VI, 378; cf. Lyrik und Lyriker
2, 210 : Poetische Licensen, NI, 380 : die poetische Licenz: cf. T., 3007, 3674, 4276; Lyrik und Lyriker, 557; Tibal, 597 et supra, 444 et les sonnets déjà étudiés: cf. encore, Patzak, 27.
‘3. On sait que Gœæthe était très indulgent pour tout ce qui concernait la technique du poète lyrique et qu'il désapprouva le purisme de Voss et de Platen; cf. par exemple sa lettre à Nicolas Meyer du 28 mars 1806.