VII, 194: T
2. Es fällt mir doch zuweilen ein, Wenn ich mein Bestes mache :
Wie werd’ ich weit gekommen sein, Wenn ich dies erst verlache!
(VII, 194; cf. T., 3375 et supra, 556; Patzak, 66). 3. NIT, 19407, 3388:
k, Meine Wunden, macht sie tiefer, Meine Schmerzen, macht sie grôsser, Einzig darum bitt’ ich Euch!
(Dass Kraft zur Rache komme !) cf. T., 3395, et supra, 228 : Verse, VII, 151; cf. encore le Motto für die Zukunft, supra, 578 et n. 5. ?
5. VII, 194; T., 3405; cf. supra, 149-150 et n. 3; 562 et 574 les deux épigrammes : Situation des Dichters et Pietät et la sentence de Hebbel sur son lit de mort : « Das ist Menschenlos, bald fehlt uns der Wein, bald fehlt uns der Becher ». (Kuh, Il, 521.) É 1 : F 6. Eine Glockenblume, welche.…. Eine Glocke sah ich spriessen, VII, 194; DNS = TNT 3413. 8 VI MOD 13427; cf Scheunert;Paniras, 180 et 245, Patzak, 64, supra, 573 et n. 5. ‘
Wôrter sind Laternen, steckt ein Licht hinein, Und sie geben einen guten Schein {.
Le 10 avril, un aphorisme du 21 février fournit la matière d'un apologue rimé : deux hommes se battent en duel, aucun ne touche, mais la première balle déloge un lièvre que la deuxième tue : ils en font un festin de réconciliation*?.
A Naples, le 4 août 1845 voit fleurir, outre un fragment de distique concernant la licence poétique ?, cette jolie bluette dans la manière de Heine :
Der Tod bricht alle Blumen, Ich kann'’s ihm nur verzeih’n, Wenn er sie bricht, so lange Sie heilig sind und rein #.
Le 21 août, les deux premiers vers d’un quatrain iambique à cinq temps forts reprennent le motif du fragment doch so wie der Fruchtgedrückte auquel les deux autres apportent la contre-partie : tandis que mourir sous le poids des fruits est pour une branche la plus belle mort, la pire mort pour un fruit est de mourir à sa branche sans müûrir jamais’. Le même jour, un autré quatrain glorifie une jeune fille qui sait dominer la douleur de n'être point belle et reprendre modestement sa place parmi ses sœurs, où il se trouve qu’elle paraît belle pour la première fois ‘.
Le second séjour à Rome apporte à la date du 11 octobre 1845 une flèche décochée vraisemblablement à Gutzkow ?, et un tercet à ajouter à la pièce de Hambourg : Situation*.
Les deux premières années de Vienne, enfin, voient naître une quinzaine de ces aphorismes. Au début de 1846 fut composé ce distique à la mémoire du petit Max :
Holder, lächelnder Knabe, so bist du mir wieder entrissen ?
Und du warst mir ja doch kaum zur Hälfte geschenkt ?. Hebbel aurait pu plus tard le dédier avec plus de raison encore à son petit Ernst, mort à Hambourg sans qu'il lait jamais vu. Immédiatement après le précédent, on trouve dans le journal un autre distique exprimant l’idée que les hommes se noiïent dans la mer et que, pour y respirer à l'aise, il faudrait être Neptune, un
1. T., 3434; cf. supra, 565: Natur des Einfalls; cf. encore, VII, 195 : das merke Dir et T., 3433.
2. Ein Hasen-Schicksal (Volksthümlich), NU, 195; cf. T., 3390.
8. « Das Fallen. Ist beim Gehen erlaubt, doch beim Tanzen nicht mehr » (VII, 196; T., 3496: cf. supra, 579.
h, VII, 196; T:, 3494; cf. Patzak, 67 et Heine, du bist wie eine Blume (die Heimkehr). — 5. Der schônste Tod und der Schlimmste, NI, 196, cf. supra, 153, 158 et 586 et n. 1; Patzak, 35.
6. Das Mädchen, NII, 196, cf. supra, 516 : Bw., III, 194 et T., 5698 (Vienne, 1° avril 1859).
ga Was zeigt dein grauser Büchermwall ?
Ein Regen ist hein Wasserfall.
(VII, 196; T., 3512; Patzak, 69). — 8. Cf. supra, 337 et n. 6.
9. VIL, 197; T., 3549; cf. T., 2805 et Scheunert, D. 7. H., 57. Pour les épigrammes de 1846, cf. de plus Patzak, 41 et n. 2.