C£. T., 5200, 5231, 5261; Bw., VI
dire l'ignominie des Italiens et des Welches, à désirer la revanche germanique {. |
Le moyen pour les Allemands de réaliser leurs destinées glorieuses, c'est, aux yeux de Hebbel, avant tout une politique intérieure saine et modérée. « Ni révolution, ni réaction » reste jusqu'à la fin sa formule. Jamais il ne souscrit de gaîté de cœur aux mesures de répression violente et aux procédures d'exception; jamais il ne flagorne les privilégiés du hasard, il n’a pas plus de tendresse pour la camarilla, les gros propriétaires fonciers et les potentats de la finance que pour les ultramontains, apologistes de pratiques surannées et traqueurs de juifs ?. S'il ne verse à aucun moment dans le radicalisme, du moins ne se départit-il jamais de ses principes de conservateur libéral, partisan sincère d'une constitution compatible avec les aspirations de son humanisme et les exigences de la civilisation moderne *. 3
On voit que, si Hebbel paraît se désintéresser de la politique locale et journalière et ne pas manifester pour la génération con- ‘temporaine un enthousiasme excessif, du moins conserve-t-il fidèlement la tradition classique et même il se rend compte de l'importance de son époque en tant qu'elle soumet cette tradition en quelque sorte à l'épreuve du feu‘. Il est, en somme, moins indifférent que contemplatf et, après avoir déploré son peu d'aptitude à un rôle actif en politique, il en arrive à s’en féliciter et à y voir précisément la sauvegarde de son évolution artistique normale °.
Rien, par contre, ne pouvait être plus favorable à cette dernière que les nombreux voyages qu'entreprit Hebbel. Dès 1847, nous le voyons accompagner sa femme en tournée et commencer à se faire
1. Cf. Werner, 342; Kuh, I, 446; T., 5742, 5780, 5827, 5885, 6180; Bw., VI, 239, 243-251, 266-269, 272-273, 359, 361, 365; Nibelungen, v. 1204, 3823.
9. Cf. T., 5282, 5330, 5429, 5689 et note, 6059, 6073, 6121, 6138, 6155, 6162, 6307, 6331. Sur l'attitude de Hebbel à l'égard de la réaction à Vienne en 1852 et 1855, cf. Kuh, IT, 348-350, 399-402; pour les années 1861-1863 voir ses Wiener Briefe; W., X, 219-309, 448-455, ses chroniques aus Wien und Oesterreich; W., X, 313-328, 456 et ses Kritische Arbeiten; WN., XII, 97, 306-309, 385.
3. Cf. T., 5223, 5687 et note, 5850, 5984, 6265, 6287; Bw., V, 296, 334; NII, 293, 331-332, 379; VIII, 78; W., X, 278-283 et N, Hebbeldok., 84, 133-141, 205-206.
L. CE. Bw., V, 15, 157-158, 917, 951, 260, 294; VII, 4-5, 151-159: T., 5508, 5735, 5814, 6272, 6279 et supra, 573 et 578 les épigrammes : Hüchstes Kriterium der Bildung et an einen Jüngline.
