‹ HebbelChapitre 268 sur 425 · Tibal · texte numérisé non relu

Tibal

3. Cf. supra, 355-356; Tibal cite comme « témoignages » de l’ « erreur de Hebbel » les sonnets : ax den Künstler, die Schünheit, die Verschrnähte, die Sprache, doppelter Krieg, die Freiheit der Sünde, Rechtferligung; ce choix est judicieux et n’est pas trop sévère. — 4. VII, 161, 187, 188, 195, 198: cf. supra, 356 et suiv. — 5. 65, Anmerkungen, 288.

6. Nous les avons signalées au fur et à mesure de l’analyse précédente; cf. Sommerbild, die Rosen im Süden, letzter Gruss, im tiefsten Schmerz, letztes Gebet, ein Spatziergang in Paris, der Haideknabe, das Mädchen im Kampf mil sich sèlbst. — 7. Supra, 286, 287 et 501,

ne sauraient évidemment être relevées ici, bien que leur total soit loin d'être négligeable. On trouvera les plus notables aux pièces : der Haideknabe, die Rosen, eine Pflicht, ein Spatziergang in Paris, Mecresleuchten et das abgeschiedene Kind an seine Mutter !. Mais la grande majorité des poésies diverses furent soumises à des corrections qui, pour être minimes, n’en témoignent pas moins, par leur nombre et leur minutie même, du soin apporté par Hebbe} à polir une forme qui était, en 1848 déjà, très perfectionnée ?; et si le poète n'apporta aux sonnets que de très légères retouches, quatre sonnets seulement sur dix-neuf ne subirent aucune rature.

Il était nécessaire et aussi il nous suffit de signaler par les précédentes remarques le travail de mise au point auquel le poète s’est livré et de faire la part de la chronologie en indiquant avec précision les perfectionnements anticipés dans notre ânalyse. On voit que ces derniers se réduisent en somme à peu de chose au prix du sacrifice que le critique devrait faire en se défendant d'étudier les Neue Gedichte dans leur ambiance pour être en droit de les présenter sous leur forme définitive.

Au point de vue grammatical, ia langue lyrique de ce recueil présente les mêmes caractères que celle des Gedichte, mais elle y apparaît simplifiée et épurée.

Les taches, d’abord, y sont plus rares et moins graves. Toutefois, même les plus beaux poèmes n’en sont pas complètement exempts : c’est ainsi que Môrike a signalé une légère incorrection à la huiième strophe de das Opfer des Frühlings :

Aber heute müge dürsten, Was da will ?.

et dans Ziebessauber on peut relever « von Wetterleuchtens Flammen » et « kauert sie sich auf der Schwelle * ». On pourrait se formaliser d’une expression comme : « Hände, die den Knaben nie gedrückt » (letster Gruss) et de l'emploi du datif dans les exemples :

« ob euch... noch ein letzter Seufzer steigt; drum dienst du, uns dem Hüchsten zu verbinden * ». On le voit, la liste est moins longue qu'au précédent recueil.

1. Anmerkungen, 264, 283-284, 286-287, 288, 298, 304-305; cf. en particulier les critiques de Sigmund Engländer aux Wiener Jahrbücher, Bd CXXII (1848) p. 166-182 et Lyrik und Lyriker, 589.

2. Dans la ballade : ’s ist Mitiernacht, par exemple, Hebbel ne corrige que la ponctuation; cf. Anmerkungen, 267.

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