Cf. Lenau : Seemorgen
Wie wohl thut Menschenangesicht Mit seiner stillen Wärme.
5. Cf. Zincke, 158, 174, 180 et 185 : « Das Gedicht gibt nicht die Ursache menschlichen Elends an, enthält keine Lüsung des Lebensrätsels, bedeutet keine Versühnung mit dem Leben. Der Dichter schneidet die philosophischen Erwägungen resultatlos ab ». 1
6. Cf. supra, 290; Bornstein (II, 370) l’oppose également à was ist die Well? cf, encore Patzak, 67-68,
dualiste dont nous venons de voir en Ærquickung une application courante et dont la conception ne diffère pas sensiblement de la norme kantienne : de même que Dieu est la source de l'univers sensible, des phénomènes, l'homme est la source d’une existence plus haute, du monde moral. L'introspection ! aboutit, soit à l’altruisme, soit à l'intuition de l'univers ?. Même note de résignation vaillante, non plus contemplative, mais active, dans l’épigramme par laquelle Hebbel prend en quelque sorte congé de Heidelberg” : Mir ward das Wort gegeben, Dass ich’s gebrauche frei, [nd zeige, wieviel Leben D'rin eingeschlossen sei.
Ich will ihn muthig schwingen, Den geist’gen Donnerkeil,
Und kann er’s mir nicht bringen, So bringt er Andern Heïl.
Le poète s'est ainsi rendu compte que la douleur est, non seulement inséparable de l'existence humaine, mais qu’elle est éminemment éducatrice et féconde et, dans la dernière pièce des Zebensmomente, la dixième du cycle dem Schmerz sein Recht, il en écrit en quelque sorte le cantique des cantiques :
Unergründlicher Schmerz! à
Knirscht’ ich in vorigen Stunden :
Jetzt, mit noch blutenden Wunden, Segnet und preis’t dich mein Herz #.
Hebbel tente ici une évocation du combat éternel de l'humanité. Mais il ne se contente pas, comme Gœæthe, de l'antique mythe de Prométhée ravisseur de l’étincelle divine; son explication est moins plastique ou, si l’on veut, plus mystique : l’étincelle divine, c'est l’homme même, luttant ici-bas contre les sombres puissances de la nature et de la vie. Voici comment est rendu le processus de l’individuation :
Alles Leben ist Raub;
Funken, die Sonnen entstammen,
Lodern, das All zu durchflammen, Da verschluckt sie der Staub 5.
Et alors c'est la guerre sacrée du ciel et de la terre qui anime toutes les formes. Nous songeons à Faust et Hebbel conclut :
Trotze, so bleibt dir der Sieg.
De nouveau, nous nous rappelons Prometheus, Mais aux vers sui- Pier ivees É * vants l'inspiration gœthéenne apparaît encore plus nettement :
1. Cf. : Nicht darf der Staub et supra, 283, n. 9. — 2, Cf. Tibal, 137 et 190: Scheunert, D. j. H., 217; Zincke, 8, 158, 186 et 190: Patzak, 67 et 68 : « Pan theistischer Einfluss lässt sich deutlich erkennen ... man môüchte hier an be-
i ue Einwirkung der geistlichen Sinn- und Schlussreime Johann Schefflers denken ».
3. T., 342; Zincke, 192 et Bornstein, II, 370 : « Aus dem festen Entschluss nur noch der Dichtung als bester Kraft das Leben zu weihen ». Ë
4. Cf. supra, 284 et n. 1. — 5. Pour la métaphore, cf. supra, 290 et 291
6. Cf. V1, 293 v. 157-164 et T., 1378, 1379; cf. Faust, Prolog im Himmel et
Thatst du in Qual und in Angst Erst genug für dein Leben,
Werden sie selbst dich erheben, Wie du es hoffst und verlangst.
Greife in’s All nur hinein Wie du gekämpft und geduldet Sind dir die Gôtter verschuldet.