5. Cf. sa lettre de 1861 à Walther von Gœthe (Nord und Süd, XXIII, 9 et literarisches Echo du 1* octobre 1909 : « Ich habe früher meine gänzliche Unfähigkeit, mich für politische Vorgänge als solche zu interessieren, als eine arge Schranke meiner Natur betrachtet, und mich wohl abgequält, das Interesse durch allerlei Gewaltsmittel, z. B. durch erzwungenes Zeitungslesen in mir zu wecken, wie man es in der Jugend zuweilen mit einer Obstart macht, die einem widersteht, und an die man sich zu gewühnen sucht, weil man denkt : Du kannst dereinst wie Robinson auf eine wüste Insel verschlagen werden, wo nichts Anderes wächst. Jetzt bin ich sehr geneigt, mir diesen Mangel nicht bloss zu verzeihen, sondern ihn sogar für die Grundbedingung
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un peu son impresario, à Berlin, à Graz, à Agram, à Pressburg”. En 1850, il se rend à Hambourg et constate, non sans émotion, les profondes différences qui le séparent maintenant de ses anciens compagnons de jeunesse?. En avril et juillet 1851, il retourne à Berlin, y retrouve Cornelius et Rôtscher, fait connaissance d’autres personnalités en vue et rend visite à Tieck malade, qui salue en Hebbel l'individualité la plus considérable qu'il ait rencontrée depuis Gœthe. Varnhagen von Ense, Theodor Mundt et sa femme, le vieux Gubitz, la Birch-Pfeiffer, J. L. Klein, poète et historien littéraire et surtout le conseiller aulique Teichmann et sa femme le fêtent à l'envi, lui et aussi Christine, dont les succès d’actrice furent très grands *. L'année suivante, c’est à Munich que l’appelle Franz Dingelstedt pour la représentation d’Agnes Bernauer*, le même Dingelstedt qui venait de faire représenter /udith avec beaucoup d'éclat. En lui, Hebbel trouva un ami des plus dévoués et qui compensa en grande partie le dommage que, nous allons le voir, Laube causa à Vienne au poète dramatique. Agnes Bernauer obtint à Munich un triomphal succès. Hebbel fut invité à la cour et très gracieusement reçu par le roi Max, la reine etle vieux roi Ludwig. Il fut même question un instant de lui créer une situation dans la résidence*. Les vacances de 1852 se passent dans l’ftalie du Nord, à Venise et à Milan‘. En 1853, Hebbel, après s'être arrêté à Dresde où il rend visite à Gutzkow, fait un nouveau pèlerinage à Hambourg et de là, sur les conseils de Wienbarg, à Héligoland où il retrouve son ami d'enfance, Franz, établi comme pharmacien. Quant à sa patrie dithmarse, c'est pour la dernière fois qu'il lui est jeder reinen Entwickelung zu halten, vorausgesetzt natürlich, dass das spezifische Talent des Individuums » nicht geradezu auf den politischen Streit angewiesen ist, denn nirgends hängt vom rohen Zufall soviel ab, wie hier und nirgends wird die blinde Leidenschaft nicht allein in dem Handelnden, sondern auch in dem Teilnehmenden tiglich urd stündlich so herausgefordert. » Cf. encore Bw., IV, 319.
1. Cf. supra, 421; T., 4221, 4223, 4704-4705, 4774, 4880 et note, 5081, 5214; Bw., IV, 223-295, 229-231, 238, 241-249, 262-263, 297; W., X, 161-168, 445; Bartels, et suiv.; Werner, 297; Kuh, II, 285.
2. T., 4761-4768; cf. Bartels, 98; Werner, 297; Kuh, II, 286-287. »
3. Bartels, 97-98: ‘Werner, 301-303; Kuh, IL, 315-325: T., 4852, 4920-4935 ; Bw., IV, 267-268, 271-284; W., X, 168-193, 445: N. Hebbeldok., 60-61. Sur Tieck, voir encore Bw., IV, 295-296, 310 et pour la correspondance ayec ses autres amis de Berlin : Bw., IV, 302, 309, 311-313; V, 2; Bamberg, II, 295-317; 356- 363 et supra, 163 et n. 3. 5
4. Ein deutsches Trauerspiel in fünf Aufzügen, W., II, 133 et suiv.... Sur les premiers rapports avec Dingelstedt, cf. supra, 163, n. 3, 190; pour leurs relations ultérieures cf. Bw., IV, 261, 276 et note, 280, 282-303, 307, 313-316; 341, 344-351, 357-365, etc... Bw., V, 1-7, 10 et Bamberg, Il, 4-79.
