‹ HebbelChapitre 149 sur 425 · Bw., I, 94, 95. — 2. Cf. Bw., I, 381 et supra · texte numérisé non relu

Bw., I, 94, 95. — 2. Cf. Bw., I, 381 et supra

3. Of. Bamberg, I, 410 : Schumann à Hebbel le 14 mars 1853 et la réponse de Hebbel (Bw., V, 104), 10 mai 1853 : « ich bin... zu der Erkenntnis gekommen, dass der Dichter so ahnungsreichen (cf. supra, 266, n. 6) Natur- und Seelenmomenten doch nur die äussersten Ümrisse abgewinnt, und dass das Lehen durch die verwandie Kunst hinzugetan werden muss. »

4, Lyrik und Lyriker, 286, 287; cf. Zincke, 129, supra, 211, n. 2 et Oskar Walzel (deutsche Rundschau, mars 1913, p. 440).

5. Sous-titre : an meine Freunde, p. 150: VI, 227, Heidelberg, 14 mai 1836.

6. Scheunert, D. 7. H., 64, 65. Das Schauen hôchster Offenbarungen im Traumzustand. — 7. Cf. supra, 266, n. 6.

8. Cf. variante des v. 9-12, Anmerkungen, 283. — 9. Scheunert, D. De NET Terminologisches. Begriff der Kälte; cf. bid., 76 n. 1; cf. T., 1831.

façon la plus heureuse dans un troisième nocturne de Heidelberg : Nachtgefühl!:

Wenn ich mich abends entkleide, Gemachsam, Stück für Stück,

So tragen die müden Gedanken Mich vorwärts oder zurück.

Ich denke der alten Tage, Da zog die Mutter mich aus?, Sie legte mich still in die Wiege, Die Winde braus’ten um's Haus.

Ich denke der letzten Stunde, Da werden’s die Nachbarn thun; Sie senken mich still in die Erde, Dann werd’ ich lange ruh’n.

R. M. Werner* et Scheunert“ ont fait les rapprochements définitifs et comparé les aphorismes du journal du 13 avril 1837 et du 6 juin 1846. Voici ce dernier : « être remis dans le berceau ou couché dans le cercueil revient au fond au même ÿ ».

Schliesst nun der Schlaf mein Auge, Wie träum’ ich so oftmals das 6 :

Es wäre Eins von Beiden,

= Nur wüsst’ ich selber nicht, was 1.

Ce finale nous rappelle un vers de Schäfers Klagelied de GœtheS et le rythme est le même dans les deux pièces. On pourrait aussi rapprocher la délicieuse poésie de Heine mein Kind, wir waren Kinder *.

C’est le lied d'Uhland èm Herbste qui a fourni à Hebbel le rythme, sinon l'inspiration, de son Æerbsteefühl®, De même qu'il célèbre avec prédilection, non point la pleine clarté du jour, mais le clair-obscur de la nuit, de même il préfère à l’intensité de vie du printemps et de l'été l’apaisante mélancolie de l'automne !, Mais tandis qu’en face de l'immensité de la nuit, tout comme devant la luxuriance de l’univers, son moi voudrait s’élancer en quelque sorte et se perdre dans l'infini, l'automne au contraire l'invite à se replier sur lui-même :

Doch wenn roth die Blätter fallen, Kühl die Nebelhauche wallen,

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