C’est la profession de foi que recueillit Eckermann le 4 février 18292. Même les métaphores gœthéennes s’allient étrangement à l’effusion mystique :
Nun versagen sie Nichts,
Als den letzten der Sterne 3,
Der dich in dimmernder Ferne
Knüpft an den Urquell des Lichts.
Ihm entlocke den Blitz,
Der dich, dein Ird’sches verzehrend,
Und dich mit Feuer verklärend,
Lôs’t für den ewigen Sitz #.
Ce « dolori sacrum » se termine donc, non point par un cri de désespoir, un appel à la mort et au néant, mais au contraire par un hymne de toutes les forces de vie et de combat en l'honneur de la nature et de la volonté humaine. Et nous retrouverons, transposé dans l'esthétique de Hebbel, ce principe de son éthique que, plus l’épreuve vitale aura été rude et l'effort pénible, plus haute sera la récompense : le pantragisme est au fond de tous les problèmes
ui alimentent le grand art°. A la fin de cet examen de conscience,
4 Se Hebbel est sur la voie de Nietzsche, après Hôlderlin et Novalis et avec Gœthe. Mais c'est à Gæœthe qu’en 1856 il s'arrêta pour clore définitivement le cycle par le finale d’apaisement :
Deu bängsten Traum begleitet Ein heimliches Gefühl, Dass alles Nichts bedeutet, Und wär uns noch so schwül, Da spielt in unser Weinen Ein Lächeln hold hinein, Ich aber môgte meinen, So sollt’ es immer sein.
C'est que, dans l'intervalle, il s’est définitivement efforcé, non seu-
Vertragsscene : « Mit meinem Geist das Hôchst’ und Tiefste greifen »; cf. Hebbel, v. 163 et VI, 338 das Hôchste und das Tiefste. 1. Cf. Faust, Vorspiel auf dem Theater : « Greift nur hinein in’s volle Men-
schenleben ».
2. « Die Ueberzeugung unserer Fortdauer entspringt mir aus dem Begriff der Tätigkeit; denn wenn ich bis an mein Ende rastlos wirke, so ist die Natur verpflichtet, mir eine ‘âändere Form des Daseins anzuweisen, wenn die jetzige meinen Geist nicht ferner auszuhalten vermag », Cf. T., 2337 et supra, 152, 157, 160, 178 et n., 259, 264, 287. ;
3. Cf. Faust, Prolog im Himmel : « Nom Himmel fordert er die schünsten Sterne » et « William, Stern der schünsten Hühe » (Zwischen beiden Welten, Vermischte Gedichte).
4. Cf. Scheunert, D. j. H., 156; Zincke, 174-175; Engelhard, 33 et 34; Kuh, IX, 410.
5. Cf. Mein Wort über das Drama, XI, 3 et suiv. et le Vorwort zu Maria Magdalene, XI, 39 et suiv.
lement d'atteindre Gœthe, mais de le dépasser et de fêter le triomphe suprême de l’art, non point en écartant la dissonance, mais en la résolvant en beauté !. Ainsi le pessimisme et l'optimisme, se retrouvant et s’opposant tout au long des premières poésies lyriques de Hebbel?, s'accordent ici en une harmonieuse synthèse et, dès septembre 1836 (Herbstgefühl en est un témoignage”), après être passé par les états les plus sombres et les conflits intérieurs les plus douloureux, le poète est revenu à l'éclaircie qu'avaient amenée en lui les heureuses influences et poétiquement rendue les premières pièces de son séjour à Heidelberg“.
Nous avons, raconté le passage de Hebbel à’ Strasbourg et sa méditation enthousiaste sur la plate-forme de la cathédrale, la pensée de Gæthe emplissant son cœur. Il y composa, le 1% ou le 15 septembre 1836, trois strophes qu'il adressa à Elise sous le titre de Traum et qui, dans le recueil de 1842, s'intitulent der Becher*. La coupe d’or du classicisme allemand, celle que va chercher le « plongeur » de Schiller et surtout celle que porte à ses lèvres le « chanteur » de Gœæthe et où le roi de Thulé boit à tous ses festins, Hebbel la veut à son tour prendre en main’. Et c'est textuellement, on dirait intentionnellement, que la première strophe rappelle der Künig in Thule :
Von einem Wunderbecher Hab ich mit Angst geträumt,
Woraus dem durstgen Zecher Die hôchste Fülle schäumt.