5, Bartels, 101; Werner, 309-313; Kuh, Il, 327-348; Winterfeld, 399-401 ; Bw., IV, 341-493 sur le succès de Judith et d’Agnes Bernauer à Weimar et à Stuttgart, cf. Bw., IV, 385 et note, 395, Xl4 et. note, 424 et note; N, 10, 15, 16, 18, 24, 25, 35, 57, 62-63, 69-70, 81, 82-84, 94; VIII, 49, 94, cf. la lettre au baron von Ziegesar du 25 novembre 1852 (Jugend, 1913, n° 12, p. 335). Glaser et Dingelstedt célèbrent après Hebbel la « moderne Antigone » (Bamberg, II, 23, 324). Nous n'avons à mentionner ces bulletins de victoire que comme documents intéressant la biographie et aussi la psychologie de Hebbel.
6. Bartels, 99: Werner, 313; Kub, Il, 366; T., 5047, 5141-5151, 5197; Bw., V, 21, 23, 27-30, 36, 38, 71; NN. Hebbeldok., 66-70.
donné de l’entrevoir, tandis que la ligne du rivage s’estompe à l'horizon'. L'année suivante, Christine va faire une cure à Marienbad; Hebbel l'accompagne et son journal du 3 juillet au 5 août est très explicite tant sur la physionomie de la ville d'eaux et de ses hôtes que sur les excursions bohémiennes?. C'est à Marienbad qu'il rencontre Gustav zu Putlitz et surtout Friedrich von Uechtritz avec lequel il a d’interminables et sérieuses controverses, précédant la longue et importante correspondance que les deux amis vont engager’. Uechtritz a défendu Hebbel contre le reproche de présomption et tracé de lui un portrait qui est une véritable apologie : il nous décrit son extraordinaire facilité de parole, lui permettant de donner à sa pensée toujours l'expression la plus rapide et la plus exacte et de rester éloquent et original jusque dans ses mouvements de mauvaise humeur et d'indignation ; il accentue le contraste entre la vigueur et le poids de sa parole et le visage fin et délicat, contraste, ajoute-t-il, que la flamme du regard qui brillait dans les yeux bleus résolvait en harmonie; il montre, enfin, que, si Hebbel ne s’imposait point par la distinction, il était, en tout cas, plus difficile encore de trouver chez lui quelque chose d’apprêté ou qui ressemblât à de l’ostentation, qui affectât la pose au génie, et il vante au contraire sa simplicité d’allures et son aisance pleine de noblesse‘.
Le séjour à Marienbad, en même temps qu'il enrichissait Hebbel d’un nouvel et fidèle ami, lui était profitable encore en le remettant en contact avec la nature qu'il avait, depuis son retour d'Italie, perdue de vue. Nous avons montré, à propos de ses deux recueils de poésies lyriques, que si le sens du monde extérieur ne lui manquait aucunement, il apparaissait rarement chez lui libéré de la tendance introspective ÿ. Hebbel se demande, le 19 janvier 1847, comment il se fait que, landis que dans la première moitié de la vie l'art nous sollicite particulièrement, on se sente, dans la seconde, davantage attiré par la nature et il affirme que c’est là son cas‘. Mais cette déclaration ne l'empêche point, quelques mois plus tard, d’en faire une autre presque opposée en nous avouant qu'un seul arbre, à la condition de l’abriter des rayons du soleil, peut lui tenir lieu d’une forêt et que bien rarement le rossignol lui a appris quelque
1. Bartels, 98, Werner, 317, Kuh, II, 367-368; T., 4438, 5134-5135, Bw., V, 111-113, 116, 117, 126; W., X, 193-202, 446; N, Hebbeldok., 81-85.
2. T., 5266-5338; cf. encore, Bartels 98-99; R. M. Werner, 319; Kuh, I, 385-391; Bw., V, 165-166, 170, 182-187; N, Hebbeldok., 95-98.
3, Bamberg, Il, 197-291; cf, sur Putlitz, T., 5295; sur Uechtritz, 5314, 5268, 5316, 5318, 5334, etc.; Bw., V, 301; N. Hebbeldok., 117. .
4. Cf. Kuh, IT, 386-388. Il est curieux de rapprocher de ce portrait de Hebbel en 1854 celui qu'esquisse de lui, à la même époque, un autre de-ses amis, le professeur Brücke. Après nous avoir raconté que la curiosité scientifique fut ce qui attira Hebbel vers lui, Brücke confirme pleinement le témoignage d'Uechtritz à l'endroit du talent de conversation de Hebbel et ajoute que sa facilité avait l'appui d’une solide érudition et d’une mémoire à toute épreuve (Kuh, II, 382-383).
