‹ HebbelChapitre 298 sur 425 · Sur la mère d’Elise, cf. T., 2390 et · texte numérisé non relu

Sur la mère d’Elise, cf. T., 2390 et

7. Cf. Kubh, IT, 426-427 : « Er selber war mir als ein Mann vom schroffsten Charakter und einem unmässigen Ehrgeiz bezeichnet. Wie anders fand ich ïhn jetzt aber in der That! Natürlich, liebenswürdig, menschlich gut. Das Jähe und Heissatmige, das offenbar in seinem Wesen lag, trat im Gespräch nach keiner Seite hin verletzend, agressiv, vielmehr als allgemeines, schônes Pathos mit manchem Zug des zortesten Gefühls hervor. Dass ihn das Einge-

HEBBEL A VIENNE DE 1848 A 1863. 607

C'est à la fin de cette même année que Franz Dingelstedt fut nommé intendant général du théâtre de la cour de Weimar et dès cette époque la carrière artistique de Hebbel est étroitement liée à la faveur de la cour de Weimar que son ami lui concilie!. Elle intéresse, il est vrai, surtout le dramaturge, mais on ne saurait caractériser l’évolution de la personnalité du poète sans mentionner les séjours répétés qu'il fit à Weimar dès 1858. Le 11 mai, il fut présenté au grand-duc Karl Alexander pour l'anniversaire duquel le théâtre de la cour préparait une représentation de Genoeva, et la pièce fut, en juin, jouée avec grand succès. L'auteur fut fêté, non seulement par des artistes, des poètes et des savants comme Dingelstedt, Liszt, Peter Cornelius, Adolf Stern et Kuno Fischer, mais surtout par la cour même, la grande-duchesse Maria Pawlowna et les princesses Caroline et Marie Wittgenstein avec lesquelles Hebbel fut ensuite en correspondance. La jeune Marie, surtout, fit sur lui, dès la première rencontre, une profonde impression et le poète revivait en imagination le bon vieux temps du Weimar d'autrefois, celui de Gœthe et de Schiller, de l’époque où « Passion et Ingénuité » étaient les mots d'ordre et non point, comme aujourd'hui, « Raffinement et Diplomatie? ». 11 repartit de cette première tournée chevalier de l’ordre weimarien du Faucon de première classe*.

En septembre 1858, Hebbel va en compagnie de Kuh à Cracovie pour y faire les études préliminaires à la composition de son Demetrius*. L'année suivante, il revient à Weimar et au retour, pendant son séjour à Dresde, rompt de nouveau avec Gutzkow et renoue au contraire avec Hettner; la correspondance continue avec la grande-duchesse Maria Pawlowna et la princesse Marie Wittgenstein, avant et après le mariage de cette dernière. L'année 1860, le poète revoit Paris ; il s'était décidé à ce voyage sans but bien défini, attiré surtout par l'intérêt qu'il prenait à la personnalité de Napoléon IL et curieux de revoir la capitale transformée par les grands

ständnis meiner Unbekanntschiaft mit seinen namhaftesten Werken nicht einen Augenblick verstimmte, entschied gleich anfangs mein Vertrauen, und gab mir einen frohen, ganz unbefangenen Ton, der ebenso erwidert wurde ». Cf. encore Kulke, 30-31 : Bartels, 99-100; Werner, 333; Kuh, Il, 423-427; Bw., VI, 20-36; et N. Hebbeldok., 107; voir le jugement de Môrike sur le lyrisme dans Bamberg, Il, 378-380 et la correspondance avec Wilhelm Jordan; cbëd. I, L4S8-453.

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