‹ HebbelChapitre 151 sur 425 · Cf. supra, 261. — 10. Cf. junge Leiden · texte numérisé non relu

Cf. supra, 261. — 10. Cf. junge Leiden

Die marmorblasse Maid,.

Nous concluons à un nouveau pot-pourri de réminiscences classiques quand, deux vers après, « die Damen reichen Kranzes » nous transportent dans le cadre du Æandschuh de Schiller. Mais « la plus gaie des musiques » commence et dans les tourbillons de la danse folle, le modèle Heine entraîne définitivement l’éclectique poète :

Mein Liebchen trat heran zu mir...

Entfärbt war Lipp und Wange.

> Sie sprach zu mir kein einzig Wort, Sie riss mich stumm und schweigend

In das Gewühl des Tanzes fort, Unheimlich-dreist sich zeigend..….

Und drängender mein Arm umfing !

Den schlanken Leib, etc...

On ne sait s’il faut davantage s'étonner de l’indiscrétion ou de la virtuosité : comme parodie des pièces macabres de Heïne, des vers comme les suivants seraient remarquables :

Da rief sie aus : « hier ist es schwül,

Ich glühe, doch ist’s wunderkühl Im tiefen Erdengrunde ».

Sie schritt hinaus, ich schlich ihr nach, Ich suchte süsse Labe ?, Das Licht der Sterne blinkte schwach, Fern krächzte heisch ein Rabe; Da fiel mir etwas schwer aulf’s Herz; Und ich rief aus mit Grau’n und Schmerz :

Sie liegt ja längst im Grabe! Mais si, dans ces pièces, l’imitation est souvent visible, Hebbel en a écrit à Heidelberg une série d'inspiration personnelle, de véritables poésies de circonstance et des mieux réussies. On aurait tort toutefois de ranger parmi elles Stillstes Leben* et de comparer aux vers de Nachigefühl*, concernant la mère, la strophe que voici : Zu ruh’n in stiller Wiege, Die Welt hinweggeräumt, Und ungeseh’n und schweigend, Die Mutter drüber neigend, Das habe ich geträumt.

Ces vers sont, dans l'esprit de Hebbel, avant tout évocateurs, suggestifs. L'essentiel est l'interprétation du poème, sa prolongation 5 après lecture, sa part non écrite, immatérielle. La strophe ci-dessus est la dernière; voici ce que nous disent les premières :.le poète était sur des eaux écumantes, en pleine tempête, par une nuit menaçgante et lourde; c'était un rêve. Il chevauchait dans une forêt

Page 1