__5. Of. supra, 269 et suiv., 380 et n. 4, 381 et n. 1, 434 et n. 3, 528-541, 548- 999, — 6, T., 3913. :
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chose de nouveau, le printemps s’annonçant suffisamment de luimême ; indifférent, donc, au détail concret de la vie de la nature, il a au contraire besoin de toute la variété d'échantillons individuels que roule le flot d’une grande ville pour enrichir et préciser sa collection d'observations sociales‘. Les années suivantes, on trouve bien, çà et là dans sa correspondance ou son journal, quelque des- - cripuon isolée, quelque passagère notation ?. 11 n’en fait pas moins, le 21 mai 1851, une apologie satirique dés « plaisirs champéires, consistant en averses, inondations, orages qui déracinent les arbres, etc... » Sans doute, il s’agit d’un mois de mai exceptionnel et bien combiné pour faire regretter la chaleur du poêle, mais Hebbel ajoute expressément que, même dans les conditions les plus normales, il préfère la ville à la campagne et que c'est pour lui un vrai sacrifice chaque fois qu’il doit renoncer à ses habitudes et à ses goûts de citadin pour les félicités du paradis de Gessner #,
Il semble donc bien que, sous ce rapport, la villégiature de 1854 ait marqué une transition : « La nature, écrit Hebbel, à réussi à Marienbad pour la première fois à m'occuper et à me charmer tout ensemble. Je l'ai suivie pas à pas dans les arcanes de sa vie de détail et elle m'a témoigné sa reconnaissance en me permettant de jeter un coup d'œil dans son économie“. » Le journal de cette saison fourmille de descriptions émues et d'impressions pittoresques, notées au cours de ces fréquentes promenades qui étaient
pour Hebbel un besoin*. Nous ne serons donc plus surpris que l’'esthéticien indique désormais, à côté de l'histoire, la nature comme deuxième grande source de l'artf.
L'acquisition d’une petite maison de campagne à Orth près de Gmunden vient, l’année suivante, sanctionner cette évolution et assurer sa continuité. Rien de plus gracieux dans tout le journal intime que les pages où Hebbel nous décrit sa propriété après avoir consigné sa dignité nouvelle avec la même solennité mi-émue, mienjouée, qu'il avait mise, quelques années avant, à noter pour la postérité le jour et l'heure de sa conquête nuptiale’. Il ÿ a, dans ces pages, de l'humour, et du plus délicieux. Et voilà du même coup notre « Grübler » irrémissiblement conquis à l’idyllisme®, Sa poésie n’y saurait perdre. Désormais, Hebbel va revenir chaque
1. Cf. supra, 422, n. 1; T., 4223 (Berlin, 15-juillet 1847). — 2, Cf. Bw., IV, 285-236 (24 août 1840); T., 4983 et note (24 décembre 1851). — 3. Bw., IV, 301.
Hi. Bw., V, 183; cf. encore Bw., V, 156 la lettre à Kolbenheyer du 2 mai 1854 montrant l’état d'âme préludant en quelque sorte à la transformation qui va s’accomplir: « Um Ihren Garten und ihr leidenschaftliches Gärtnern beneide ich Sie in meinem vierten Stock: es giebt nur einen Boden, auf dem der Saamen immer aufgeht, und das ist der, der uns Alle, todt oder lebendig, trägt. Vor einem Ueberfall in ihrem Pfarrhause im July-Monat sind Sie durchaus nicht gesichert. »
5. Cf. T.. 5277 : « Das Gehen ist mir fast, was Anderen das Atemholen » ; et encore : 5335, 5737 et surtout Bw., VIT, 395 : « ich gehôre zu den Menschen, die von unten auf am besten gekôpft werden künnen; wer mir die Beine bindet, der kann mir die Gehirn-Kugel ruhig lassen ». Pour les descriptions de paysages, voir tout le journal de Marienbad, déjà cité. ?