D’raus sollt’ ich Alles trinken, Was Erd’ und Himmel bot, Doch müsst’ ich dann versinken In einen ew’gen Tod. ,
. La période de Munich fut des plus fécondes. Pendant les sombres Journées vécues dans la sombre capitale de l’Isar, alors que les événements, plus que jamais, justifiaient ses plaintes et ses désespoirs, Hebbel composa plusieurs de ses lieds les plus gracieux.
Et d'abord le Frühlingslied*, rivalisant avec ce fameux Frühlingsglaube d'Uhland que Hebbel admirait tant'®. Il célèbre à
1. Cf. Bw., IV, 43-44 (lettre à Gurlitt du 23 juin 1847). — 2. Cf. Fischer, 62-64. — 8. Cf. supra, 273.
4. Kub, 1, 166 : « Der ungewisse Zustand der suchenden und hilflosen Seele und die warme landschaftliche Scenerie Heidelbergs, der zusammenhaltende Norden in Hebbels Wesen und die auftauende Heiterkeit des Neckarlandes verleihen seiner Gestalt einen schwebenden, mürchenhaften Charakter, zeichnen uns ein wahrhaftiges Dichterleben hinter gelüfteten und wieder zufallenden Schleiern ». 5
5. Cf, supra, 150 et 151. — 6. P. 40, auf dem Strassburger Münster gedichtet, VIT, 144, Bis MOMENT 571 ; Anmerkungenr, 418; Kuh, I, 170 et Bornstein, 11, 370.
7. Cf. supra, 109, 120, 138. — 8. Ici c'est de nouveau le leitmotiv de l'aust. — 9. P. 81; VI, 154; Munich, 24 avril 1838.— 10. Cf. T:, 1083, 1529: cf. supra, 93, 194 et Lyrik und Lyriker, 576-581.
son tour le réveil de la vie dans la nature et de l'amour au cœur de 4 « 27 4 l'homme!. La chanson fut complètement remaniée en 1857. Des quatre strophes primitives, le poète ne conserva intacte que la dernière :
Ringt um des Jubels Krone!
Dies ist das Weltgebot. DFE Die trunkenste der Seelen Wird Gott sich selbst vermählen Durch sel’gen Freudentod.
On a déjà noté la ressemblance avec la fin de la ballade gœthéenne : der Gott und die Bajadere?; on aurait pu rapprocher aussi le Mailied des trois strophes que Hebbel remania* pour en faire les six premières du poème définitif en reprenant en refrain au début de chacune d'elles le premier vers de la strophe conservée ringt um des Jubels Krone.
Le Wiegenlied* n’est guère plus original et, si on le rapproche des vieilles berceuses qui endormirent des générations d’Allemands, et sans doute aussi le petit Hebbel, la comparaison n’est guère à son avantage. Un moderne songe aux rimes humoristiques d’un Wilhelm Busch en détaillant le quatrain :
Draussen, roth im Mittagsscheine, Glüht der schünsten Kirschen eine, Wenn du aufwachst, gehen wir, Und mein Finger pflückt sie dir.
La chanson ÆXnabentod$ est remarquable par sa simplicité, sa fraîcheur et son rythme alerte, mais elle a le tort de rappeler des Knaben Tod d'Uhland, et pas seulement par le rythme’, Le premier vers paraît du reste évoquer tout de suite des Knaben Berglied et qui ne songerait à Gœthe au passage :
Er schôpft und trinkt, Er stürzt und sinkt Und trinkt noch im Versinken!
