P. 105. — 2, Cf. Fischer
3. Tibal (93, n. 5) rapproche des vers 9 à 24 die Gôütler Griechenlands et Triumph der Liebe (v. 39-54 et 127-164) ; Bornstein (1, 367) ajoute die l'reundschaft (v. 46 et suiv.).
L. Ibid., 93, n.2; cf. der Mensch (v. 55 et 56) et Gesang der Nonnen (v. 29 à 30). — 5. Jbid., 93 et 94.
6. Ibid., 94, n.4; le vers 31 de der Mensch est rapproché d’un passage de « Werther » (cf. Neumann, 10); pour Hoffmann cf. p. 96, n. 1.
7. Cf. Fischer, 53 : « der Mensch ist ganz im Potentialis gehalten »; cf. p. 28: « ein metaphysisches Problem gefühlsmässig ausgesponnen ».
8. Première strophe. C’est sur cette idée de l'évolution des êtres que Scheunert s'appuie surtout pour conclure que der Mensch est bien la pièce Naturalismus; cf. D.7.H., 221, 223 et suiv. Zincke arrive à la même affirmation, mais par une autre argumentation qui nous paraît plus exacte (p. 53). Nous-même avons déjà rapproché (cf. supra, 92, 93 et 94) les passages de Hebbel : Bw., V, 42; W., VIII, 356 (T., 15) et die eënsamen Kinder, p.80; à leur comparer l’ensemble du poème der Mensch, nous concluons nous aussi dans le même sens. Sur ce point, le mérite d’avoir montré la voie revient en somme à Neumann; cf. op. cit., 9 et 10, et Zincke, 53. R. M. Werner indique (Anmerkungen, 413) que der Mensch pourrait bien être Naturalismus, mais il étend la même hypothèse au ZLied der Geister et Proteus (Anmerkungen, 291 et 410); Bornstein enfin (1, 367-368) se rallie à l'opinion de Scheunert et Zincke.
9. Cf. Gœthe le passage du Winckelmann déjà cité supra, 209 et n. 6, 216, n. 1, et recopié par Hebbel dans son journal (T., 560); cf. encore 111, n. 1, et Bornstein (I, 369) rappelle die cinsamen Kinder : « wenn der Mensch schläft, so ist er wieder .… das Meisterwerk der Natur, in welchem die Endpunkte der Schüpfung zusammenlaufen ».
10. Zbid., 207 et 208; cf. W., V, 35. — 11. Cf. Scheunert, D. 7. 11., 208 et suiv. Verwandtschaft mit Proteus.
l’homme et les autres entités du monde organique ou inorganique, mais seulement différence de degré; l’homme ne serait que le chef- L} # . + d'œuvre des chefs-d’œuvre et résumerait en lui ce que chacun aurait de plus pur :
Wär, was mir Lipp' und Wange malt, Zugleich der Rose Wonne, Und was mit aus dem Auge { stralt, Vom Flammenquell der Sonne, Und Liebe, was mir ab und auf Die Brust durchhüpft als Seele,
Zugleich das Ross zum stolzen Lauf, Zum Liede Philomele 2...
Y aurait-il là de quoi se plaindre? La nature serait, alors, notre sœur, notre bien-aimée, nous nous comprendrions par elle et elle par nous”, en elle nous verrions notre muette image, dans les vents et les parfums, les eaux et les fleurs, ses saluts, ses sourires et ses baisers (nous retrouvons ici les développements de der Schäfer*). L'homme s'incline avec la fleur sur la terre et les ailes de l’aigle l’emportent au ciel. N'est-ce pas là le rêve de Faust 5? La sixième strophe tout entière suggère des rapprochements avec le chef-d'œuvre gœthéen :
Ich wäre ja, als wie ihr Herz In die Natur verwoben
Est-il besoin de rappeler la conception de l’Ærdgeist et le monologue Wald und Hühle? Les vers :
Dies wird gebeugt von jedem Schmerz, Von jeder Lust gehoben.
ne sont-ils pas un écho du :
Ich fühle Muth, mich in die Welt zu wagen, Der Erde Weh, der Erde Glück zu tragen?
Et c’est l'inspiration d'Uhland et de Gœthe réunis qui amène Hebbel à sa conclusion :
Und kehrte ich ermüdet nun Zurück ins Gränzenlose 6,
Da dürft ich sanft und selig rub’n In meiner Schwester Schoosse;