‹ HebbelChapitre 129 sur 425 · Cf. Scheunert, D. 7. H · texte numérisé non relu

Cf. Scheunert, D. 7. H

LT

Damit er einst am jüngsten Tag Kann frôhlich aufersteh’n.

Solution mystique et chrétienne, rappelant l’Ælegie am Grabe eines Jünglings' autant que die Wallfahrt nach Kevlaar.

Mais, deux jours après der Knabe, Hebbel compose das Kind? dont il était fier à juste titre et qui figure aujourd'hui dans toutes les anthologies :

Die Mutter lag im Todtenschrein, Zum letzten Mal geschmückt;

Da spielt das kleine Kind herein, Das staunend sie erblickt..….

Schleicht fort, so leis es immer kann,

Und schliesst die Thüre sacht \ Und lauscht von Zeit zu Zeit daran’,

Ob Mutter noch nicht wacht,

Ce motif de l’enfant apparaît ici combiné avec celui des fleurs * et celui de la mort et du sommeil, qui sont, nous l’avons vu, les leitmotivs favoris de Hebbel et l’ensemble se présente sous une forme parfaite de naturel, de délicatesse et de charme. Pas d’autres images, d’autres idées, d’autres vocables que ceux qui pourraient venir à l'enfant lui-même et la simplicité du rythme s’adapte très bien à l'expression calme et fraîche de l'émotion enfantine. On peut donc considérer toutes les pièces analogues antérieures comme autant d'essais que ce chef-d'œuvre vient enfin couronner.

Le recueil de 1842 contient une autre romance datant de la même année : der Schäfer *. D’aucuns la placent en tête de toutes les productions de Wesselburen*. Elle contient, à nos yeux, des traces par trop directes de limitation d'Uhland. Ce n’est pas seulement der Schäfer que rappellent le titre et la strophe :

Es zog in einer hellen Nacht Der junge Schäfer durch die Au;

Die Blumen dufteten so mild, Die Lüfte spielten lau 5,

Dès ce premier quatrain et tout au long de la romance, nous retrouvons la « Blumenau », que nous venons de quitter au début de la

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