C’est encore Uhland qui a inspiré les deux Scheidelieder”, mais les
1. Cf. Zincke, 73; Scheunert, D. j. H., 112, n. 1 et Oskar Walzel (Deutsche Rundschau, mars 1913, p. 442-443),
2. Engelhard, 23. — 3. Cf. recueil de 1842, p. 81. Anmerkungen, 262 et T., 1086, ein Maitag ist ein kategorischer Imperativ der Freude ». Môller (8 et 9) rapproche un passage de l’italienische Reise (Hempel, 24, 10) « die Lage ist unbeschreiblich schün, und der hohe Sonnenduft machte sie ganz herrlich », et des vers de Faust : « Wenn über uns im blauen Raum verloren, ihr schmetternd Lied die Lerche singt ».
4. P. 132, VII, 165, Munich, 9 janvier 1839. — 5. « Schlaf, Kindchen, schlaf! Dein Vater hüt’t die Schaf » ou « Schlaf, Kindchen, schlaf! da draussen gehn zwei Schaf! »
6. P. 66 (Knabentod figurait au recueil de 1842 comme Romanze; en 1857 Hebbel la rangea parmi les lieder), NI, 147. Munich, 3 mai 1838; recopié le 2 avril 1840 pour la Cornelie; T., 1955.
7. Cf. Grenzboten du 19 août 1909, p. 368. — 8. « Vom Berg der Knab?. » — 9. P. 221; VI, 153; le premier Lied est du 31 janvier 1837; l’autre, du 10 mars 1839; Rheinisches Odeon hrg. von J. Hub und A. Schnezler. Düsseldorf, 1840, p. 40 et 41; la date de la 2° pièce était 1838 (cf. T., 2573). R. M. Werner (4nmerkungen, 261) l’a rectifiée; cf. T., 1527, 1528, 1572 et 1865.
réminiscences y sont moins visibles que dans 7rennung' et les échos les plus directs des Wanderlieder? sont, dans la première pièce, le premier vers :
Kein Lebewohl! kein banges Scheiden,
pour la seconde, le rythme, qui est celui de Scheiden und Meiden. Les deux se font suite? : l’une traduisant une décision optimiste et vaillante, l’autre reprenant dès le premier vers : das istein eitles Wähnen, les derniers de la précédente et en développant la contrepartie; celle-là montre le poète demandant à la rapidité même de l’adieu la résolution nécessaire, dans la suivante, au contraire, il s’abandonne à toute la volupté mélancolique de l’état d'âme passif; là il essaie d’écarter complètement la douleur, ici il l’accepte tout entière :
In diesem bittren Leiden Hab° ich nur darum Muth, Nur darum Kraft zum Scheiden, Weil es so weh uns thut..
C’est, en somme, à bon droit que Hebbel se montre fier de ces deux chansons“.
Uhland et Môürike s’accordèrent à louer der junge Schifferf et, de fait, ce lied exprime admirablement la nostalgie de vie errante si familière à Hebbel :
Dort bläht ein Schiff die Segel, Frisch saus’t hinein der Wind:
Der Anker wird gelichtet Das Steuer flugs gerichtet, Nun fliegt’s hinaus geschwind 7.
Fut-il jamais plus tentante invitation au voyage? et comme on sent que le poète sauterait prestement dans l’embarcation libératrice vers l'inconnu :
Wär’ gern hinein gesprungen, Da draussen ist mein Reich!
Ich bin ja jung von Jahren, Da ist’s mir nur um’s Fahrens$, Wohin? Das gilt mir gleich.
1. Cf. supra, 247. — 2. Cf. 1 : Lebewokhl, 2 : Scheiden und Meiden ; 7 : Abreise. On peut en rapprocher également un passage d'£emont : Acte V : « Eomont (mit dem Fusse stampfend)..….. Von dir soll ich scheiden, so gelassen scheiden! Nicht im Tumulte der Schlacht, unter dem Geräusch der Waffen, in der Zerstreuung des Getümmels gibst du mir ein flüchtiges Lebewohl; du nimmst keinen eiligen Abschied, verkürzest nicht den Augenblick der Trennung, ete... » Cf. supra, 247, n. 6; cf. enfin la pièce de Mürike : Lebewohl parue dans le Deutscher Musenalmanach für 1841, hg. von Echtermeyer und Ruge, p- 278.
