BAN
ban SCI! ou myôkaban frSfë) : T. 1331 xi Ce sont des bannières jaunes que Ton suspend dans un temple, très bas jusqu'au sol, pendant trois semaines après la mort d'un fidèle ou dès le moment qui précède sa mort ; par cette bonne pratique, on assure au mort un Mérite supplémentaire et l'on espère le faire renaître ainsi dans un Paradis. Ttt. 2122 xxxvi propose deux explications de la couleur jaune choisie pour ces bannières : (1) le jaune correspond au centre : on espère que le mort renaîtra dans le pays central, c'est-à-dire en Chine ; (2) le jaune est la couleur de l'or : l'âme du mort est censée pouvoir utiliser le papier de la bannière comme monnaie d'or dans l'autre monde.
— Saishichibanshi ^ "fcîJIfîF' "Bannière du 7e Jeûne": Ttt. 2127 11 C'est une bannière de papier qu'on suspend lors du 7 e Jeûne hebdomadaire après la mort d'un fidèle (le 49e jour) ; cette coutume se rattache à un passage de T. 721 (cité Ttt. 2122 lxix) d'après lequel, lorsqu'un homme doit renaître parmi les Dieux, il voit apparaître après sa mort, dans l 'Existence-intermédiaire, une cotonnade blanche et souple qui pend vers le bas et à laquelle il s'accroche pour monter chez les Dieux. — Bannières d'Onction (kanjôban :MMM) : Dans les bannières réside la Vertu des B. ; on les emploie donc dans l'Es. pour donner l'Onction, c.-à-d.
qu'au lieu de verser de l'eau d'Onction sur la tête du candidat on touche son crâne avec une bannière ; et il arrive que, prenant l'effet pour la cause, on donne au mot *kanjô "Onction" le sens de
"bannière" Hizk. 11. Figl 23" Bannière (tamahata). L'inventaire des biens du Hôryûji ï£$|?^f, dressé en