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BAKU

JBAKU JgtM» ou Jbaga fôf!m, etc. = sk. varga, p. vagga ; tib. sde ; td. bu Sfl, hon &, rui |g, etc. Ttt. 1718 1, 2128 xv et xvii. Chapitre, section d'ouvrage.

BAKUDATSU |$J|£, les Liens et la Libération : il y a entre eux Non-dualité T. 945 v.

BAKUMETÔ fp^ "la réponse du cheval lié", type d'explication vicieuse ; Tt. 1558 vm ( = K. Lav. ni, 9) : "Qui a lié le -cheval ? — C'est son propriétaire.— Qui en est le propriétaire ? — Celui qui a lié le cheval", etc. — Ttt. 1821 vm : Il s'agit du cheval que l'on attache à un piquet pour le sacrifier ; cf. *Bashi H/fE!.

BAN Jjjf ; Bzm. te. hataka ïl£fc£j®l = sk. patâka [ou °kâ]; jap. hâta. — Bannière. — Syn. occasionnels *ki j$Ç, *dô ff ; mais en principe ces deux mots répondent respectivement à sk. ketu "enseigne" et dhvaja "hampe". Le terme dôban $|Jf| est courant pour

désigner les bannières bouddhiques.

— D'après Ttt. 191 2 11 b, la graphie correcte est $jf, et non l|>§ qui signifie simplement une grande bande d'étoffe.

— Les bannières sont d'un usage fréquent dans le culte bouddhique.

On dit qu'elles signalent les vertus des B. ou des Bs., comme dans une armée les enseignes signalent les généraux ; ou encore, on les considère comme des offrandes faites dans le but d'obtenir du bonheur. Elles se suspendent soit aux piliers ou au plafond, à l'intérieur des temples, soit en plein air à des hampes érigées dans la cour ; ou bien encore, dans l'Es., à des hampes fixées aux quatre coins des Cercles. — Au Japon les bannières de soie tissée sont dites hirahata ^pj{ff|, celles qui sont faites de fils de soie non tissés sont dites itohata J^J§, et celles qui sont ornées de pendentifs de métal ou de pierres précieuses sont dites tamahata 3î$iJ. La hampe se termine d'ordinaire en tête de dragon. Ttt. 191 2 11 b interdit de peindre sur les bannières l'image des B. ou des Bs., car on

Fig. 22. Hampe de bannière.

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