3. Cf. Lyrik und Lyriker, 589 et 590. — 4. Bw., 11, 160; Hebbel mystifie Ochlenschläger en lui présentant comme « trois Scheidelieder » de Gœthe ses deux Scheidelieder et das letzte Glas; cf. supra, 274; cf. encore Bw., VII, 257 et VILL, 19. é
5. Bamberg, I, 140 et If, 378; cf. aussi Kuh, I, 179. — 6. P. 47, VI, 145, Munich, 17 novembre 1836; Morgenblait du 25 mai 1838 avec Bubensonntag (cf. supra, 278, n. 2) sous la rubrique Jugendbilder, C'est la chanson que chante Karl dans Maria Magdalene, W., 11, 65; cf. Zyrik und Lyriker, 606 et suiv. Dans la rédaction primitive de la pièce, il chantait la ballade ?’s ist Mitternacht:; cf. Bw., II 314 et note). Anmerkungen, 259.et W., II, 375. sex
7. C’est la strophe de der gute Kamerad. — 8. Hebbel, malgré le conseil de Mürike, ne modifia pas ce vers.
Cette chanson fut mise en musique et Hebbel écrivit à Elise qu'il ne connaissait pas de mélodie qui excitât davantage en lui la Joie et le courage de vivre!.
I voudrait partir à tout instant pour la chasse au bonheur et c'est le bonheur que symbolise son lied das Vüglein?, comme l'indique expressément le titre das Glück dans le recueil de 1842. Le rebelle n’est pas facile à prendre; « tu crois le tenir, il t’évite », disent les quatre premières strophes, il faut patienter jusqu’à ce qu'il soit à portée de la main. Le rythme trochaïque à deux temps forts qui convient à merveille à l'inspiration du morceau n’est pas très maniable. La tendance didactique s’accuse de plus en plus nettement et, à la fin, exprime avec une classique sobriété les bons conseils de la sagesse de tout repos : il faut se contenter de ce que l’on a, en attendant mieux, et se dire que l'espoir est la meilleure part du bonheur : en un sens, un bon « tu l’auras! » vaut mieux qu'un méchant « tiens! ».
Une des plus caractéristiques et des plus originales de ces chansons est certainement : zu Pferd! zu Pferd*! Dès le premier vers nous sommes emportés par la chevauchée, rapide comme le vent, et d'un bout à l’autre, cette poésie respire l’indomptable énergie dithmarse :
In meinem Mantel wühlt der Wind, Er raubt mir fast die Mütze; Ich hab’ ihn gern auf meiner Spur
An seiner Wuth erprob ich’s nur, Wie fest ich oben sitze.
L'âme de Hebbel, autoritaire“ et tenace, est là tout entière, prise à un de ses meilleurs moments d’affirmation confiante. Ce lied rivalise avec le Reiterlied de Wallenstein où le cavalier semble relever le défi de l’aquilon. On comprend que Môürike ait loué ces vers”,
L’impression d'ensemble que laisse la lecture de ces chansons n’est guère celle à laquelle on pourrait s'attendre au sortir de la biographie : pas une seule tache d’amertume ou d’aigreur ; au contraire, la mélancolie même y est douce, les élans de joie, vifs et sincères et la note de décision virile ne manque pas.
Le séjour à Munich ne fut pas moins fécond en pièces qui peuvent être rattachées au groupe Balladen und Verwandites. Nous avons vu ique, pour les premières poésies, Hebbel emploie toujours
Je terme « romance »:; à la table de son recueil de 1842, il fait
1Bw.. 1 3811et N[2275.092.0P.0139; NT, 152, Munich, 47 mai 1838: cf. Scheunert, D. j. H., 169 et supra, 106, 138 et 250.
3. P. 8, VI, 149, Munich, 10 janvier 1839. Rhernisches Odeon (1840), p. 42 sous le titre de ARitt im Spätherbst; cf. T., 1572 (2 mai 1839).
4. Cf. v. 8 : « Nur wie ich herrsche, dient das Thier » et zum Kônig (VII, 8, v. 119-122; supra, 116). — 5. Bamberg, IT, 378.