Cf. supra, 485 et n
2. Cf. Paul Bastier, supra, 483, n. 7 et Lyrik und Lyriker, 222 : « Schumann füblte sich zu seiner vierten Waldscene : Verrufene Stelle (op. 82. komp. 1848 und 1849) durch zwei Strophen des zweiten Gedichtes aus Hebbels Waldbildern angeregt; d. h. er suchte die Stimmung, welche er in Hebbels Gedicht empfand, durch die Mittel der Klaviermusik auszudrücken; es entsteht ein selbstständiges musikalisthes Werk und vergleicht sich der Weïiterdichtung ».
3. Nous avons déjà rencontré le dicker Wald dans der Quell, Vater unser et das Haus im Walde, v. 34 (cf. supra, 53, 332 et 487. Pour l'inspiration, cf. encore les pièces der junge Jäger, im Walce et Situation (VII, 175); cf. supra, 302,323, 337.
4. Cf. T., 1214 : « Wer die Schlange sieht, der sieht das Paradies nicht mehr ». Le symbolisme des couleurs reparaïît, cf. v. 1, 6-8, 11 et v. 39 de büser Ort, supra, 487 et n. 7.
5. Bw., II, 196-197 (T., 2639); cf. Lyrtk und Lyriker, 456 : « Hôchst charakteristisch ist ein Geständnis aus Kopenhagen, 30. Januar 1843 (T., 2641) : « es ist Sonntag, das Wetter, den etwas heftigen Wind abgerechnet, war wunderschôn, ich machte einen Spaziergang nach Friedrichshborg hinaus, und fühlte mich, vom Sturme gejagt, von den Wellen umtost, einmal wieder als Dichter, es entstand auch wirklich ein Gedicht, dock weiss ich nicht, ob es etiwas taugt... ». Wir künnen nicht sagen, ob er Dicker Wald oder Reminiscenz (cf. supra, 473) meint, welche beide am 29. Januar ,entstanden, das ist auch nebensächlich. vielleicht war es ein drittes, verworfenes. Hebbel sagt ausdrücklich von seiner Improvisation, er wisse nichl, ob sie etwas tauge. Er setzt also Zweifel in den Wert seines Gedichtes, eben weil es improvisiert war. Das ist ein Leichen, wie beim Geburtsakt der Dichter bewusst teilnehmen will. Eine Improvisation in der Silvesternacht 1836 auf 1837 zu München entstanden, bleibt im Tagebuch (550, supra, 307) und wird nicht in die Gedichtsammlung aufgenommen, »
Nous avons étudié déjà! Situation, le dernier morceau du cycle.
L'ensemble constitue dans le lyrisme de Hebbel une sorte d’oasis
L) e É L4 ®, La d'un romantisme encore plus accentué que celui des ballades précédentes et cependant le goût de réalisme, le talent d'observation et
PT AP à le souci d’objectivité y progressent parallèlement et dans une non moindre mesure.
Les poésies parisiennes qui nous restent à examiner peuvent se subdiviser en deux groupes, comprenant chacun quatre pièces : les unes, où se mélangent curieusement l'émotion sincère et la réflexion dissolvante, l'obsession pantragiste et l'observation nette des hommes et des choses ; les autres, élaborées en une méditation lourde, une incubation lente et douloureuse, filles du « Grübler 2. 5
Il aurait peut-être fallu classer la pièce die Rosen® parmi les chansons, si Hebbel lui-même ne l'avait rangée expressément parmi les « poésies diverses », sans doute à cause de la profondeur symbolique de son contenu. On peut faire des rapprochements de détail avec Uhland et Gœthe‘. On pourrait même songer à « Mignonne, allons voir si la rose » de Ronsard, car le motif de la fleur cueillie à l'aurore et le soir fanée s’y exprime en trois strophes vives et gracieuses, mais, au lieu du « carpe diem » léger du Latin, le poète germain donne une consolation et un conseil métaphysiques. Dès la première strophe, nous retrouvons les mots « Sonne », « glühen », « versprühen », gros, chez Hebbel, de signification pantragiste, et pour lui, lorsque les roses sont fanées, rien n’est fini, bien au contraire, tout recommence *.