‹ HebbelChapitre 280 sur 425 · Cf. Gœthe, Ein Gleiches · texte numérisé non relu

Cf. Gœthe, Ein Gleiches

Warte nur, balde Rubhest du auch.

5. 173; VI, 328; cf. T., 2952 (Paris, 19 et 20 décembre 1843), Bw., III, 241 (Naples, 7 juillet 1845) et T., 5236 (Vienne, 20 mars 1854); cf. supra, 548 et n. b; W., X, 28 et suiv. et Patzak, 38. 4

6. 165 : die Pontinischen Sümpfe; NI, 336; cf. supra, 408 et Bw., II, 240 (Naples, 7 juillet 1845); W., X, 26 et suiv. et Patzak, 38.

7. 165; VI, 335; cf. T., 4168 (Vienne, 25 juillet 1849); Bw., IV, 305, Vienne, 5 juin 1851. Bolte, Bibl. des literar. Vereins in Stuttgart, Bd COXVII, p. 619. Patzak, 37-38.

. $. 126; VI, 336; cf. supra, 410; Tibal, 690, 698; et surtout les lettres de juillet 1845 : Bw., III, 250, 261-262; cf. Patzak, 39, 81 et Elisa von der Recke, op. cit, (Voir bibliog.), III, 40.

autour du court poème flotte cette atmosphère de poésie et de rêve, ce halo dont s’enveloppe, aux yeux de Hebbel, la suprême perfection d'art; l'harmonie, enfin, qui se dégage de l’ensemble est comme un écho de la course mélodieuse des sphères évoquée par lui. Le nom que Hebbel cite volontiers pour mettre en valeur celles de ses propres pièces qui lui paraissent les plus parfaites de forme, le nom de Platen a été, cette fois, prononcé par la critique !.

La nature en Italie semble s’évertuer à faire revivre le passé, témoin der Epheu am Grabe der Cecilia Metella? : le lierre, qu'on accuse de sucer l'âme des arbres, anime de sa verdure jusqu'aux froides pierres. Mais dans ce pays où le sol se pare de toutes les splendeurs, comment le laurier aurait-il manqué? C’est ce qu'exprime le distique der Lorbeer in Italien*. L'épigramme Colosseum und Rotunda" montre l'âme antique sommeillant dans ces monuments malgré la croix quiles surmonte; de fanatiques barbares y auraient exercé déjà leur fureur destructrice, mais le pape les mit à l’abri de l’autel et sous la protection des saints ; ainsile Colisée etla Rotonde furent transformés en églises chrétiennes, mais aujourd’hui ces monuments sont là, a.

Als hätt’ man erschlag’nen Titanen Nach dem Tode das Kreuz noch auf die Stirne gebrannt 5.

On a signalé l’analogie de cette épigramme avec la pièce de Gxillparzer die Ruinen des Campa vaccino in Rom qui valut à son auteur tant de démêlés avec la censure autrichienne; mais d’autres critiques pensent : « qu'il est fort probable que Hebbel a créé l’image tout à fait indépendamment de Grillparzet ». Il n’y aurait donc là qu’une remarquable coïncidence, qu’on retrouverait du reste chez un autre auteur 7.

Auf dem Capitol$, Hebbel songe aux mânes de César et, auf der Via Appia”, à la grande leçon de sagesse des anciens Romains qui élevaient les tombeaux au bord des routes pour que le plus humble passant prenne conscience du trésor qu'il possédait encore : la

1. Fries (50-51) rapproche de cette épigramme le 29° des venetianische Sonette de Platen; cf. de plus Patzak, 81 et supra, 210-211.

9. 130; VI, 332; Patzak, 37, 73. — 3. 303, VI, 335; cf. supra, 548, l’épigramme Rom.

4. 123, VI, 332; cf. T., 3243: Bw., II, 169 (14 octobre 1844); 239-240-(Naples, 7 juillet 1845) et Elisa von der Recke, op. cit., Il, 88. Patzak, 31, 72-73.

5. Cf. les premiers vers de l'édition de 1848, p. 123 (Anmerkungen, 322), T.,

3318 et supra, 517 eine Mondnacht in Rom.

© 6. Cf. éd. Moritz Necker, Leipzig, Hesse, I, 17, v. 97-128 et la Z'estrede de Max Koch citée dans notre bibliographie : Festrede, p. 14.

7. August Sauer, Proben eines Commentars zu Grillparzers Gedichten, VII, 53 et Gaudy, Werke, II, 131 (Poür ces deux ouvrages, voir bibliographie). Par contre, aucune trace de l’antithèse en question dans l’Ardinghello de Heinse, 210 et suiv.... Une opinion opposée à celle de Hebbel et de Grillparzer avait été émise en 1827 par le peintre catholique Führich et fut reprise en 1890 par l’historiographe ecclésiastique protestant K. v. Hase, cité par Patzak, 72-73; cf. R. M. Werner, Anmerkungen, 321-322. A

8.130, VI, 332, T., 3367 (21 février 1845); Fries (dernière page, Berichtigungen) rapproche le v: 18 de l’élégie gœthéenne Hermann und Dorothea (décembre 1796); Patzak, 36, 73. :

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