6. Bw., V, 239, 22 juin 1855. — 7. Cf. T., 5388-5389; cf. supra, 417.
8. Cf. T., 5391, Bw., V, 249-246, 249, 250, 254-257, 259-267, 271, 317-399, 399;
année passer à Gmunden ses vacances en famille et c’est là le cadre qui inspirera et verra naître Mutter und Kind”. Nul doute que ces séjours n'aient eu sur cette âme inquiète, violente et passionnée la plus heureuse influence. Dès 1855, le nouveau propriétaire paraît s'exercer délibérément à l'humour et se faire — effet paradoxal, en apparence, d’une retraite rustique — plus sociable?. Mais l’année suivante, il se rend déjà parfaitement . comptequ'il y a en lui un fonds d’hypocondrie irréductible*, et ce n’est qu'à la longue que s’affirment les progrès du calme et de l'apaisement, les bienfaits de l’eurythmie organique“. C’est dans sa propriété d’Orth que Hebbel vient se délasser des succès mondains et goûter la simplicité de la vie des champs; une promenade sur les bords du lac de Gmunden, une excursion aux environs, et surtout de fréquentes baignades dans la Traun, telles y sont ses joies paisibles. Son goût de la campagne et de la nature y devient plus indéracinable d'année en année et il peut aussi s'y adonner à l'aise à sa prédilection si vive pour les fleurs et les animaux *.
A partir de 1857 nous voyons Hebbel tour à tour voyageur et sédentaire : il s'échappe chaque année de sa résidence de Vienne pour une tournée de longue durée, puis, l'été venu, va se reposer et se recueillir dans son petit domaine. C’est ainsi qu'en 1857 il retourne encore à Hambourg où il négocie avec Campe et rend visite aux vieux parents d'Elise 5, puis il remonte le Rhin jusqu’à Mayence et gagne de là Francfort, où il tenait à remercier Wilhelm Jordan d’un hommage poétique dans son Demiurgos et à saluer Schopenhauer dont la philosophie l'intéressait et vers lequel il se sentait attiré par des affinités de tempérament. Il s'arrête ensuite à Weimar pour un pèlerinage ému à la maison de Schiller et au mausolée des princes. À Stuttgart, il fait connaissance de Mürike dont nous connaissons déjà le jugement sur une partie du lyrisme de Hebbel. Mürike se faisait de la personnalité de notre poète une idée toute différente de la réalité telle qu'il se plut à la fixer dès lors en termes de confiance et de sympathie”.
Bartels, 96; R. M. Werner, 325-326; Kub, LE, 403-404; voir encore la poésie de Kuh : Hebbels Ijaus am Traunsee (Bamberg, IF, 99).
1. Ein Gedicht in sieben Gesängen, 1859; W., VIII, 277 et suiv. — 2. Cf. Bw., V, 275-291; N. Hebbeldok., 100 et suiv. — 3. Bw., V,1294:
k. Bw., V, 326 : « man fühlt nicht, dass man wächst, man erfährt hôchstens gelegentlich, dass man gewachsen ist ». (Cf. Gœthe, Gespräch du 17 février 1831). 5. Sur Hebbel à Gmunden de 1856 à 1863, cf. Bartels, 101-102; Werner, 329, 341, 352; Kub, II, 427-428, 489-491, Bw., V, 293-4, 312-313, 323-325, 335, 339; VI, 50-52; 55, 65, 86. 97-98,*132-137, 171-173, 187-188, 192, 194, 200, 261, 274-276, 280, 324-325; VII, 61-63, 262-263, 350-352; N, Hebbeldok.. 195; T., 5472, 5476, 5680-5681, 5691, 5737, 5741, 5803, 5926, 5932, 5970, 6160. 6202. 6215, 6282, 6317; Letzte Brieftasche : T., IV, p. xtv, n° 5, sur le goût de Hebbel pour les fleurs et les plantes, cf. encore, supra, 371, Kulke, 25; T., 6289.