi-
de couper ce chemin, ce qui n’aurait pas lieu si le point de départ était fixé plus haut que l’écluse St. Gabriel.
qu es ruëé g" Bonayenture et a s— | la Traversé, et même jusqu’à l’emb bé S”
vers 4 ville, et de construire des trassins sur lesquels on pourrait ériger des magasins, de’
ne dé s'assurer quel d’entre eux serait le’ ds ‘est-à-dire |
vingt pieds au dessus du niveau de la rue” Graig; au Marché à Foin. Cepandent,'on”
Lie second niveau, plus haut que Péeluse |.
1, serait le ‘au grd D æ
vers:la ville ; mais, comme il occasionnerait unè élévation d'environ dix pieds d’eau au> | dessus de la rue ra ik Pete con à |
ville.à être inondée danse cas où il: ve ferait
ne mu thoisième niveau, quoique plué dpi |
prolonger le canal à pond
nus du chemin de fer de Lachiné, il éviterait L#
Ve à la Baie Hochelaga, on, ah tnoyen de deux ‘ ‘tandis que tout niveau sitérait trois Ecluses par Sseaux venant dans les , devraient passer:
ét quoique construit avec “mbrieusement sur les égoûts ‘de la ville ; il endommares € et ruinerait le présent systèux à eau, en plaçant sur e édmmerçante de !a cité ; et, à etéorder üid'éspace suffisant pour ama- [ Pivaissentit des deux côtés, sans obstruer le MitieuAu éanal/flfaudrait creuser sur une 4 inde largeur, et on réncontrerait quelque féulté &’se débarrasser du produit d’une sie Excatation: Nous ne sommes pas, par te à recommander l’adopor plan; et nous ne nous pensions pas Aitorisés à faire ues estimés compliqués et Mispendieux ét les plans nécessaires pour éonner'seulement une fée approximative du oût d’une télle entreprise.
i Les raisons principales, indiquées dans les gstructions qne nous avons reçues relativeént à ce projet, sont afin de “ fournir les ets de construire des magasins sur chae. côté du canal,” —-bref, pour faire des ommodements semblables à à ceux que préiterait le bassin supérieur du canal, sil it creusé pour recevoir des vaisseaux océ-
À Eu vue de la probabilité des frais consi-
@rables s'eñtrainerait la continuation du éanal, et dés obstacles nombreux qui s’y objoséraient, l'était de notre devoir de consijusqu'à quel point on pourait parvenir Va ” ci-dessus mentionnée, en amenant la à d’eau nécessaire d’un niveau à tralers k ville, par le moyens de tuyaux, afin de Prier un réservoir pour former des docks éés:sur le terrain vacant, au Nord du che- € n Victoria.
Ja construction de docks en bas du chebin Victorimet qui seraient alimentés par feau amenée du canal, sur le terrain en rensoins du port, se prête à des ngements beaucoup plus économiques, et : qu est sous un contrôle beaucoup ; ar que ne le serait celui du canal pro-
gé. Dans le dernier cas, les niveaux des sen bas du chemin Victoria seraient b “ s non F rie rés sur jeu ils straiont
FT lag LR LS LES culier .
e plus économique pour amener; aû moyen de x, Peau nécessaire. Dans ce cas, S mtlene plan serait de disposer le niveau ‘lé dock, de manière qu’on n’excavât que ce “hubéétnécessaire pour former les levées qui [ durräient et cette condition détermine Mé:point propre pour l'entrée du dock en arant:par le fleuve. Tl est b'en désirable que les niveau des docks ne soient point plus éle- &s qu'il n’est suffisant pour les garantir con- : les plus grandes inondations du fleuve dant.l'hiver ; ce niveau est a peu près le mme que celui des bassins du canal, aux :moïlins, et il nécessiterait deux écluses pour shtretenir une communication avec le fleuve.
frais, le canal. passant à
done adopter le niveau qui paratteait:
si élevé que celui qui se trouve plus l'Ecluse St. Gabriel, et rendrait pa quent. nécessaire la: construction.
éclusé pour: communiquer avec le fle:
négalité du sol rendrait recommanda écluses combinées, et, conséquemm vaisseau serait sujet aux frais additi passage dans nne écluse avant qu'il rendre auprès magasins.—et ces seraient, dans ce cas, placés à dix | viron plus haut qu’il ne seraient né pour éviter les crues de la rivière.
L’exploration fut done poussée Ruisseau Migeon, route qui offre le terrain, et est admirablement adapté construction de bassins étendus et « ques, qu’on peut approcher de la riv:
le moins de frais d’écluses. Le terr la “Traverse‘ et le Ruisseau Mig une distance de trois quarts de mille ligne des bassins, est le premier q être atteint suffisamment bas pour :
leur construction économique et. leu gement avantageux en relation avec re.
Les écluses seraient combinées e sur le bord de la rivière, lentréeéte que à angle droit au chemin de Quét elles c’étendraient en arrière dans | direction environ un quart de mille, elles tourneraient en suivant les terre allant presque paralèllement avec:1 à cette distance. Depuis la «T jusqu’en haut, le terrain est trop él des bassins sans l’usage d’une autre au moyen de laquelle on peut les ame haut que le Quarré Viger, si cela ét rable.
