‹ HebbelChapitre 33 sur 425 · Vers 1, 12, 105-8, 161-164. — 6. Cf. VII, 26; supra · texte numérisé non relu

Vers 1, 12, 105-8, 161-164. — 6. Cf. VII, 26; supra

7. Le contraste entre le groupe sombre (u, au) et le groupe clair (ï, ei) du dernier vers est très vraisemblablement intentionnel,

8. Bornstein, f, 343. Le même critique relève également une retouche formelle : « Eine schon auf den Erstdruck zurückgehende Verstellung von vier Verszeilen : « Komm Hermann, komm mit herunter », ff., wurde berichtigt; die Verse gehüren als das Erste/ was Rosas Geist zum Verführer spricht, vor: Und Hermann hôrt es mit Grausen, »

9. Cf; R. M. Werner, W., V, p. 14 et 327; VII, 38-40; VIII, 397; IX, 1-17; Fischer (23) et surtout Bornstein, I, 345 : « Von des Greises Traum her ergeben sich Môglichkeiten der Datierung; die Dichtung entstand zweifellos unter unmittelbarem Einfluss zweier weiterer anonymer Traumstücke des Boter 1m Mai und Juni 1830... Die Fragmente und Aphorismen fallen danach als Ausdrucksversuche sicher vor des Greises Traum, also etwa ins Frühjahr 1530, Mirandola dürfte etwa gleichzeitig mit, vielleicht kurz vor des Greises Traum, also Mai, Juni 1830 anzusetzen sein. »

exagéré jusqu'au grotesque, le pathos des Räuber, par certains détails enfin, £milia Galotti et Abällino. Nous nous contenterons de noter cette influence générale de Schiller, de Lessing et de Zschokke et mentionnerons seulement l'importance de cet essai pour la genèse de plusieurs drames ultérieurs de Hebbel!. Des Greises Traum montre Hebbel s'inspirant de productions anonymes parues dans le Bote et contient également des traces de Klopstock et surtout de Schiller : l’ode der Tod et le poème der Messias, d'une part, de l’autre, die Räuber et die Gunst des Augenblicks, voilà les modèles qui ont été signalés en même temps que de très intéressants rapprochements dont nous aurons à tenir compte en examinant diverses poésies philosophiques de Wesselburen. Drame, nouvelle, aphorismes en prose, fragments poétiques forment, tant au point de vue de la pensée qu'à celui de la forme, une sorte de bloc homogène, où de l’imitation littéraire, encore foncièrement schillérienne, se dégagent, semble-t-il, les premières velléités d’autonomie ?. Re

L'un des aphorismes en prose indique ainsi le thème de la poésie zum Licht: « Tombeau, nom effroyable, mot plein de mystère redoutable! Mais ne tremble pas, Ô mon cœur! Du sein de la nuit se lève à nouveau l'omnivivifiante source de lumière, de la chrysalide morte s’élance un beau papillon. De même surgira des ténèbres du tombeau la brillante lumière de jours meilleurs *. » Que l’on compare le premier fragment lyrique :

Unsterblichkeit ! O Lichtgedanke.

Mais, tout de suite, nous songeons à l'expression identique dans Schiller*. Le second fragment n’est qu'une variation plus insignifiante encore sur la même antithèse banale : « himmlisch-irdisch ». [ci la pensée d’immortalité s’appélle la plus belle fleur céleste :

Wobhl thront sie gern auf Künigsthronen Und segnet sie. ;

L'expression « Wie ein Gebild aus Himmelshüh'n » rappelle textuellement Schiller’. Si le titre du numéro 3 : Glauben und Ver-

trauen ne nous suggérait pas de nous reporter aux Worte des Glaubens, le troisième vers :

Zwei Schwestern nenn’ ich euch, hehr und gross

1. Pour le détail cf. Bornstein, I, 345-346. — 9, Cf. Bornstein, I, 346-349, et Fries, 2-10, 22-26. — 3. W., IX, 5. S

4. Cf. VIL, 38, et Schiller die Gunst des Augenblicks, v. 24, et encore les rapprochements de Bornstein (1, 347) entre la même pièce de Schiller et la nouvelle des Greises Traum d’une part, de l’autre die einsamen Kinder jusqu’à la formule classique de l’emprunt assimilé par Hebbel et définitivement exprimé par lui dans Herodes und Mariamne, N., IL, 6.

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