‹ HbgirinChapitre 2 sur 65 · ADANA · texte numérisé non relu

ADANA

*Jigoku.

abudon m^& (ou ptmm&m&,im& etc.)

= sk. arbuda, le second des cinq états du fœtus. -Cf. *Tai £.

ABUKANA m&W (ou g?) $.— Ttt. 1805 11 a td. konyûshû ,H^À^£ "appeler à entrer dans l'assemblée". Bns. il a cité Keds. p. 46 donne la même td. et ajoute : C'est une pratique pour éliminer les péchés. — Cf. p. abbhâna qui pourrait supposer sk. âhvâna "appeler à soi" ; abbhâna en p. désigne le rappel dans l'intérieur de la communauté d'un moine mis en pénitence.

ADAIANOKUHANA |Sr|gppï|^ïR^ = sk. âdyanutpadâ ou °panna, td. hompushô if^^E "Sans- Production originel" Tt. 1509 xxvn. Un des Sens de la lettre a. — Cf. *A (Ajigi).

ADAIMOKUTAKA|SiJ|g0^^n [ou ~flm] (corr.

Ttt. 2128 xn en ajimokutokka [^*t!î@î#$l!) = sk. atimuktaka (?). Td. zenshiike ff }& j&ij'é, koshôshi lajS?^» ryûshike jf|i®|1é "sésame" (?) Ttt. 2131 vnl ; d'après cet ouvrage, l 'atimuktaka ressemble au chanvre, avec des fleurs rouges, des feuilles bleues ; on en tire de l'huile et du parfum. (Observer que les noms botaniques dijnnés par P. W. pour l'atimuktaka sont tout différents : Diospyros Glutinosa, ou Dalbergia Ougeinensis, ou Gaertnera Racemosa. — Mais cf. Laufer, Sino-Iranica 290, qui rétablit adhimuktaka [?] et l'explique par "sésame".)

ADANA PrI Pg^5 = sk. âdâna ; tib. len pa — Attribution-personnelle. — Td. shûji %)$$ "prendre et maintenir" Tt. 1593 I, 1594 1 etc. ; muge 4ffif§? "sans Libération" Ttt. 185 1 m etc. — Nom donné à une des Notations, la 7e ou la 8e. — Tt. 1594 1: Cette Notation [âlaya] porte aussi le nom d 'âdâna ; à ce sujet la Tradition (Âgama) est comme il est dit dans le Sandhinirmocanasûtra [T. 676 1] : La Notation âdâna, très profonde et subtile, [évolue avec] tous les Germes comme un Courant. Mais à des ignorants je ne donne pas d'explication sur ce sujet ; je crains en effet qu'ils ne l'Imaginent pour en faire un Soi. — Pourquoi cette Notation [âlaya] reçoit-elle aussi le nom d'âdâna ? C'est parce qu'elle maintient et s'attribue tous les Organes du Formel, et parce qu'elle est l'appui de la Prise de tous les Substantielspropres. Pourquoi ? Les Organes du Formel, parce qu'il sont maintenus et appropriés par elle, ne se perdent ni se détruisent ; jusqu'à la fin de la vie ils font leur Révolution à sa suite. Et de plus, lors du Passage-d'existence, c'est elle qui prend la nouvelle Existence et qui maintient ainsi le Substantiel-propre.— Cf. aussi Tt. 1585 m. — On a beaucoup discuté en Chine sur le rang de l'âdâna dans

Page 1