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Cf. Môller, 18. — 2. Cf. supra, 474, n

3. Und winkt mir aus der Ferne £ Die Traube schon, die mir gereift Auf einem andern Sterne, Und will, dass meine Hand sie streift ?

Cf. das Mädchen aus der Fremde (3° strophe), supra, 40, 99 et Scheunert, D. j. H., 70-71 : Traum und Dämmerung.

4. 39, VI, 280; Bw., Il, 207, 221, 234; Kuh, II, 30; Bamberg, II, 380; R. M. Werner, Einleitung, XLV et XLVI. . £

5. Cf. Müller, 38. — 6. Cf. Gœthe : der du von dem Himmel bist. — 7. Cf. supra, 461. à

8. Of. Klopstock, die Frühlingsfeier, 1759, la répétition de Tropfe, le ton,

476 HEBBEL (1842-1848). - C'est un souvenir d'enfance qu'évoque une gracieuse poésie de cette époque : aus der Kindheit! en racontant sur un ton de fami- E liarité émue comment le petit chat, condamné pour un larcin à être ? noyé, fut sauvé par son jeune maître compatissant. C'est, sous forme » de romance trochaïque, telle que l’affectionnait Uhland”, une mise . en action mouvementée, avec dialogue, motivation, péripéties, dénouement, un parfait drame en miniature : L La pièce Zch und Du? a l'air d'une bluette de Henri Heine et il | semble bien qu’il s'agisse ici — bien qu'inconsciemment — d'une l réminiscence…. littéraire‘, mais elle apparaît au moins autant dans « | les plus intimes détails de la forme que dans les motifs d'inspiration : | Wir träumten von einander

Und sind davon erwacht, |:

Wir leben, um uns zu lieben, ;

Und sinken zurück in die Nacht.

Du tratst aus meinem Traume, | Aus deinem trat ich hervor, - 2

Wir sterben, wenn sich Eines Im Andern ganz verlor.

: Res E

Auf einer Lilie zittern |

Zwei Tropfen, rein und rund, 3 Zerfliessen in Eins und rollen :

Hinab in des Kelches Grund. ë

Tout l’ensemble de la technique rappelle Heine, mais sans que, bien -entendu, il soit possible de conclure à un décalque ou à un pastiche : la ressemblance est plus encore spirituelle que matérielle; elle est dans certaines résonances intimes qui se retrouvent aussi bien dans les strophes mein süsses Lieb, wenn du im Grab que dans les | pièces : Zch stand in dunkeln Träumen ou ich hab im Traum i geweinet et, plus encore que dans le motif du lis, qui peut faire songer au lyrisches Intermezzo, il faut la chercher dans la contexture générale, la structure antithétique, le rythme, la phonétique même.

La seule pièce du recueil de 1848 qui ait été rejetée en 1857 par l’auteur est le petit madrigal adressé à son retour à Hambourg an ; ein junges Mädchen : à

Du hängst mit süssen Blicken An meinem Angesicht 6;

Du môgtest mich beglücken, Doch du vermagst es nicht,

l’absence de rime et surtout le v. 16 de la même ode : Da entrannest du Tropfen, der Hand des Allmächtigen.

Nous avons vu du reste Hebbel exprimer déjà une idée analogue sous une forme également pathétique au quatrain final de la romance der blinde Orgelspieler, cf. supra, 304.

1. 50, VI, 194; Copenhague, 24 février 1843; W., VIII, 389 et 394; Kub, I, 130-131; II, 35; Fries, 37 et 38; sur la sympathie de Hebbel pour les animaux, cf. supra, 17 et der junge Hebbel, 169-182 et en particulier la dernière page.

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