‹ HbgirinChapitre 19 sur 65 · BARA · texte numérisé non relu

BARA

747, mentionne 14 différentes "bannières d'Onction", et celui du Daianji %*&■%¥, dressé à la même date, en mentionne 12 ; on conserve encore au Hôryûji une de ces bannières, en bronze doré; elle est classée comme Trésor d'Etat. — Bannières de cinq couleurs (goshikiban E'ÊJiÉ) : les couleurs bleue, jaune, rouge, blanche et noire correspondent aux cinq directions et aux cinq B. de l'Es. (cf. *A ; *Butsu).

BAN |H = sk. vam . Germe de Vairocana dans le Plan de Diamant, symbolisant son Corps d'Essence de Connaissance Tt. 905, Hizk. 1. On lui donne en général le Sens suivant : la parole (sk. vâc, cf. *Ba |j|S$) est Impercevable, gongo fukatoku "§ In^Rf 'fè ; mais Hmjr. 881 mentionne seize interprétations es. — Dans le nom du Banaji iffpfil^F, célèbre temple de la secte Shingon situé à Ashikagamachi JË.flJlflr au nord de Tékyô, sont associés les Germes de Vairocana dans le Plan de Diamant et dans le Plan de Matrice ; cf. *A.

BANA 3^2$, ou Ttt. 21 31 11 hanna Wffl, Ttt. 1733 xix badai 3|£fë, Bzm. banei Iffïfê^sk. vana "bocage, bois" ; td. rin ^ "bois".

BANAN 3£|$g, ou wanan fOpÊÎ, bandan ^f$> bontan #$£, bandannan B$^ïfà, bandai {${§, id. W$$, bannami $!$#$£ = sk. vandanam, vande, vandâmi ; td. Gog. xvm garai ifeiH "je salue". Vandanam est un substantif signifiant "adoration"; le véritable correspondant de garai est sk. vande. Ttt. 2125 ni te. correctement cette dernière forme par bandai B^flift et ajoute que c'était la salutation employée par les moines à l'égard de leurs aînés. Les graffiti des grottes de l'Asie Centrale présentent d'assez nombreux exemples de cette formule sk. tracée sur les parois. Cf. aussi le fameux chant national de l'Inde contemporaine : bande mâtaram "j'adore ma mère".

BARA 3|!|$ = sk. bâla ; tib. byis pa "petit enfant". — Puéril. — Td. Gog. iv *gufu j^x^ "ignorant", shôni /J\5E "petit enfant", yôgu <||jg "ignorant puéril". — Gog. iv mentionne, d'après T. 761 etc., d'anciennes td. môdô sg^ff "Voie des poils", môzu ^gfî "tête poilue", qui reposent sur une confusion de sk. bâla "enfant" et vâla "poil" (cf. *bara $$§$) ; id. Ttt. 1831 il a, 2128 x. — Ttt. 2127 11 explique que ces anciennes td. s'interprétaient ainsi : les Puérils sont incertains comme des poils dans le vent. — Le mot bâla "Puéril" est souvent associé à prthagjana "Profane" : te. Gog. iv anc. éc. barahitsuritagajana ^Hil&^IJ'ftiîtÎJnffil^P» nouv. éc. barahitsurittagochina »«!Efë^; cf. *Ishô #4£.

BARA 3gi§=sk. bhara (?) ; td. shidai ^M> "ordre" ; donné Ttt. 1804 11 b comme un équivalent de

Page 1