Scheunert, D. 7. H
2, P. 65; VII, 173; Hambourg, 14 septembre 1839; Worgenblatt, 27 juillet 1840 recopié pour la Cornelie, T., 1955; cf..Lyrik und Lyriker, 282.
3. Cf. v. 7 et laust, Prolog im Himmel : « es irrt der Mensch, solang’ er strebt ».
&, P. 114; VI, 265, Hambourg, 1842, cf. T., 2525 (début d'avril 1842) : der Tod der Unschuld : die Liebe ist noch viel schôner, als sie selbst; cf. le flocon die Unschuld, supra, 74.
5. VII, 185, cf. T., 2528/(4 avril 1842), cf. T., 2464, 2469, 3066, 3364; Patzak, 21, 64, 65. — 6. Cf. supra, 317 et suiv. 1
7.NII, 185; T., 2530 (4 avril 1842), cf. encore T., 1919, ligne 16 et suiv. (17 février 1840).
8. VII, 185: T., 2529 (4 avril 1842), cf. Lyrik und Lyriker, 350 et n. 1; Patzak, 21. — 9, VII, 173; T., 1667 (Hambourg, 18 septembre 1839); Patzak, 63, 69.
les échantillons de cette forme poétique sont rares dans la production de Hebbel. Nous avons étudié avec les premières poésies : an eine Dame (6 septembre 1832); an einen J'üngling (1832); Was mich quält (1833); An Ludwig Uhland (1833); Widmungsgedicht (2 novembre 1833) et Frage an die Seele’ (8 janvier 1835). Incorporé au cycle ein frühes Liebesleben, nous avons vu Nachruf (Wesselburen, 16 juin 1834)°. A Hambourg vinrent s'ajouter ein Gebet (15 mai 1835) et Rosenleben (1835); à Munich, der Sonnenjüngling (13 janvier 1839°). Il est vraisemblable que c'est à l'année 1839 que remonte le Sonett qui ne figure pas au recueil de 1842. De vingt sonnets dont le poète forme un « livre » à la fin de son édition, un seul, der Mensch (VII, 176), fut composé en 1840. Le début de septembre 1841 marque une sorte de crise : du 3 au 6, Hebbel n'écrit pas moins de sept sonnets et en envoie au Morgenblait en Janvier suivant‘, Le 4 avril 1842 il note dans son journal : « trois sonnets, poésies où domine la réflexion, mais non sans fraîcheur, les premières de l'année’ ». Le 18, à la‘veille de l'impression des Gedichte, il signale le sonnet an den Aether, dont il est satisfait. « Je fais à présent, déclare-til le 21, chaque jour régulièrement plusieurs sonnets et me familiarise de plus en plus avec cette forme qui a plus de largeur et d’étendue qu'on ne serait tenté de le croire’ »; le 24 enfin, parmi les productions de la dernière heure, il inventorie « une masse de sonnets* ». Le recueil n’en contient que vingt : der Mensch de 1840; sept de septembre 1841 et douze du printemps de 1842; les autres furent détruits en manuscrit à l'exception du Sonett$ de 1839 auquel nous venons de faire ailusion et qui est un des mieux venus par la limpidité de la forme dont il enveloppe des leitmotivs lyriques rappelant Morgen und Abend, der Kranke, soviel was einsig mich beglückt,
Des vingt sonnets du recueil, cinq seulement furent exclus plus tard par Hebbel de l'édition d'ensemble, les quinze autres y
1. Cf. supra, 104, 127-130. — 2. Cf. supra, 234. — 3. Cf. supra, 241, 265, 315.
L. Of. T., 2573 et 2436. — N. B. Les dates indiquées par flebbel pour les sonnets à la table du recueil sont en désaccord avec celles du journal.
9. VII, 174, Braga, Organ für Wissenschaft und Kunst. Redigiert vom Kreise deutscher Jünglinge, hrg. unter Verantwortlichkeit von Carl Fischer, Il. Jahrgang, 1. Heft. Hamburg 1862 in Commission bei Boyes und Geiïsler, p. 53. Le 4 octobre 1861 (cf. Kulkes, £rinnerungen, 64) Hebbel reçut de Hambourg d’un jeune poète une lettre à laquelle était joint ce sonnet. Il se dit à luimême : « Du würdest anders denken und empfnden, wie der Verfasser, aber Du kônntest die gleichen Gedanken und Empfindungen, wenn Du eben solltest und wolltest, kaum besser ausdrücken »; cf. T., 5950 (13 janvier 1862). Il se rappela ensuite qu’il en était l’auteur : « Ich habe es nämlich einmal für Eduard Janinsky gemacht, als er eine Dame ansingen wollte und nicht konnte.. » etc., cf. Anmerhungen, 429. R. M. Werner suppose que l'intimité avec Janinsky s'était refroidie avant la fin de 1839 (cf. T., 1865, ligne 102); il convient de dater le sonnet de cette année-là; cf. encore Bw., VII, 70, note, Bamberg, I, XIV et Kulke, 64.
10. Cf. supra, 245, 309, 327, cf. Bamberg, I, XIV. « Aehnlich kann ich... mit bezug auf meine Jugendbekanntschaft mit Hebbel sagen, dass jetzt die Ideale meines Morgen — vom Abendroth angéhaucht sind », et en conclusion de son Vorwort il cite le sonnet. +
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