Là distance depuis l’écluse de la ( Paul au Ruisseau Migeon est d’en:
milles ; de l’écluse St. Gabriel, ou du Séminaire, environ 44 milles ; É verse, la distance serait moindre ( trois quarts de milles. La ligne de la plus courte dont on pourrait se se l’approvisionnement des bassins, se:
de l'écluse St. Cabriel—et il ne sé nécessaire de continuer les tuyaux du chemin Victoria, au-dessous d peut ea 4 un conduit ouvert, si il est probable, ce moie est le moins Ceci demanderait onviron deux tuyawx de blomp qui, alimentant un n'aurait pas besoin d’être de plus g menein a ’il ne serait nécessaire p
x pertes d'eau par l'évapora
réservoir écoulée par l'ouverture de dufant le jour.
Le coût, pour réaliser ce plan, nef déterminé qu’en définissant le no bassins ; et, sans entrer dans les dé sommes d'opinion qu’aucuh accomm additionnel—avec les plus grande et la pleine profondeur de l’eau—ne être faite à moins d’un déboursé de
Quoique le temps peut ne pas être où la construction d’écluses, en k Traverse, sera désirable, à prése aurait l'inconvénient d’être trop é n’aurait de prix que comme entrep( marchandises d'outre-mer ou de l
}-que celui qui se:trouve plus haut'que e St. Gabriel, et rendrdit par consénécessaire la: construction. de trois pour. communiquer avec le fleuve. Li.
& du sol rendrait recommandables trois combinées, et, conséquemment, tout u serait sujet aux frais additionnels de > dans nne écluse avant qu'il pât se auprès magasins.—et ces derniers ‘, dans ce cas, placés à dix pieds enlus haut qu’il ne seraient nécessaire.
jiter les crues de la rivière.
ploration fut donc poussée jusqu’au au Migeon, route qui offre le choix.du et est admirablement adaptée pour la ction de bassins étendus et économiw’on peut approcher de la rivière avec s de frais d’écluses. Le terrain entre verse‘ et le Ruisseau Migeon, sur lance de trois quarts de mille dans'la es bassins, est le premier qui puisse teint suffisamment bas pour admettre nstruction économique et. leur arranavantageux en relation avecila riviè-
écluses seraient combinées et placées ord de la rivière, Pentréeétant presngle droit au chemin de Québec, d’où étendraient en arrière dans la mêne on environ-un quart de mille, et alors urneraient en suivant les terres basses, resque paraléllement avec: la rivière > distance, Depuis la “Traverse” n haut, le terrain est trop élevé pour ssins sans l’usage d’une autre écluie, "en de laquelle on peut les amener aussi le le Quarré Viger, si cela était dési-
listance depuis l’écluse de la Côte Stu Ruisseau Migeon est d’environ 64 de l’écluse St. Gabriel, ou-du bassin ninaire, environ 44 milles; à la Trala distance serait moindre d’environ arts de milles. La ligne de tuyaux courte dont on pourrait se servir pour visionnement des bassins, serait-prise luse St. Cabriel—et il ne serait pas aire de continuer les tuyaux au-delà min Victoria, au-dessous duquel on 384 08 un conduit ouvert, si, comme ro » ce molle est le moins coûteux.
lemanderait onviron deux milles de de blomp sr ge un réservoir, t pas besoin d’être de plus grande dip qu'il ne serait che pour ux ,pel tes d’e u par ’év aporatic PE
GET ra L à luses
jir écoulée par l’ouverture des 6e le jour.
-oût, pour réaliser ce plan, nepeut-être iné qu’en définissant le nombre. des ; et, sans entrer dans les ; NOUS s d'opinion qu'aucun accommodement nnel—avec les plus grandes écluses leine profondeur de l’eau—ne pourrait ite à moins d’un déboursé de £100,—
ique le temps peut ne pas être éloigné, construction d’écluses, en bas de la rse, sera désirable, à présént ce site l'inconvénient d’être trop éloigné et it de prix que comme entrepôt, où les andises d'outre-mer ou de l’intérieur, : être transportées en } où en hs
transmis, con puis la Côté el; jar les ruës St. Bonaventure et Craig churè du Ruisséa Migecn
Le résultat, de Vésfibéation fige à tra-
entière de continuer je canal Lachine,
ledjuels on pourrait érigér des magäsins, de tien'qu'à l'argent et à son utilité. *
ap} fable au profit de'la route, savoir : l’un buis lé’ niveau de eau du canal, sous cha- “ Bassin Brewster'et à la rue Wellington.
Le'plüs haut dé ces niveaux, c’est-à-dire
Côte St. Paal, esttrop élevé pour” puisse er fairé usage pour un canal oùvèrt —vüique l’eau, dans ce cas, s s’éièverait vi
pourrait s’en sérvir, vu la pression supérieure
petit dont on pourrait faire usage dans Je’eas où ‘on ferait passer l’eau par la ville, dans des tuyaux en fer, dans le but d'alimenter les bassiis construits en bas du chernin Victoria,
hp ae srait le sé qu'il: mettrait” les n
ie ed d'environ dix de den à g, ik serait un sojet d' us FES HiOE qui la -UAVEMS
serait exposer
cf inondée dns cas post)
syole d'eau où que asc
les points, îles: “plus désirable pour le
vers la ville ; en voici les raisons :